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Doutes sur la fiabilité des neurosciences

Doutes sur la fiabilité des neurosciences
Related:  Recherches en Sciences de l'éducationNEURO-PEDAGOGIE

Styles d’apprentissage; styles cognitifs et modalités d’apprentissage | Tice-pro D’après le LEM (Laboratoire d’Enseignement Multimédia de l’Université de Liège) S’il n’y a pas d’apprentissage il n’y pas d’enseignement. L’enseignant n’est plus un dispensateur d’informations (d’ailleurs tout le monde peut avoir ces mêmes informations sans le professeur) mais un manager. Il doit gérer les apprentissages de ses étudiants et se demander ce qu’ils doivent apprendre? Quelles activités vais je planifier ?, Quelles ressources etc. Therer et Willememart ont mis en place un tableau synthétisant les styles d’enseignement selon que la stratégie soit plus centrée sur le contenu ou les élèves. Ne pas confondre style d’enseignement qui représente la manière d’organiser la relation enseignant/enseigné et stratégie d’enseignement qui relève plus du comportement didactique. Les objectifs psychomoteurs ont recours à tous les styles et à de multiples stratégies (démonstration, travaux pratique etc. Pour apprendre chacun met en oeuvre une stratégie qui lui est propre.

Les découvertes en neurosciences transforment notre conception de l’apprentissage. C’est de cette question que j’ai débattu avec une équipe d’enseignants et d’éducateurs d’un collège du sud de la France. La demande précise portait sur : Comment aider les élèves à s’engager dans les apprentissages ? (sous titre : en quoi les découvertes récentes des neurosciences peuvent aider les pédagogues ?). 1. Quelques éléments de connaissance sur les avancées de ces vingt dernières années en neuro sciences. La neuroplasticité ou comment changer notre cerveau par la pensée. Quand l’esprit change, notre cerveau change. Le cerveau fonctionne comme un système global, vouloir attribuer certaines fonctions (attention, émotion..) à une seule de ses parties est une vision simplificatrice. Les activités de développement de la pleine conscience modifient les zones du cerveau qui sont le soubassement de l’activité intellectuelle. Le penchant négatif de la mémoire. On mesure alors l’importance des petits gestes quotidiens positifs qui peuvent avec le temps entraîner de grands changements. 2.

Une nouvelle 'lisibilité du monde'. Les usages des neurosciences par les intermédiaires culturels en France (1970-2000) | Sebastien Lemerle Bourre, Jean-Marie Diététique du cerveau Odile Jacob 1990 avril-juin 1990Jouvet, Michel Le sommeil et le rêve Odile Jacob 1992 mars-juin 1992Sacks, Oliver L’homme qui prenait sa femme pour un chapeau Seuil 1992 mai 1992(poche)Cyrulnik, Boris Les nourritures affecti-ves Odile Jacob 1992 octobre 1993 – août 1994Changeux, Jean-Pierre Raison et plaisir Odile Jacob 1994 septembre 1994Israël, Lucien Cerveau droit, cerveau gauche Stock 1995 janvier – mars 1995Damasio, Antonio L’erreur de Descartes Odile Jacob 1995 Juin – juillet 1995Wright, Robert L’animal moral Michalon 1995 novembre- décembre 1995Vincent, Jean-Didier La Chair et le Diable Odile Jacob 1996 janvier – avril 1996André, Christophe,Lelord, François Comment gérer les personnalités difficiles Odile Jacob 1996 novembre 1996 Le phénomène ne se cantonne pas aux essais et s’étend à des publications de plus largediffusion, tels Gym Cerveau de la psychologue M. best-sellers de la fin desannées 1980, qui a connu une réédition en poche en 2003 ou encore de Ch.

Les 50 photos au timing parfait | JSBG.me Il arrive parfois, lorsque vous pressez sur le bouton déclencheur de votre appareil photo, que le résultat du cliché ne soit pas exactement celui auquel vous vous attendiez: au dernier moment, quelqu’un ou quelque chose est apparu dans le champ, donnant à votre prise de vue un caractère inattendu. Dans l’idéal, il faudrait, pour obtenir une photo au timing parfait, que ces trois points soient réunis: l’emplacement parfait ; l’angle parfait ; le moment parfait. C’est justement le classement des cinquante photos au timing le plus parfait trouvées sur internet (ou les plus parfaitement synchronisées, en français), que le site américain Twistedsifter s’est amusé à faire. Chauvinisme oblige, je me permets de vous faire remarquer que la photo numéro 43 a été prise à une centaine de mètres des bureaux de JSBG, en Suisse. - Jorge S. UPDATE: Découvrez 50 nouvelles photos au timing parfait –> Cliquez ICI.

Biens communs Présentation de l'éditeur L’anti-recette des biens communs Laurence Duchêne, Paul Guillibert, Thibault Henneton, Gaëlle Krikorian, Sophie Wahnich , « L’anti-recette des biens communs » La gestion collaborative, une utopie concrète Chantier / Eschyle à Schengen Carine Fouteau, Emmanuelle Gallienne, Isabelle Saint-Saëns, Lise Wajeman, « Avant-propos » Le supplice du taon Irène Bonnaud, « Les Exilées » Entretien / Todd Shepard « France-Algérie, et retour » Cahier Dominique Dupart, « Quand il fait froid, il faut mettre… » Emmanuelle Bayamack-Tam, « les bons chiens » Lancelot Hamelin, « Sous le vernis du MP2013 » Xavier de La Porte, Darc un jour » Caroline Bergvall, « FIRST TAKE. Laure Vermeersch, « le partage du sonore » Entretien / Beatriz Preciado « fluides bouillants » Haut de page

Neurosciences et apprentissages Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public. Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ? Sans doute pas. Il ne faudrait pourtant pas confier toute sa destinée d'apprenant et, plus largement, d'être humain, à la puissance de l'esprit. Ces caractéristiques semblent aujourd'hui pouvoir se déployer dans un espace numérique moins normé que l'espace physique, qui devient le terrain de jeu sans limites de notre esprit. Illustration : Lightspring, Shutterstock.com Exige-t-on trop des neurosciences? 5 mai 2013 Quand on fait dire n'importe quoi aux neurosciences L'appel du ventre 6 mai 2013 Mémoire, plagiat et réseaux sociaux

Neuroesthétique, beauté et cerveau La neuroesthétique est une approche neuroscientifique du concept de la beauté. Un article publié le mois dernier propose une analyse des premiers résultats. Ce domaine est pour l‘instant au stade embryonnaire et les critiques fusent. Dans un article publié en mars dernier, les scientifiques Bevil R. Conway et Alexander Rehding livrent leurs conclusions sur les dernières avancées de la neuroesthétique. Quand la science s’aventure dans les contrées du beau La Neuroesthétique est une science émergente, qui n'est vraiment définie que depuis 2005. La beauté n'est pas un concept scientifique. La beauté et l'art ont déjà été longuement étudiées par des chercheurs de disciplines différentes. Entre passion et critiques Si elle ne fait pas beaucoup parler d'elle, la neuroesthétique n'en déchaîne pas moins des critiques acerbes. L'objectif est justement de lever le voile sur un des mystères du cerveau. Difficile de traquer la beauté Wikimedia commons Pour aller plus loin :

« L’homme qui a arrêté le désert » Changwon, Mantoe Phakathi/InfoSud-IPS - Au début, les voisins de Yacouba Sawadogo l’ont pris pour un fou. Comment planter des arbres allait sauver la terre craquelée de Gourga, village au nord-ouest du Burkina Faso, de l’avancée inexorable du désert ? Mais 30 ans plus tard, c’est bien une forêt d’une quinzaine d’hectares qui sert de rempart au sable rampant du Sahel. Outre le président américain Obama et les médias internationaux qui lui consacré moult reportages, l’expérience atypique de Sawadogo a fasciné jusqu’au réalisateur Mark Dodd, qui a produit le film « L’homme qui a arrêté le désert », projeté fin octobre lors de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) à Changwon en Corée du Sud. Bande-annonce du film « L’homme qui a arrêté le désert » (en anglais) Plantes médicinale vitales Suivant cette logique, l’agriculteur s’est naturellement préoccupé de l’avancée du désert qui allait engloutir les terres cultivables de Gourga.

Theory of Gaming Motivation Purpose: To model the psychological reasons people play video games. Relevance: To help understand how video games can help us and hurt us. Think of such fields as video game addiction and video games in education. The Model There are 11 basic psychological needs that people can fulfill by playing video games. The 11 basic needs are gaining knowledge, gaining and improving skills, feeling competent, persevering through hard times, creating tools, managing danger, regulating emotions, competing for rewards, cooperating for rewards, caring for loved ones, and satisfying the senses with pleasant inputs (sights, smells, sounds, etc.). We do not always feel the 11 basic needs for what they are. Theory of Gaming Motivation The Reasoning The basic assumption in the model is that all healthy people have a number of basic needs that they are motivated to fulfill for their own sakes. If we now look at video games we can see three major psychological rewards at work. Achievement Recognition Satisfaction

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