background preloader

Les fonctions executives

Les fonctions executives

Le cerveau aux commandes de notre santé Et si un jour nous étions capables d'agir sur le fonctionnement de notre cerveau afin d'augmenter notre mémoire, notre concentration ou encore la perception de nos sens ? Invité dans une émission de radio, Denis Le Bihan, directeur de Neurospin, présente les dernières expériences menées à l'aide de la neuro-imagerie, démontrant les capacités extraordinaires de notre cerveau sur notre santé. Lors de l’émission Science Publique du 12 octobre 2012, que j’ai animée sur France Culture, il est arrivé ce qui se produit parfois lors d’une émission de radio. L’un des invités, Denis Le Bihan, directeur de Neurospin, a relaté des expériences qui ont été menées par différents laboratoires et dont les résultats ont été publiés dans des revues scientifiques. Et sa description s’est révélée tout bonnement sidérante. Elle est arrivée à un moment de l’émission où étaient évoquées les limites des thérapies actuelles. La douleur disparaît Cela s’appelle le biofeedback par IRM. Un divan en forme de miroir

FicheTroubles des fonctions exécutives Qu'est-ce que les troubles des fonctions exécutives ? Les fonctions exécutives sont des habilités du cerveau permettant l’adaptation à des situations nouvelles, « non-routinières ». Les fonctions exécutives regroupent ainsi les composantes suivantes : - l’élaboration de stratégies, - la planification des tâches à accomplir (anticipation et réalisation logique), - le maintien de l’attention et la surveillance de l’avancement des tâches jusqu’à la réalisation du plan, - la flexibilité mentale (adaptation aux imprévus, correction des erreurs, passage d’une tâche à l’autre) - le contrôle de l’inhibition (capacité à résister aux informations non pertinentes, et aux comportements inadaptés ou automatiques). Ces fonctions cérébrales interagissent et collaborent avec les autres fonctions supérieures, à des fins d’adaptation et de raisonnement dans tout type de situation. Les troubles dysexécutifs sont identifiés en l’absence de retard mental global. Pourquoi ? Quelques chiffres Traitement

La plasticité cérébrale - Philippe Lambert, article Psychologie Longtemps, les scientifiques ont cru que le cerveau, une fois mature, se caractérisait par la stabilité de ses connexions, jugées immuables. Depuis une trentaine d'années, cette vision de la structure et du fonctionnement cérébral a volé en éclats. Grâce à la plasticité cérébrale, le cerveau modifie l'organisation de ses réseaux de neurones en fonction des expériences vécues par l'organisme. Le cerveau est « informable » et déformable. Ainsi, s'il était le réceptacle de souvenirs figés qui remonteraient à la surface après avoir été extraits de la « boîte » où ils dormaient, comment, par exemple, reconnaîtrions-nous une personne que nous n'avons plus côtoyée depuis des années ? Sans un cerveau « plastique », à même de remodeler ses connexions en fonction de facteurs environnementaux et contextuels, de « remettre le passé au goût du jour », ce serait impossible. Darwinisme neuronal Traits d'union entre ceux-ci, les connexions synaptiques, elles, prolifèrent alors de façon exubérante.

Dys et fonctions exécutives : quel lien ? Les fonctions exécutives, nous en entendons souvent parler. Mais qu’est-ce que c’est ? Quels impacts quand elles dysfonctionnent ? Quelles relations avec les troubles “dys” ? Où se situent-elle dans notre cerveau ? Ces fonctions sont essentiellement dans les lobes frontaux (cortex pré-frontal). A quoi servent-elles ? Fonctions exécutives et attention sont intimement liées. Les fonctions exécutives correspondent aux capacités nécessaires à une personne pour s’adapter à des situations nouvelles, c’est-à-dire non routinières, pour lesquelles il n’y a pas de solution toute faite. Par exemple, lorsque j’allume la lumière dans ma chambre en appuyant sur l’interrupteur, je ne suis pas dans le cadre d’une situation nouvelle. Allumer la lumière est un geste quotidien, automatisé, demandant peu d’attention. La situation devient routinière lorsqu’elle se répète fréquemment, j’ai donc appris comment y répondre et sait comment y répondre. Quand elles dysfonctionnent. Des exemples : WordPress:

Le cerveau catégorise les choses que nous voyons Le cerveau a toujours été une machinerie complexe. Depuis que l'Homme s'intéresse à son corps, il est au centre de bien des interrogations. Encore aujourd'hui subsistent un grand nombre de questions. La mémoire, par exemple, a encore moult secrets à révéler. Des chercheurs viennent de trouver de nombreuses réponses. C’est à Berkeley, Université de Californie, que des chercheurs ont décidé de concentrer leurs recherches sur la gestion de la mémoire des objets et des actions par le cerveau. Les IRMs ont ainsi permis d’analyser les flux sanguins, les chercheurs ont ensuite pu faire les corrélations avec ce qui était présenté au même moment au cobaye. Historiquement, les scientifiques s’accordaient à penser que le cortex visuel était la région dévouée à ce genre de mémoire, mais il semblerait bien aujourd’hui que ce ne soit pas moins de 20% de notre cerveau qui se retrouve en charge de notre mémoire visuelle. Les chercheurs de Berkeley ont mis la carte à disposition ici. [theverge]

Les fonctions exécutives …. 1- quelques notions Le Père Noël m’avait gâtée en m’apportant le dernier ouvrage de M.Mazeau (écrit avec A.Moret) car cela fait quelque temps que j’essaie de comprendre ce que sont les fonctions exécutives chez les enfants, leur impact sur les apprentissages (car on est toujours dans le scolaire ) et leur vie personnelle . Ce livre "Le syndrome dys-exécutif chez l’enfant et l’adolescent, répercussions scolaires et comportementales" s’adresse au monde médical, aux enseignants , aux AVS ,mais aussi aux parents qui cherchent à comprendre et à apporter une aide efficace. Il est "assez costaud" et je suis souvent obligée de lire à 2 reprises pour être à peu près certaine d’avoir compris. J’ai fait également cette lecture avec plusieurs objectifs en tête : comprendre ( du moins essayer !) Une petite aide pour la lecture de la carte à suivre …. Like this: J'aime chargement…

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. Source : J.

Avec Internet et les écrans, mon cerveau a-t-il muté ? - L'actu Médias / Net Lecture en diagonale, perte de concentration... le Net et les technologies numériques bousculent nos façons de penser. Faut-il s'en inquiéter ? Pas forcément. On vous explique pourquoi. Sur le mur d'une galerie d'art de Toronto, ce slogan : « Mon cerveau d'avant Internet me manque » (1). « Mon cerveau d'avant Internet me manque » ? Les pupilles baladeuses Au Lutin (Laboratoire des usages en technologies de l'information numérique), à Paris, des chercheurs observent au plus près le lecteur du XXIe siècle en activité. Ainsi, sur écran, nous avons les pupilles baladeuses. Sur la Toile, le cheminement de la pensée n'est pas contrôlé par l'auteur, mais par le lecteur. Comme le résume l'essayiste américain Nicholas Carr dans un livre remarquable (meilleur que son titre : Internet rend-il bête ? Mon cerveau fait du jet-ski « En échange des richesses du Net, nous renonçons à notre bon vieux processus de pensée linéaire. » Nicholas Carr, essayiste J'apprends, donc je me reconfigure N'empêche.

Connecté à vie : notre cerveau, le meilleur des réseaux (1/3) - Thema - Museum © Inserm, P. Dournaud - Neurone de l'hippocampe avec ses très nombreux prolongements (axone et dendrites) Le cerveau est déjà à l'œuvre avant même que nous ayons conscience d'exister. En effet, dès la 3ème semaine de grossesse, le cerveau commence à se développer dans la tête de l'embryon humain. Tout démarre à partir de cellules particulières, les cellules souches neurales, qui prolifèrent à une vitesse frénétique qui peut atteindre à son pic 200.000 cellules/minute ! Certains des jeunes neurones sont guidés par des cellules «assistantes» (les cellules gliales) vers la surface où ils s'empilent en couches successives pour former le cortex. Photo : maquette du cerveau (Zone en plis : le cortex - Zone notée 6.45 : le thalamus). Cependant, ces 2 régions sont fonctionnellement indissociables car tous les stimuli qui parviennent au cortex en provenance des organes et de l'environnement sont d'abord traités au niveau du thalamus.

Related: