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staf11 - Concepts du cognitivisme - Mémoire de travail Un système à capacité limitée qui permet le stockage temporaire d’informations afin de permettre leur manipulation à l'aide de connaissances récupérées en MLT, au cours de tâches cognitives diverses. Ce système effectue donc davantage qu'un simple stockage temporaire d'informations. L'individu qui traite de l'information, qu'il cherche à comprendre ou à mémoriser les caractéristiques d'un objet, utilise sa mémoire de travail pour stocker momentanément les informations afin des les traiter. Sa capacité est de 7 ±2 unités d'information (7 chiffres, 7 mots, 7 images,...) gardées en mémoire pendant 30 secondes. Par sa capacité limitée la mémoire de travail peut être une contrainte considérable dans le traitement de l'information et donc pour le success de l’apprentissage. Exemple : Écouter des nombres et devoir les répéter dans le sens inverse fait appel à la MdT.

Mémoire : mémorisation, fonctionnement de la mémoire, mémoire instatanée - Problème de mémoire, perte de mémoire, perdre la mémoire, trous de mémoire Vous vous promenez dans les bois, un matin d’automne et cette odeur de champignon, vous rappelle, avec une précision incroyable, un souvenir pourtant très ancien. C'est la fameuse histoire de la madeleine de Proust ! Une odeur, un goût, une musique et, des profondeurs de votre cerveau, s’éveille votre mémoire. Pourtant, hier, vous aviez oublié votre téléphone dans la voiture et remué toute la maison pour le retrouver ! Alors, la mémoire, comment ça marche ? > La mémoire instantanée : vous avez une adresse à écrire. > La mémoire à long terme : on vous l’a souvent répété, le vélo, ça ne s’oublie jamais ! Exemple de la mémorisation d’un visage Vous rencontrez un jeune homme. > La perception : vous allez le voir avec vos yeux. > L’intégration : c’est le moment où vous comprenez à quoi correspond l’image : un jeune homme sympathique, votre voisin de palier, un importun etc. > La mémorisation : elle ne se fera que si vous en avez besoin.

Le fonctionnement de la mémoire Dans une société de connaissance, où l’information fluctue en permanence, développer et utiliser judicieusement sa mémoire n’est pas un luxe, mais une nécessité. Notre cerveau, organe complexe par excellence recense quelques 10 000 neurones. Distribués en circuits, ces milliers de neurones offrent un potentiel infini d’encodages d’informations. Rassemblés en fonctions sensorielles, sensitives, moteurs, etc., ils sont entre autres le support de notre mémoire. Deux grandes catégories de mémoire De nombreux chercheurs en sciences cognitives se sont attachés à distinguer deux types de mémoire, subdivisées en « registres ». La mémoire court terme En premier lieu, notre organisme traite les données de l’environnement par les organes sensoriels (mot, images, son…) et les maintient pendant un court laps de temps (quelques dixièmes de seconde) en mémoire immédiate. La mémoire long terme Elle concerne les informations stockées durablement. Elle est organisée autour des mémoires suivantes :

Une approche cognitive du fonctionnement de la mémoire épisodique et de la mémoire autobiographique Le courant qui domine actuellement la psychologie et la neuropsychologie de la mémoire considère que la mémoire n’est pas une entité homogène mais qu’elle est, au contraire, constituée de plusieurs systèmes indépendants, quoiqu’en interaction étroite. Malgré des divergences concernant les relations qu’entretiennent ces différents systèmes, nombreux sont les auteurs (Schacter, Wagner, et Buckner, 2000 ; Tulving, 1995 ; Squire, 1992) qui s’accordent pour distinguer cinq systèmes principaux de mémoire : un système de mémoire de travail et quatre systèmes de mémoire à long terme (la mémoire procédurale, le système de représentation perceptive, la mémoire sémantique, et la mémoire épisodique). La mémoire de travail a pour fonction de maintenir temporairement une petite quantité d’information, sous un format facilement accessible, pendant la réalisation de tâches cognitives diverses (de raisonnement, de compréhension, de résolution de problèmes, etc.).

jogtheweb Page 1 / 15 1. Bonjour et bienvenue 2. Les petits poucets 3. Le social learning face à la colère des Titans 4. 10 usages technologiques au service de l'apprentissage 5. Powered by JOGTHEWEB Index Share It : Le challenge pédagogique The page must be refreshed to take effect. La mémoire multiple TM Magali Fischer L’INFLUENCE DU SOMMEIL SUR LA MEMORISATION tecfa.unige.ch > perso > lombardf > calvin > TM > 05 > fischer > Collège Calvin Septembre 2005 maître accompagnant : François Lombard Introduction Depuis toujours l’homme s’interroge sur la signification du sommeil. Pendant longtemps, il a cru que le sommeil était le néant et le chaos. Cette idée était venue du faite qu’un dormeur ressemble en apparence à un mort car il n’a plus aucun lien avec le monde extérieur. Dans la mythologie grecque, on retrouve cette même idée : Hypnos dieu du Sommeil et frère jumeaux de Thanatos dieu de la Mort engendre l’endormissement par une branche de pavot qu’il tient dans ses mains ou en éventant ses ailes. Heureusement plus tard grâce à la recherche, ces idées ont tendu à disparaître car la réalité du sommeil était tout autre. Le sommeil Les mécanismes du sommeil Tout d’abord pour que vous compreniez bien de quoi je vais parler, il est nécessaire de passer par une étape d’introduction au sommeil. Le sommeil est « un changement d’activité cérébrale » La mémoire

Facteurs Biologiques / La mémoire Plus on mémorise, mieux on apprend, et plus on peut apprendre, c'est un effet qui va en s'amplifiant ! La mémoire est essentielle à l'apprentissage. Fort heureusement, nous ne sommes pas entièrement déterminés par nos prédispositions génétiques, car il n'y a pas une, mais des mémoires. Tout d'abord, il faut distinguer celle dont on dispose à la naissance, qui donne plus ou moins de dispositions naturelles, de celle que l'on développe par entraînement : on peut éduquer sa mémoire et l'élasticité de son cerveau par des exercices appropriés. Bien entendu, c'est cette dernière qui sera l'objet de toutes nos attentions ! Tout apprentissage implique un changement, une transformation de soi. Bien souvent, quand on rencontre des problèmes de mémorisation, ce n'est pas la capacité à mémoriser qui est en cause, mais la méthode utilisée pour le faire. Unité de méthodologie du travail universitaire : dans le plan qui figure à gauche de l'écran, cliquez sur "3.

Le cerveau ado et l’apprentissage Quelles sont les conséquences du développement du cerveau pubère sur l’apprentissage ? Le cortex frontal n’est pas encore entièrement développé. Cela a une incidence sur les facultés cognitives des ados. Et sur leurs résultats scolaires ! Un résumé de la situation. Dans un article précédent, Ecole, cerveau et puberté, le triangle des Bermudes, j’évoquais le fait que le cerveau des ados continue à se construire. Quelles sont les conséquences de ces phénomènes sur l’apprentissage ? Le cortex frontal : le centre de coordination Dans l’article précédent, j’ai appelé le cortex frontal « le centre de commande de nos facultés cognitives ». Le cortex frontal – cebntre de commande Prenons l’exemple de la planification du travail scolaire. Planifier : un ensemble de tâches complexes Notre ado, appelons-le Antoine, doit d’abord se souvenir d’indiquer au journal de classe la matière à étudier ou le devoir à rendre. Et tout cela doit être géré dans le temps en tenant compte des ressources disponibles.

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