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Modus ponens

Modus ponens
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Modus. Formalisation[modifier | modifier le code] La règle du modus ponens ou de détachement est une règle primitive du raisonnement. On l'écrit formellement (suivant le contexte) : ou et on peut lire : « de A et de A ⇒ B on déduit B », ou encore « A et A ⇒ B donc B », c'est-à-dire que l'on affirme A et A ⇒ B, et on en déduit que l'on peut affirmer B. Bien que l'implication et la déduction soient fortement liées, elles ne s'identifient pas, et la distinction est nécessaire pour formaliser le raisonnement. Systèmes de déduction[modifier | modifier le code] C'est souvent (mais pas nécessairement) l'unique règle d'inférence du calcul des propositions, dans les systèmes de déduction à la Hilbert, car les règles primitives des autres connecteurs s'expriment à partir d'un axiome bien choisi et du modus ponens. Articles connexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

Cercle vicieux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On peut distinguer trois types de cercle vicieux : Cercle vicieux évolutif[modifier | modifier le code] Dans son sens le plus courant, un cercle vicieux (ou enchaînement diabolique, effet boule de neige ou encore spirale vicieuse) est un ensemble de causes et d'effets qui forment une boucle dégradant la situation, parce que l'effet négatif nourrit et amplifie les causes qui lui donnent naissance. À l'inverse, on parle de cercle vertueux ou de spirale vertueuse, lorsqu'un même mécanisme de rétroaction amplificatrice entraîne des effets positifs ou bénéfiques. L'effet boule de neige est le meilleur exemple de cercle vicieux. Exemples de cercles vicieux évolutifs : dans l'agriculture sur brûlis, les assolements. En économie[modifier | modifier le code] L'expression est très utilisée en économie, où on observe de nombreux cas où deux phénomènes liés interagissent pour aboutir à une dégradation supplémentaire de la situation.

Attitude propositionnelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une attitude propositionnelle est la manière dont un sujet se comporte par rapport à une proposition. Les attitudes propositionnelles les plus courantes sont croire que p, dire que p, penser que p, désirer que p... où p est la proposition qui est crue, dite, pensée ou désirée. Présentation générale[modifier | modifier le code] Les attitudes propositionnelles sont un sujet d'étude de la philosophie de la logique depuis la création avec Frege et Russell de la logique mathématique. Celle-ci obéit à une règle qui est le principe de substitution. Or, ce principe semble être contredit par les attitudes propositionnelles. Selon la formule de Quine, on qualifie les attitudes propositionnelles de « contextes non extensionnels » ou « opaques », car la vérité des propositions de la forme Paul croit que p n'est pas fonction de la valeur de vérité des éléments de cette proposition. Voir aussi[modifier | modifier le code]

Théorie des ensembles de von Neumann–Bernays–Gödel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie des classes a été introduite en 1925 par John von Neumann, mais celui-ci avait pris comme objets primitifs des fonctions[2]. Elle est reformulée en termes d'ensemble et d'appartenance et simplifiée par Paul Bernays vers 1930[3]. Kurt Gödel en donne une version inspirée de celle de Bernays, pour sa preuve de cohérence relative de l'axiome du choix et de l'hypothèse du continu par les constructibles, lors de conférences à Princeton en 1937-1938 (publiées en 1940). Une théorie des classes plus forte, la théorie de Morse-Kelley, a été proposée plus tard par plusieurs mathématiciens, et apparaît pour la première fois en 1955 dans le livre de topologie générale de John L. Kelley. Les classes[modifier | modifier le code] Les classes en théorie des ensembles[modifier | modifier le code] Les classes comme objets primitifs[modifier | modifier le code] Les classes et les prédicats[modifier | modifier le code] x ∈ V ssi ∃C x ∈ C. c'est-à-dire que :

Semir Zeki: Beauty is in the brain of the beholder | Human World Beauty isn’t in the eye of the beholder – it’s in the brain, according to a 2011 paper in the online journal PLoS One. And in a very specific part of the braia, too: the medial orbito-frontal cortex, located just behind the eyes. That’s according to co-author of the new PLoS One paper and brain expert Professor Semir Zeki, of the University College London. He told EarthSky’s Beth Lebwohl: Philosophers have always been interested in: what is beauty, and what do all things that are experienced as beautiful have in common? Apparently, the answer is yes. The visual stimuli included paintings of portraits, landscapes and still lifes … The auditory stimuli included classical and modern excerpts. Zeki found, by examining MRI images of his subjects’ brains, that when people look at something they find beautiful, a portion in the front part of the brain called the medial orbito-frontal cortex “lights up.” It really tells you seeking beauty is in fact seeking to reward your pleasure centers.

La créativité: 18 choses que les gens créatifs font différemment des autres CERVEAU - La créativité opère de manière mystérieuse et souvent paradoxale. La pensée créative est une caractéristique stable qui définit certaines personnalités, mais elle peut aussi changer en fonction du contexte. On a souvent l’impression que l’inspiration et les idées naissent de nulle part et qu’elles disparaissent au moment où on a le plus besoin d’elles. La neuroscience nous propose une image très complexe de la créativité. Psychologiquement parlant, les types de personnalités créatives sont difficiles à repérer, car elles sont en général complexes, paradoxales et qu’elles ont tendance à éviter l’habitude ou la routine. "C’est vraiment difficile pour les personnes créatives de se connaître, car le moi créatif est plus complexe que le moi non-créatif", a déclaré Scott Barry Kaufman, un psychologue de l’Université de New York qui a passé des années à faire des recherches sur la créativité, au Huffington Post. Selon Kaufman et la psychologue Rebecca L. Ils s’entourent de beauté.

Observation + déduction: dévenez aussi rusé que Sherlock Holmes ! Après un 1er article où je vous informais des avantages à améliorer votre pouvoir d’observation, en voici (enfin) la suite ! Les conseils donnés ici sont tirés du super livre de Maria Konnikova, Mastermind: How to Think Like Sherlock Holmes Savoir observer est essentiel en matière de créativité, c’est même la base. On s’imprègne de ce qui nous entoure, ce qu’on lit, regarde à la télé, voit sur Internet, glane au fil des discussions… puis on le transforme ensuite à l’aide d’imagination et de déduction. Avez-vous déjà regardé les séries Mentalist ou Esprits Criminels ? Cette capacité nous permet d’être réellement acteur d’une situation: on ne se contente pas de regarder passivement quelque chose, on l’observe avec un œil aiguisé puis on déduit déjà comment cette chose va pouvoir nous servir. Ce « pouvoir » n’est pas réservé qu’aux gens bien-nés. Améliorez votre pouvoir d’observation La plupart d’entre nous ne portons pas attention au monde qui nous entoure. Des notes, toujours des notes !

Site officiel de Hubert Reeves Introduction à l'ennéagramme Le système d'ennéagramme L'ennéagramme est un système des types de personnalité qui se compose de neuf types différents. La personnalité de chacun tend vers un certain type, bien qu"il puisse aussi avoir des traits appartenant aux autres types de l'ennéagramme. Tandis qu'il est incertain si ce type soit génétiquement déterminé, beaucoup croient que c'est déjà en place à la naissance. Les neuf types de l'ennéagramme (ou les « ennéatypes », le « ennéa » signifie « neuf ») sont universellement identifiées par les numéros 1 à 9. Les gens d'un type particulier ont plusieurs caractéristiques en commun, mais ils peuvent être très différents quand même. Des ailes Habituellement on a les caractéristiques d'un des types qui se trouvent à côté de ses propres qui sont plus importantes. Pour en savoir le type de l'ennéagramme qui vous êtes, voyez la description qui vous convient le plus, ou faites le test gratis d'ennéagramme sur ce site. Descriptions des types de l'ennéagramme Type 1 - Le Réformateur

Les 9 types de l’Enneagramme Type 1 : Le perfectionniste Critiques envers eux-mêmes et envers les autres, les Un tendent à croire qu’il n’y a qu’une « bonne » façon de faire les choses. Ils se considèrent souvent comme les défenseurs de l’intégrité et de l’éthique et peuvent retarder une décision par peur de faire une erreur. Utilisent souvent les mots « devrait » et « aurait dû ». Passion : la colèreVertu : la Sérénité. En savoir plus : Le Type 1 : le perfectionniste & Thèmes clé du Type 1 Type 2 : L’altruiste A la recherche d’affection et d’approbation, l’altruiste cherche à être aimé et apprécié en devenant indispensable à l’autre. Passion : l’orgueilVertu : l’humilité En savoir plus : Le Type 2 : l’altruiste & Thèmes clé du Type 2 Type 3 : Le battant Les Trois cherchent à être aimés pour leurs résultats. Passion : le mensongeVertu : la vérité En savoir plus : Le Type 3 : le battant & Thèmes clé du Type 3 Type 4 : Le romantique Son attention est dirigée vers ce qui manque. Passion : l’envieVertu : l’équanimité

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