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Les 3 parties du dossier

Les 3 parties du dossier
Le contexte est connu : le consommateur, de plus en plus exigeant, est aussi de plus en plus volatil, comparant produits et services. Marques et enseignes multiplient donc les façons d’écouter leurs clients et de mesurer leur satisfaction. Ces programmes, souvent dénommés « Voix du client », font émerger des solutions pragmatiques pour répondre aux attentes des consommateurs et sont aussi un levier de communication externe. > Retour au sommaire navigation contenu Les avis clients, un outil de pilotage interne et un levier de communication externe Que ce soit en magasin ou par internet, recueillir l’avis du client devient une étape totalement intégrée au parcours d’achat. Les marques peuvent ainsi détecter à la fois d’éventuels dysfonctionnements et des pistes d’améliorations. 5 façons d’écouter les clients, et d’en tirer profit Panels en ligne, tablettes, QR codes, appels par téléphone, logiciels d’analyse sémantique… Les méthodes pour prendre le pouls des clients se diversifient.

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RSE : interview de Nicole Notat sur la notation sociale Accueil > Entreprise > RSE > RSE : interview de Nicole Notat sur la notation sociale Vous dirigez l’agence de notation sociale Vigeo, quelle est l’utilité de la notation sociale ? NN- Quand un investisseur, un fonds de pension, un gestionnaire d’épargne, cherche à diriger un placement vers une entreprise, il regarde bien évidemment ses résultats financiers et donc ce qu’en disent les agences de notation financière. Mais l’analyse financière ne suffit pas à renseigner les investisseurs. En effet, la fragilité ou le développement d’une entreprise sont aussi dépendants de critères extra financiers.

[Enquête] L'expérience consommateur à l'heure du digital : quel bilan pour les marques de luxe? A priori, l’innovation dans l’expérience consommateur nous pousse d’abord à regarder ce qui se passe en ligne. Si créer un site d’e-commerce pour les marques de luxe – notamment les grandes maisons – a pris du temps, c’est aujourd’hui une pratique adoptée par tous. Certaines marques ont d’ailleurs frappé juste en créant une entité séparée du site officiel de la marque. C’est le cas d’Hermès avec la création de la « maison des carrés », site de vente en ligne du célèbre carré, au graphisme d’une grande esthétique.

Et si le marketing nous racontait ses flops ? On peut rire de tout, même en marketing, surtout quand les pros veulent nous surprendre avec leurs fausses bonnes idées. Avec « Les petites bêtises du marketing », Catherine Heurtebise, journaliste chez INfluencia, nous entraine dans une succession d’exemples de bourdes en tous genres, à la fois drôles et instructifs. On parle peu d’échecs, surtout en France. Et pourtant, plus de la moitié des innovations en grande consommation finissent aux oubliettes. Mais les flops ne concernent pas uniquement les « produits » marketés mais aussi des distributeurs, des médias, des médicaments, des publicités, des tweets, des pseudo-innovations de l’Etat ou d’institutions publiques… Ce sont ces « Petites bêtises du marketing », dont parle Catherine Heurtebise dans son livre (*). Petites au sens générique car ce livre mixe des bavures plus ou moins grosses qui sont même parfois -et c’est là la force du marketing sournois- des échecs stratégiquement programmés.

[Tribune] L'indispensable adaptation des programmes de fidélité L'étude menée, de janvier à mars de cette année, par Dia-Mart Consulting(1) sur les enseignes françaises de distribution spécialisée montre l'urgence à moderniser les programmes de fidélité, de plus en plus banalisés et encore peu en phase avec les nouvelles frontières du marketing. Des avantages trop standardisés et trop financiers Huit enseignes spécialisées sur dix proposent une mécanique cumulative, le plus souvent sous forme de points à transformer en bons d'achat. Le but : vous faire consommer Bien évidemment, ne vous y trompez pas. En plus de chercher à vous faire revenir systématiquement dans la même enseigne, ces cartes orientent vos choix de consommation en augmentant le nombre de points gagnés sur certains produits. Par exemple : une barre chocolatée marque distributeur permettra de gagner plus de points ou d'euros que d'autres produits similaires de marques différentes. Le but des enseignes : écouler massivement leurs stocks, augmenter leur marge sur certains produits et vous faire consommer plus.

Faire du dialogue social un élément de la performance de l'entreprise Interview d'Hubert LANDIER La référence au « dialogue social » fait partie aujourd’hui du discours obligé de tous les leaders politiques, patronaux et syndicaux. Il en résulte une grande ambiguïté sur ce qu’il faut retenir de ce concept mou. Pour Hubert LANDIER, il faut se placer du point de vue de l’entreprise et dénoncer les fausses conceptions du dialogue social afin d’en dégager la véritable philosophie. Les stratégies digitales des marques de luxe - Stratégies et marchés Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Aurélien Duthoit Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Canal Économie Accéder à Xerfi Business TV

Le low cost muscle son marketing - Les Echos Accueil Afficher un positionnement lié à des bons plans va désormais de pair avec une stratégie de marque poussée. Démonstration à travers les exemples de Sosh en téléphonie, Volotea dans l'aérien et Showroomprivé. com dans les ventes privées.(...) Les programmes de fidélité n'ont pas (encore) passé le cap du digital Pas suffisamment personnalisés pour répondre aux attentes des clients, à l'ère du digital. C'est l'un des constats d'une étude menée par Capgemini Consulting, sur les programmes de fidélité. Les programmes de fidélité ne parviennent pas à engager les clients, à l'ère du digital : telle est la conclusion d'une étude mondiale dédiée aux pratiques du marketing, menée par Capgemini Consulting, entité de conseil en stratégie et transformation du groupe. Mais, comment comprendre ce désengagement ? Le faible taux de participation des consommateurs dans les programmes de fidélité s'expliquerait principalement par l'absence d'adaptation de ces programmes aux outils digitaux. L'étude révèle ainsi que seuls 11 % des programmes de fidélité offrent des récompenses personnalisées basées sur l'historique d'achat du client ou sur la localisation de ses données.

HCG dresse le palmarès 2015 de la relation client Entre octobre et décembre 2014, pas moins de 200 entreprises françaises ont été testées sur deux points principaux : l'accueil général de l'entreprise, et l'accueil de leur service clients. Ce sont en tout 2 millions de tests qui ont été réalisés, dont 3 000 tests téléphoniques, 200 tests courriers, 579 tests par e-mail, 1 728 000 tests sur Internet, et 173 tests sur Facebook. Depuis 2014, la moyenne générale des entreprises a chuté de 0,59 points, soit une baisse de 4,59%. Le trio de tête de la relation client 2015 Cette année encore, certaines entreprises se sont distinguées par la qualité de leur standard et de leur service client. En première position du top 3 du palmarès, Randstad, effectue une remontée spectaculaire de 57 places avec une moyenne générale de 17,65/20.

Arkema veut doubler la taille de son usine à Honfleur Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Denis Cosnard Alphonse Allais affirmait tressaillir d’allégresse en lisant la très austère Revue de chimie industrielle. Ce natif de Honfleur (Calvados) aurait donc bondi de joie en apprenant qu’Arkema s’apprête à investir précisément dans sa ville. Laurent Marty, Les groupes mondiaux d'Internet - Secteurs & marchés Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions de Laurent Marty Les dernières émissions Kanye West, Justin Bieber, Marion Cotillard, Rihanna, Kim Kardashian... Ces stars qui rapportent le plus aux grandes marques Changement de style. Tout juste oscarisée, en robe Armani, Cate Blanchett prenait en 2014 la tête du premier classement exclusif des égéries réalisé par LexisNexis Business Information Solutions pour Challenges. En 2015, c’est le rappeur Kanye West qui s’impose. C’est lui qui a fait le plus de bruit dans les médias pour sa collaboration avec une marque, grâce à sa collection avec adidas. A sa suite, tout le palmarès alterne icônes traditionnelles issues du cinéma – comme le triplé gagnant de Dior, Marion Cotillard, Jennifer Lawrence et Natalie Portman – et célébrités du sport et du spectacle – les Justin Bieber, Rihanna, Kim Kardashian, Lionel Messi, ou Cristiano Ronaldo.

Les programmes de fidélité n'ont pas (encore) passé le cap du digital Pas suffisamment personnalisés pour répondre aux attentes des clients, à l'ère du digital. C'est l'un des constats d'une étude menée par Capgemini Consulting, sur les programmes de fidélité. Les programmes de fidélité ne parviennent pas à engager les clients, à l'ère du digital : telle est la conclusion d'une étude mondiale dédiée aux pratiques du marketing, menée par Capgemini Consulting, entité de conseil en stratégie et transformation du groupe. Mais, comment comprendre ce désengagement ?

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