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La différenciation pédagogique

Ne pas gommer les différences mais ne pas être indifférent à la différence. I. Des définitions variées : La différentiation ne doit pas être vécue comme une sanction par les élèves mais comme une aide. On trouve de nombreuses définitions de cette pratique, en voici quelques exemples : « Différencier signifie savoir analyser et ajuster sa pratique de même que l’environnement d’apprentissage de façon à tenir compte des préalables et caractéristiques d’un ou de plusieurs élèves au regard d’un objet d’apprentissage particulier. » « La pratique de la différenciation pédagogique consiste à organiser la classe de manière à permettre à chaque élève d’apprendre dans les conditions qui lui conviennent le mieux. « La pédagogie différenciée s’appuie d’abord sur un constat anthropologique indiscutable : l’hétérogénéité entre les humains est de fait et ce fait constitue la justification principale de la différenciation de la pédagogie. II. Sur des principes d’éducabilité et d’intelligence. III. IV. V.

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Pédagogie différenciée : 10 conseils + 1 ! Voici un petit pense-bête, à la fois théorique et pratique, permettant de favoriser la mise en place de pratiques différenciées dans sa classe. 1/ Dans une classe, l’hétérogénéité est la règle ! L’homogénéité étant l’exception, il faut cesser d’être surpris de ne pas pouvoir faire avancer tout le monde de la même manière même si les programmes en donnent l’illusion. 2/ La différence entre élèves est normale ! Qu’il s’agisse d’écarts de vitesse, d’autonomie, de motivation, d’intérêt, de compréhension, on ne peut plus être « indifférents aux différences » mais devons inclure cette approche dans le fonctionnement habituel de la classe. 3/ Dans aucune classe, le travail est accompli en même temps avec la même efficacité.

Principes fondamentaux soutenus par le programme de formation de l'école québécoise Tiré de Vie pédagogique, no 100, septembre-octobre 1996, p. 30 à 32. Un article de Luce Brossard : " Mettre à jour ses savoirs sur l’apprentissage" (Basé sur les 7 postulats de Burns) Les principes fondamentaux s’inscrivent dans un cadre de référence pour l’exploitation des TIC en adaptation scolaire Le statut de l'erreur dans la classe et pour les apprentissages Détails Catégorie : Du grain à moudre Le statut de l’erreur Frédérique Cauchi-Bianchi IA-IPR Lettres Intervention formation de formateurs 10/05/2012

Comment impliquer l'élève dans ses apprentissages ? Nul ne peut apprendre à la place de l'élève. C'est une vérité que tout enseignant connaît bien. Mais comment impliquer chaque élève pour qu'il s'approprie vraiment le programme ? Pour Charles Hadji seul un travail sur les processus d'apprentissage peut faciliter ces acquisitions. Professeur à l'Université Pierre Mendès France de Grenoble, Charles Hadji ne cache pas les influences de l'école de Genève et du Self Regulated Learning. Il invite les enseignants à réfléchir à l'importance de doter les élèves des outils intellectuels qui favorisent l'apprentissage plutôt qu'à les gaver des connaissances des programmes.

La coopération, c’est politique ! « Aucun d’entre nous n’a choisi le métier d’enseignant pour faire réussir seulement les élèves issus des milieux les plus favorisés. Et pourtant, c’est bien ce qui se produit. Notre école se veut égalitaire mais elle est en fait élitiste et injuste. » C’est donc un véritable projet politique que défend Sylvain Connac, lorsqu’il promeut la différenciation pédagogique et la coopération comme pistes pour remédier aux difficultés scolaires de certains élèves. Il cite le rapport du CESE (Conseil économique, social et environnemental) de 2015, intitulé « École et grande pauvreté ». Ce rapport expose que l’école, loin de combler inégalités, les renforce. Le chiffre le plus parlant pour Sylvain Connac, le plus édifiant : 72 % des élèves de SEGPA sont issus de milieux sociaux défavorisés, de même que 80 % des élèves en ULIS.

Plans de travail et évaluation autogérée : vers la maturité du dispositif… Cela fait maintenant 3 ans que le fonctionnement de ma classe s’articule autour de plans de travail. Ils sont devenus des éléments centraux de ma classe. Et j’insiste sur le mot "articuler" car cet espèce de cahier des charges de l’élèves est vraiment au centre de tout. Je rappelle rapidement le fonctionnement, mais pour plus de détails, vous pouvez vous référer à ces articles. La différenciation pédagogique - TA@l’école Ajouter aux Favoris Par Cindy Perras, M.Ed.,OEEO et Conseillère pédagogique, AOTA Qu’est-ce que la différenciation pédagogique? La différenciation pédagogique est une approche pédagogique souple qui permet au personnel enseignant de planifier et d’utiliser diverses approches en les adaptant en fonction du contenu, des processus d’apprentissage, du style d’apprentissage, des méthodes, des stratégies de présentation et des outils d’évaluation.

La différenciation pédagogique Dans une perspective de différenciation, les éléments pouvant en faire l’objet sont : les contenus (ce que l’élève apprend), les productions (comment l’élève montre ce qu’il a appris), les structures (l’environnement dans lequel se font les apprentissages et l’évaluation) et les processus (comment se font les apprentissages et l’évaluation). Ces éléments sont généralement interreliés et dans tous les cas impliquent une variation dans le soutien accordé aux élèves. On peut difficilement intervenir par rapport à un d’entre eux sans toucher aux autres. L’application de la différenciation en classe peut prendre différentes formes et intensités. Le degré de différenciation dans une classe se fera en fonction des besoins des élèves, de la connaissance qu’en a l’enseignant, des possibilités qu’il a de tenir compte des différences et de sa capacité à mettre en place des structures différenciées. Différencier les contenus (Ce que l’élève apprend)

Pédagogie et technologie : ne pas se tromper de priorité ! On m’a demandé à plusieurs reprises si l’on apprenait mieux avec le numérique. Ma position est assez claire à ce sujet : le numérique ne fait pas mieux apprendre par principe, par contre, il permet de créer des situations d’apprentissages riches, qui elles, permettent de développer des apprentissages en profondeur. Voyons donc quelques éléments de réflexion à ce sujet. 1 – Le syndrome NSD L’Intelligence Artificielle pour un enseignement personnalisé - D.Views Article co-écrit avec Samia Belhadj, Consultante Data et Caroline Letellier, Senior Manager, Technology Strategy & Architecture. Dans un contexte où la diversité étudiante est de plus en plus forte, l’enseignement doit évoluer et prendre en compte les nouveaux besoins qui émergent. Le même cours, dispensé par un même professeur n’est pas perçu et assimilé de la même façon par chaque élève. On ne peut pas, par ailleurs, étendre infiniment les compétences et la disponibilité des enseignants pour répondre à l’amplitude de ces nouveaux besoins.

L'outil en pédagogie freinet, article du Nouvel Éducateur n° 107 Après la rencontre du chantier Outils au congrès de l'ICEM, août 1998 L'outil en pédagogie Freinet Quelle est la place de l'outil en pédagogie Freinet ? et plus précisément quel est son rapport avec le processus du tâtonnement expérimental, processus qui fonde les méthodes naturelles dans notre théorisation de l'apprentissage ? A l'heure où la demande d'individualisation des apprentissages se fait de plus en plus pressante, Edmond et Janou Lèmery* nous rappellent la pertinence des outils conçus dans les classes Freinet en relation avec le chantier Outils de I'ICEM et publiés par les PEMF. En guise d'introduction au débat

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