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Expérience Milgram - Le jeux de la mort

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« Le Jeu de la mort » ou la télé en zone extrême, par Marie Bénilde (Les blogs du Diplo, 13 mars 2010) Le 17 mars, à 20h30, la télévision française se livrera à une expérience sur d’authentiques cobayes humains qu’elle va transformer, le temps d’un jeu télévisé, en des tortionnaires en puissance. C’est tout le paradoxe du documentaire de Christophe Nick, intitulé « Le Jeu de la mort », qui sera diffusé ce jour-là sur France 2.

Réitérant l’expérience de Stanley Milgram, menée au début des années 1960 dans un laboratoire de l’université de Yale, le documentariste s’est appuyé sur une équipe de chercheurs dirigée par la professeur de psychologie sociale Jean-Léon Beauvois pour vérifier si la télévision était bien en mesure de fabriquer de la soumission à l’autorité, comme dans la célèbre expérience reprise dans le film I Comme Icare, d’Henri Verneuil. La transposition à l’écran d’une expérience Contrairement à la BBC, qui a reproduit les conditions de l’expérience en laboratoire, en mai 2009, Christophe Nick ne s’embarrasse pas de blouses blanches.

La pulsion de mort. La Zone Xtrême le nouveau jeu de France2. L’expérience de Milgram : 50 ans plus tard, France 2 transpose l’expérience (...) "Jusqu’où va la télé ? Le jeu de la mort", sera diffusé ce soir, mercredi 17 mars 2010, sur France 2 à 20h35. Il y a presque un an, la chaîne publique France 2 avait annoncé qu’elle diffuserait un documentaire sur "les dangers de la télé-réalité". L’émission illustre les dérives de la télévision. Dans Zone-Xtrême deux candidats s’affrontent dont un qui, sur le plateau, envoie des décharges électriques à son adversaire. Lorsque le candidat répond mal à la question, une décharge plus forte lui est envoyée par son adversaire. Pris dans le jeu et prêts à tout lorsqu’ils passent à la télévision, les candidats deviennent dangereux. Le documentariste Christophe Nick a tourné pour France 2 un documentaire sur la télé-réalité qui inclut un jeu, "Le Jeu de la mort ", qui reconstitue la célèbre expérience de Stanley Milgram.

L’expérience a été réalisée sur 80 candidats. Tous les résultats : ici. Le Figaro - Programmes TV : La télé à mort. Qu'avez-vous pensé du «Jeu de la mort»? Le jeu de la mort fait un flop. Les jeunes ont été séduits par le Jeu de la mort. Le documentaire qui transpose l’expérience scientifique de l’américain Stanley Milgram à la télévision, diffusé mercredi 17 mars sur France 2 a atteint 23,5% de part d’audience chez les 15-34 ans, grands consommateurs de télé-réalité, avec une attention continue tout au long de la diffusion. La question de la soumission à l’autorité semble intéresser davantage les jeunes. Sur l’ensemble de la population, le programme n’a attiré que 3,4 millions de téléspectateurs (soit 13,7% de part d’audience). Au même moment, TF1 attirait 6,4 millions de personnes (25,1%) avec New York: Section criminelle et France 3: 4,4 millions (17,6%) avec Louis la Brocante. Par ailleurs, le débat de Christophe Hondelatte qui suivait le Jeu de la mort, ne s’en est pas mal sorti pour une deuxième partie de soirée sur France 2 avec 13,2% de part d’audience.

Le jeu de la mort : la télé peut elle amener à torturer ? - LeMo. Le Jeu de la mort. Terrifiant. - Pourquoi obéit-on ? L’expérience de Milgram et le Panoptique de Bentham. Soumission à l’autorité {*style:<b>(1974) de Stanley Milgram. Certainement l’ouvrage de psychologie expérimentale le plus connu et qui a suscité le plus de controverses. </b>*} L’expérience commence, et à chaque nouvelle erreur de l’élève, le maître doit infliger une décharge d’une intensité supérieure à la précédente, Le maître est rapidement amené à des intensités importantes, A 75 volts, l’élève gémit A 150 volts, il supplie qu’on arrête l’expérience, A 270 volts, sa réaction est un véritable cri d’agonie, Mais après 330 volts, on n’entend plus rien, l’élève est complètement silencieux, Si, pendant l’expérience, le maître désire arrêter. l’expérimentateur l’incite à poursuivre, avec une pression de plus en plus forte, Mais après quatre refus de la part du maître, il n’insiste plus et l’expérience est terminée.

Stanley Milgram, l’auteur de cette étude, pose la question suivante : « ? </b>*}S. Les expériences de S. (TDR) , n°72, mai 1997. Stanley Milgram, soumission à l'autorité, synthèse du livre. Expérience de Milgram. Reconstitution de l'expérience de Milgram (extrait)[1]. L’expérimentateur (E) amène le sujet (S) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (A), qui est en fait un acteur. La majorité des participants continuent à infliger les prétendus chocs jusqu'au maximum prévu (450 V) en dépit des plaintes de l'acteur. L’expérience de Milgram est une expérience de psychologie réalisée entre 1960 et 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram. Cette expérience cherchait à évaluer le degré d'obéissance d'un individu devant une autorité qu'il juge légitime et à analyser le processus de soumission à l'autorité, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience au sujet.

La date de l'expérience est importante, car quelques années plus tard, 1967-1968, s'installeront au contraire des formes de méfiance envers l'autorité. Déroulement de l'expérience[modifier | modifier le code] Les réactions aux chocs sont simulées par l'apprenant. Divers Fictions. Variantes de l'expérience de Milgram. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Plusieurs variantes de l'expérience de Milgram ont été réalisées, permettant ainsi, en modifiant la situation, de définir les véritables éléments poussant une personne à obéir à une autorité qu'elle respecte et à maintenir cette obéissance. Proximité de l'élève[modifier | modifier le code] Plusieurs variantes ont été réalisées en modifiant la distance entre le sujet et l'élève : Feedback à distance Le sujet et l'élève sont placés dans des pièces distinctes.

L'expérimentateur se trouve avec le sujet et lui donne les ordres en cas de doute de ce dernier. Le sujet ne voit et n'entend pas l'élève et les réponses de ce dernier sont fournies à travers un tableau de contrôle. Feedback vocal La différence de cette variante avec celle du feedback à distance est que le sujet peut entendre les réponses et protestations de l'élève. Proximité Les trois protagonistes sont dans la même pièce et le sujet est à quelques dizaines de centimètres de l'élève. Contact.