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Nous ne ferons pas la guerre de la laïcité

Nous ne ferons pas la guerre de la laïcité
« Présider la République, c’est être viscéralement attaché à la laïcité, car c’est une valeur qui libère et qui protège. Et c’est pourquoi j’inscrirai la loi de 1905, celle qui sépare les Églises de l’État, dans la Constitution. » François Hollande frappe l’air de son poing décidé. Énormes applaudissements. Drapeaux qui s’agitent dans tous les sens. Après les généralités d’usage sur la fonction présidentielle, c’est la première mesure annoncée par le candidat socialiste dans son premier grand discours de campagne, prononcé au Bourget le 22 janvier dernier. Le discours a commencé depuis quatre minutes qu’on a déjà de quoi s’affliger un peu. Laissons les viscères aux populismes de droite. glissements de terrain Il faut évidemment tenir à la laïcité. Premier glissement : le domaine de la lutte laïque a été étendu à l’infini. Quatrième glissement : le combat laïque a changé d’adversaire principal. fausse alarme vous avez dit féminisme ? qui a peur du métissage ? on se calme une demande

http://www.vacarme.org/article2127.html

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Enfance et racisme, la suite : plus que les gens, un système Dans un précédent article, j’expliquais en quoi la République, le patriotisme et moi, on est pas trop trop amis. Mais on pourrait me faire la remarque suivante : que ce sont des gens, et non la République même, en tant que système et administration, qui m’ont rejeté…- une variante du classique "Il y a des cons partout…" Si on pourrait déjà répondre sur la question de quand distinguer lorsqu’on parle de la République française en tant que somme des individus ou en tant que gouvernement/administration, dans mon cas, ça ne changera pas grand chose. En effet, je n’ai pas été seulement rejetée en tant que noire par une certaine somme d’individus, mais aussi par le système en tant qu’administration. Les sciences contemporaines en crise et les nouveaux totalitarismes La science contemporaine est en crise, elle est exacte dans le monde des objectivités, mais elle est « fausse » car elle est déconnectée du sens de la vie et de l’univers, elle n’est qu’efficacité. La vision assurée d’un monde réel et manipulable se renforce en même temps que l’absence de sens. En vérité, la science moderne est sûre dans ses prédictions, ses calculs et son efficacité.

l’identité nationale, une question européenne tous patriotes, gloires nationales et arrangements avec l’histoire Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un conflit sur les délimitations de communautés nationales a traversé toute l’Europe. Communautés de combattants ou de patriotes ou bien communauté incluant tout le monde y compris les juifs, les immigrés, toutes les victimes de la guerre. Loi sur le renseignement : la perspective d'une police politique C’est marrant un serpent qui se mort la queue. Laval, (palindrome raté de LaValls), maitre de la carambouille politique = SFIOUne majorité de son cabinet = radicaux socialistes qui ont eu la haute estime de l’occupant et de grandes avancées sociales....."J’ai la volonté de rétablir avec l’Allemagne et l’Italie des relations normales et confiantes. De cette guerre surgira inévitablement une nouvelle Europe....« ...« Je souhaite la victoire de l’Allemagne »

La gauche du capital : libéralisme culturel et idéologie du marché Jeune philosophe qui enseigne à l’Université de Montpellier, Charles Robin vient de publier La gauche du capital, un ouvrage dans lequel sont rassemblés plusieurs essais consacrés à la philosophie libérale et à son héritier le libéralisme économique. Ses travaux prolongent ceux d’un philosophe hétérodoxe, Jean-Claude Michéa, lequel a dévoilé l’unité indissociable du libéralisme. Charles Robin, quant à lui, s’emploie à mettre en évidence la parenté insoupçonnée de la pensée de l’extrême-gauche contemporaine avec celle des libéraux. Une extrême-gauche au service du marché ? Charles Robin a été adhérent du NPA ; il sait donc de quoi il parle quand il analyse la « pensée Besancenot ».

«Pour beaucoup, l'islamophobie est devenu un racisme acceptable» Les sociologues Marwan Mohammed et Abdellali Hajjat publient à La Découverte l'ouvrage Islamophobie, Comment les élites françaises fabriquent le «problème musulman». Interview. Qu’est ce que l’islamophobie ? Mondialisation : vers l'Eden ou le zoo humain Salut à tous, Juste une petite précision, quant à la première phrase de cet article, qui est bien :« Plus personne ne doute de l’intention messianique des Etats-Unis de façonner le monde à leur image. » L’origine de ça est un texte, intitulé « Program for a New American Century » !

L’arabe, une « langue de France » sacrifiée, par Emmanuelle Talon «Lorsque vous laissez des classes d’arabe se faire tenir par des femmes qui sont voilées dans des collèges publics, vous nourrissez le populisme. » Dans l’auditoire du Théâtre du Rond-Point venu assister le 7 février 2011 à un débat sur le thème du populisme, la déclaration de M. Bruno Le Maire, alors ministre de l’agriculture et chargé d’élaborer le projet de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) pour 2012, ne provoque aucune réaction. Personne ne semble relever l’énormité d’une affirmation aussi fausse que révélatrice de la confusion entretenue en permanence entre enseignement de la langue arabe et prosélytisme musulman ; une confusion qui nuit au développement de cet enseignement dans le secteur public. Faut-il le rappeler ? Le principe de laïcité (article premier de la Constitution française) et celui de neutralité du service public interdisent en France à un agent de l’Etat de manifester ses croyances religieuses dans l’exercice de ses fonctions. On touche là au cœur du débat.

Russie-Occident. Une guerre de mille ans Russie-Occident. Une guerre de mille ans. La russophobie de Charlemagne à la crise ukrainienne. Pourquoi nous aimons tant détester la Russie. Editions des Syrtes, Genève, 2015, 482 pages par Guy Mettan

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