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Crises financières

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Crise à venir (2020) ?

Trump gère l'économie américaine comme si elle était en crise, et ça pourrait bientôt être le cas. Temps de lecture: 8 min Peut-être Donald Trump se souvient-il de la fameuse expression employée par le stratège de la campagne électorale victorieuse de Bill Clinton face à George Bush père en 1992: «It's the economy, stupid!»

Trump gère l'économie américaine comme si elle était en crise, et ça pourrait bientôt être le cas

S'il est vrai que le climat économique a un effet déterminant sur les votes, l'actuel président des États-Unis peut aborder les élections de mi-mandat du 6 novembre en toute confiance. Avec un taux de croissance du PIB de 3,5% en rythme annuel au troisième trimestre après une pointe à 4,2 % au deuxième (contre 1,8% au quatrième trimestre 2016, quand il a été élu) et un taux de chômage de seulement 3,7% en septembre, le plus faible depuis décembre 1969, il peut se flatter d'avoir tenu ses promesses: l'Amérique est «great again». De ce point de vue, tout au moins. The next recession - The world economy. JUST a year ago the world was enjoying a synchronised economic acceleration. In 2017 growth rose in every big advanced economy except Britain, and in most emerging ones.

Global trade was surging and America booming; China’s slide into deflation had been quelled; even the euro zone was thriving. In 2018 the story is very different. This week stockmarkets tumbled across the globe as investors worried, for the second time this year, about slowing growth and the effects of tighter American monetary policy. Those fears are well-founded. The world economy’s problem in 2018 has been uneven momentum (see article). Get our daily newsletter Upgrade your inbox and get our Daily Dispatch and Editor's Picks. This divergence between America and the rest means divergent monetary policies, too. Emerging markets account for 59% of the world’s output (measured by purchasing power), up from 43% just two decades ago, when the Asian financial crisis hit.

Les cinq ingrédients qui préparent la crise de 2020.

Crise de la Dette

Histoire des Crises Financières. La Finance. Les Faits sont têtus - Olivier Berruyer. Le krach financier qui se profile. Depuis la crise, 200 milliards d'euros d'amende pour les banques et le début d'un " effet Trump " ? L’élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis laisse craindre un ralentissement dans la lutte contre la fraude bancaire.

Depuis la crise, 200 milliards d'euros d'amende pour les banques et le début d'un " effet Trump " ?

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé Le souffle de la crise financière débutée en 2007 n’est pas encore retombé. Les économies se relèvent progressivement, et les banques, elles, ont été massivement sanctionnées depuis dix ans. Au total, ce sont 234 milliards de dollars (environ 199 milliards d’euros) d’amende qui ont été infligés aux établissements bancaires depuis le début de la crise. Depuis le début de 2017, seuls 9,3 milliards de dollars ont été enregistrés, très loin du rythme de ces neuf dernières années (environ 25 milliards sur une année pleine). L’ex-ministre des finances allemand met en garde contre le risque d’une crise financière mondiale - Capital.fr. Wolfgang Schäuble, qui vient de quitter son poste de ministre des finances outre-Rhin pour prendre la présidence du Bundestag (Assemblée nationale), alerte la communauté financière sur le risque d’une prochaine crise financière.

L’ex-ministre des finances allemand met en garde contre le risque d’une crise financière mondiale - Capital.fr

A l’occasion d’un entretien accordé au Financial Times, il a en effet dénoncé les risques engendrés par l’emballement de la dette mondiale - tant au niveau des Etats que des acteurs privés (entreprises et ménages) - et l’accumulation de quantités toujours plus importantes de liquidités. Il s’est ému du risque de formation de nouvelles bulles, en raison des milliers de milliards de dollars injectés sur les marchés par les grandes banques centrales de la planète.

Jean-Michel Naulot : «Trump est une de ces petites aiguilles qui pourraient crever la bulle financière» Il a été banquier, puis régulateur à l’Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Michel Naulot a une connaissance accomplie de la finance et il est catégorique : «Une nouvelle crise financière menace d’éclater.»

Jean-Michel Naulot : «Trump est une de ces petites aiguilles qui pourraient crever la bulle financière»

Citoyen engagé, il estime que les éléments objectifs d’une crise sont désormais réunis. Mais derrière l’hypertrophie de la finance, il existe une autre menace, celle de l’idéologie de ces dirigeants qui ne veulent pas reconnaître leurs erreurs… Or, plus ils maintiendront le cap d’une déréglementation financière à marche forcée, plus ils feront monter les populismes.

Son dernier livre sur le sujet, Eviter l’effondrement (Seuil) est extrêmement convaincant. « Face à la dimension criminelle de la crise, les élites sont aveugles, incompétentes ou complices. Basta !

« Face à la dimension criminelle de la crise, les élites sont aveugles, incompétentes ou complices

: Vous analysez les crises financières au prisme de la criminologie. Pour vous, la crise de 2008 est-elle due à des comportements criminels ? Jean-François Gayraud [1] : Le nouveau capitalisme qui se développe depuis les années 80 comporte des incitations et des opportunités à la fraude d’une ampleur inédite. L’alliance entre la financiarisation, la dérégulation et une mondialisation excessives forme un cocktail explosif. La criminalité est l’angle mort de la pensée économique, un impensé radical, et ce depuis le 18ème siècle.

Faut-il craindre une aggravation de la crise ou pire encore ? Comment Bruxelles veut prévenir l'éclatement de l'Europe. Instaurer une véritable discipline budgétaire grâce à des règles d'or nationales, telle est l'ambition du dernier accord européen conclu le 9 décembre 2011. La logique qui prévaut est simple : sans la violation répétée du pacte de stabilité, qui interdisait un déficit supérieur à 3 % du PIB et une dette publique supérieure à 60 %, la zone euro n'en serait pas là. C'est oublier un peu vite que les déficits et la dette publique ne sont pas les seuls responsables de la crise actuelle. Qui se souvient qu'en 2007, la dette espagnole plafonnait à 36,1 % du PIB ? Celle de l'Irlande à 25 % ?

Dans ces deux pays, la crise a plongé ses racines dans la hausse de l'endettement privé, non seulement des ménages, mais aussi des banques. 12 pays épinglés. Mercredi noir à la Bourse de Paris. Au lendemain de l'intervention de la Fed, un nouveau vent de panique souffle sur les marchés financiers.

Mercredi noir à la Bourse de Paris

Malgré le rebond de la veille, l'indice vedette de la place de Paris a devisé de 5,45%, à 3.002,99, plombé par les valeurs bancaires. Le CAC 40, qui cumule ainsi une baisse de 12,94% dans les cinq dernières séances, a ainsi vécu sa pire séance depuis le 5 décembre 2008 à l'issue duquel l'indice s'était effondré de 5,48% Crise : les actionnaires individuels vont-ils sauver les grandes entreprises ? Face au comportement incohérent des marchés et de leurs principaux intervenants, les investisseurs institutionnels, il est grand temps pour les actionnaires individuels de reprendre le destin de leur épargne en mai.

Crise : les actionnaires individuels vont-ils sauver les grandes entreprises ?

FLC.