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Liste des crises monétaires et financières

Liste des crises monétaires et financières
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Voici, ci-dessous, un ensemble de tableaux récapitulant les crises ayant durablement atteint le monde économique ou financier. On peut constater que leur nombre a explosé depuis 1971, année considérée comme le point de départ d'un ensemble d'évènements qui va engendrer la période d'instabilité financière mondiale que nous connaissons aujourd'hui. Cette instabilité est due à un nombre réduit de facteurs qui a contribué à bouleverser l'économie mondiale entre 1971 et les années 1990 : Un abandon du système de référence du Gold Exchange Standard et de la suprématie du dollar : 1971 : abandon du système du Gold Exchange Standard (qui avait remplacé l'étalon OR en 1931. Ensuite, d'autres facteurs vinrent se greffer à la fin de la reconnaissance des États-Unis comme économie-monde financière : Avant 1971[modifier | modifier le code] 1971-aujourd'hui[modifier | modifier le code] Il est plus exact d'évoquer la "prétendue bulle immobilière espagnole". Related:  Les crises monétaires4.7.3. Crisis

Krach Étymologie[modifier | modifier le code] Causes économiques[modifier | modifier le code] Formation et éclatement des bulles spéculatives[modifier | modifier le code] Impact de l'informatique[modifier | modifier le code] Exemple du flash-Krash du 6 mai 2010, le cours de l'indice en bleu représentant l'indice SP. Aujourd'hui, le phénomène est largement amplifié par l'informatique. Pour contrer ce phénomène, les places boursières comme Paris, Londres, Francfort ou Wall Street ont mis en place des garde-fous comme les coupe-circuits. Les flash krash, chutes brutales observées sur des espaces de temps très faibles, sont symptomatiques de l'influence des programmes informatiques qui renforcent les spirales baissières ou haussières. Impact des ventes à découvert[modifier | modifier le code] Les ventes à découvert peuvent tout aussi bien stabiliser les marchés en contrecarrant les cours excessifs que les amplifier en exagérant une baisse au-delà de son fondement réel. Krach, sur le Wiktionnaire

Blythe Masters Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Blythe Sally Jess Masters (née le à Oxford au Royaume-Uni) est une opératrice de marché de la banque J.P. Morgan & Co. (actuelle JPMorgan Chase) dans le secteur des ressources de base et matières premières de première nécessité (head of global commodities). Biographie[modifier | modifier le code] Elle a reçu une double formation en mathématiques et en finance. Création[modifier | modifier le code] Blythe Masters a été accusée par le journal britannique The Guardian d'être « la femme qui a inventé les armes financières de destruction massive » [1]. Conséquences[modifier | modifier le code] Les CDS pouvant être souscrits librement sur les marchés, ils sont un levier de spéculation à la baisse. Dans la vie courante, cela reviendrait à prendre une assurance sur le véhicule d'un mauvais conducteur pour empocher une prime si celui-ci a un accident[réf. nécessaire]. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Krach de 1929 La foule se presse devant la Bourse de New York après le krach. Graphe de la valeur du Dow Jones entre octobre 1928 et octobre 1930. Le krach de 1929 est une crise boursière qui se déroula à la Bourse de New York entre le jeudi 24 octobre et le mardi 29 octobre 1929. Cet événement, le plus célèbre de l'histoire boursière, marque le début de la Grande Dépression, la plus grande crise économique du XXe siècle. Les jours-clés du krach ont hérité de surnoms distincts : le 24 octobre est appelé « jeudi noir », le 28 octobre est le « lundi noir », et le 29 octobre est le « mardi noir », dates-clés de l'histoire boursière. Conséquence directe, aux États-Unis, le chômage et la pauvreté explosent pendant la Grande Dépression et poussent quelques années plus tard à une réforme agressive des marchés financiers. Mécanisme[modifier | modifier le code] Le krach de 1929 est consécutif à une bulle spéculative, dont la genèse remonte au début des années 1920. Histoire[modifier | modifier le code]

Échec et Mat : le piège en or de Vladimir Poutine Très peu de gens comprennent ce que fait Poutineactuellement. Et presque personne ne comprend ce qu’il va faire dans les temps à venir. Tout aussi étrange que cela puisse paraître, mais d’ores et déjà, Poutine ne vend du pétrole et du gaz naturel russes qu’en échange d’or physique. Poutine ne le crie pas sur les toits. Et bien sûr, il accepte encore les dollars US comme moyen intermédiaire de paiement. Afin de le comprendre, il suffit de regarder la dynamique de croissance des réserves en or de la Russie et de comparer ces données aux revenus d’échanges monétaires de la Fédération de Russie provenant de la vente de pétrole et de gaz naturel sur la même période. En outre, au troisième trimestre les achats par la Russie d’or physique sont au plus haut niveau qu’ils aient jamais atteint. Au total, les banques centrales de tous les pays du monde ont acheté 93 tonnes du métal précieux au troisième trimestre de 2014. Il y a un autre élément intéressant au jeu de Poutine. Dmitry Kalinichenko

Tempêtes boursières de juillet, août et septembre 2011 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les bourses vont connaître un certain nombre de tempêtes boursières en juillet, août et septembre 2011 , qui vont aboutir à l'une des plus sévères baisses de l' Histoire des bourses de valeurs . Ces profonds mouvements baissiers ont été causés par la crainte de voir la reprise économique mondiale s'essouffler après seulement un an de croissance, ce qui déclencherait une aggravation des déficits publics alors que la crise économique de 2008 , la plus profonde depuis 70 ans, les avait déjà creusés subitement. Le krach s'est traduit par une baisse très forte de la plupart des grands marchés boursiers occidentaux, mais répartie sur plusieurs semaines, avec des variations quotidiennes dépassant 6 %. Le contexte économique [ modifier ] La plupart des grands pays industriels ont connu une année de croissance en 2009, mais modeste, qui est loin d'effacer l'ampleur de la récession subie en 2008 . Le contexte financier [ modifier ]

The riddle of Argentina | VOX, CEPR’s Policy Portal Once upon a time, Argentina was a very rich country. There is little disagreement that this time was in the period before WWI. According to della Paolera and Taylor (2003), Argentina’s 1913 level of per capita income (USD 3,797 in 1992 US Dollars) compared favorably to that of France (USD 3,452) and Germany (USD 3,134.) Large inflows of foreign physical, human, and financial capital shored up the expansion of primary products exports (grain, meat, wool and leather) which fueled rapid economic growth. Disagreement is seldom about whether the fall occurred and mostly about when and why. Figure 1. Note: Authors' calculations using GDP per capita data from Maddison (2007), Western Europe is: Austria, Belgium, Denmark, Finland, France, Germany, Italy, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland and United Kingdom. A vast literature emerged offering various competing explanations for such extraordinary long-run relative economic decline (Taylor 2014). A horse race worth watching? Crises’R’Us

Krach d'octobre 1987 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Lundi noir »[modifier | modifier le code] L'expression « lundi noir », traduction de l'anglais Black Monday, utilisée parfois pour désigner le 19 octobre 1987, constitue une référence indirecte au Black Thursday, ou jeudi noir, du , première journée du long krach de 1929 de la bourse de New York, qui fit entrer les États-Unis dans la Grande Dépression. Causes[modifier | modifier le code] L'origine du krach est avant tout à chercher dans : les importantes et brutales fluctuations du dollar au milieu des années 1980 ;un mécanisme d'immunisation des portefeuilles, dit portfolio insurance en anglais, très en vogue à l'époque, destiné à réduire les risques mais que sa généralisation transforma en système vicieux ;les systèmes automatiques d'achats et de ventes d'actions (program trading) relativement récents à l'époque, qui ont amplifié et accéléré le plongeon des cours. Contexte historique[modifier | modifier le code]

Au fond du trou Croissance nulle au deuxième semestre, pas de perspective favorable pour 2014. Le gouvernement est bien obligé de reconnaitre qu'il n'y arrivera pas. On est dans la démission, l'abdication. Nous avons donc un président de la République complètement discrédité, qui avoue qu'il n'arrivera à rien sur le front du chômage et de la croissance, après avoir passé deux ans à tenter de le faire croire. Nous sommes au pied du mur. Que va-t-il se passer ? Marine Le Pen au pouvoir, je n'y crois pas. J'observe aussi une grande vitalité de la "société civile". L'assise et le recrutement de cette élite est trop étroit et fermé, car basé sur un recrutement précoce. Le vrai drame de la France, c'est l'assèchement et la sclérose intellectuelle et idéologique de son élite, doublée d'un conformisme insupportable. La porte de sortie de la crise viendra de cette élite. Pour la participation, ça existe déjà, parfois embryonnaire, mais ça avance.

Inflation Cet article ou cette section provient essentiellement de {{{1}}}, ou recopie cette source, en partie ou en totalité. Cette source est libre de droits, mais elle peut être trop ancienne ou peu objective. Améliorez la pertinence et la neutralité de l’article à l'aide de sources plus récentes. Estimation des taux d'inflation dans le monde en 2013. La monnaie étant l'étalon des valeurs, la variation de sa propre valeur n'est pas directement mesurable ; on l'évalue à partir des variations des prix à la consommation des biens et services, mesurée à quantité et qualité égales. En France, l'inflation est évaluée au moyen de l’indice des prix à la consommation (IPC)[4]. L'inflation est un phénomène à propos duquel les controverses entre économistes sont nombreuses : le débat porte sur les conséquences (qui sont parfois considérées comme positives), comme sur les causes. Après la forte inflation des années 1970/1980, la France est en période d'inflation faible, depuis le début des années 1990[5]. où

Jean-Michel Naulot : « Le système financier fonctionne comme une centrale nucléaire mal contrôlée » XEnvoyer cet article par e-mail Jean-Michel Naulot : « Le système financier fonctionne comme une centrale nucléaire mal contrôlée » Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer Marchés financiers Un banquier sort du silence… Le monde vit sous la menace d’une réplique de la crise financière de 2007-2008 en plus… grave. Un banquier sort du silence… Selon Jean-Michel Naulot, le monde vit sous la menace d’une réplique de la crise financière de 2007-2008 en plus… grave. Dérivés de crédit, trading à haute fréquence, ETF, etc… en dépit des promesses de reprise en main par les politiques au lendemain du G20 de Londres au début de 2009, la spéculation continue en effet à régner en maître sur les marchés pour le plus grand bénéfice de quelques-uns. Avec des taux d’intérêt très bas sur les obligations et des Bourses au plus haut… on pourrait croire que la crise est terminée. Une politique menée depuis une quinzaine d’années et qui s’est particulièrement accentuée depuis 2008.

Hyperinflation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un billet de 100 millions de milliards de pengő (10 17 ), en 1946 Un échantillon de billets de banque zimbabwéens imprimés entre juillet 2007 et juillet 2008 illustre l'important taux d'inflation du pays Billets de banque yougoslaves imprimés en 1993 et 1994 (à noter le billet de cinq cents milliards) L' hyperinflation est une inflation extrêmement élevée échappant à tout contrôle. Elle entraîne en général une forte récession économique. Causes [ modifier ] Les causes de l'hyperinflation sont budgétaires, elles tiennent à une émission excessive de monnaie [réf. nécessaire] . Coûts [ modifier ] Par rapport à l'inflation classique, les coûts de l'hyperinflation deviennent vite intolérables. Le fait que les entrepreneurs s'intéressent plus à la gestion de la trésorerie qu'aux décisions de production et d'investissement ; Affaiblissement du système fiscal. Cas historiques [ modifier ] Des hyperinflations ont été notamment observées : Inflation

Report of Anton R. Valukas The Report of Anton R. Valukas is an examination into the demise of Lehman Brothers, a formerly dominant global financial institution, that collapsed into bankruptcy during the Financial crisis of 2007-2010. Anton Valukas, chairman of the Chicago law firm Jenner & Block, was appointed by a bankruptcy court in New York in early 2009 to report on the causes of the Lehman bankruptcy. With fellow authors, he produced a 2200 page document detailing their views on the inner workings of Lehman Brothers, and possible avenues for proceedings against culpable directors and shareholders. Outline[edit] Section I Executive Summary[edit] Introduction Lehman failed for a variety of reasons and the responsibility for the failure is shared by management, Lehman's high-risk investment bank business model and the failure of government oversight. Lehman's business model rewarded excessive risk-taking and high-leverage. Summarized Conclusions Section II Procedural Background[edit] Section III[edit] Notes[edit]

Les causes de la crise Il n’est pas étonnant que le rôle principal dans les causes de la crise soit souvent attribué aux banques. Les choses sont cependant plus complexes. Une part de responsabilité Certes les banques portent sans aucun doute une responsabilité dans les causes de la crise et cette responsabilité est plus générale que les erreurs commises par tel ou tel établissement. Mais les différences de comportement des banques sont considérables d’un pays à l’autre, notamment entre les États-Unis, le Royaume-Uni d’un côté, et les pays de la zone euro de l’autre. Et les banques ne sont pas les seules responsables, loin de là. Les banques ont mal analysé et mal tarifé les risques et la solvabilité des emprunteurs. Un régime de croissance déséquilibré C’est ce que montre le schéma suivant : Pour en savoir plus, lire le dossier sur la crise financière

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