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Les crises monétaires

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La mécanique des crises monétaires. Les causes de la crise. Il n’est pas étonnant que le rôle principal dans les causes de la crise soit souvent attribué aux banques. Les choses sont cependant plus complexes. Une part de responsabilité Certes les banques portent sans aucun doute une responsabilité dans les causes de la crise et cette responsabilité est plus générale que les erreurs commises par tel ou tel établissement. Mais les différences de comportement des banques sont considérables d’un pays à l’autre, notamment entre les États-Unis, le Royaume-Uni d’un côté, et les pays de la zone euro de l’autre. Et les banques ne sont pas les seules responsables, loin de là. Les banques ont mal analysé et mal tarifé les risques et la solvabilité des emprunteurs. Un régime de croissance déséquilibré C’est ce que montre le schéma suivant : Pour en savoir plus, lire le dossier sur la crise financière. Crise+financière+et+role+des+banques. Inflation. Cet article ou cette section provient essentiellement de {{{1}}}, ou recopie cette source, en partie ou en totalité.

Cette source est libre de droits, mais elle peut être trop ancienne ou peu objective(mars 2016). Améliorez la pertinence et la neutralité de l’article à l'aide de sources plus récentes. Estimation des taux d'inflation dans le monde en 2013. La monnaie étant l'étalon des valeurs, la variation de sa propre valeur n'est pas directement mesurable ; on l'évalue à partir des variations des prix à la consommation des biens et services, mesurée à quantité et qualité égales. L'inflation doit donc être distinguée de l'augmentation du coût de la vie car elle ne prend pas en compte la variation des quantités achetées en réponse à l'évolution des prix[2]. En France, l'inflation est évaluée au moyen de l’indice des prix à la consommation (IPC)[4]. Après la forte inflation des années 1970/1980, la France est en période d'inflation faible, depuis le début des années 1990[5]. où ). .

Hyperinflation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un billet de 100 millions de milliards de pengő (10 17 ), en 1946 Un échantillon de billets de banque zimbabwéens imprimés entre juillet 2007 et juillet 2008 illustre l'important taux d'inflation du pays Billets de banque yougoslaves imprimés en 1993 et 1994 (à noter le billet de cinq cents milliards) L' hyperinflation est une inflation extrêmement élevée échappant à tout contrôle.

Elle entraîne en général une forte récession économique. Causes [ modifier ] Les causes de l'hyperinflation sont budgétaires, elles tiennent à une émission excessive de monnaie [réf. nécessaire] . Coûts [ modifier ] Par rapport à l'inflation classique, les coûts de l'hyperinflation deviennent vite intolérables. Le fait que les entrepreneurs s'intéressent plus à la gestion de la trésorerie qu'aux décisions de production et d'investissement ; Affaiblissement du système fiscal. Cas historiques [ modifier ] Des hyperinflations ont été notamment observées : Inflation. Dévaluation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une monnaie subit une dévaluation , lorsque les autorités monétaires décident d'abaisser son taux de change par rapport à une monnaie de référence, ou un panier de monnaie. La dernière en France date de 1983 .

Le contraire est une "réévaluation", également décidée par les autorités monétaires . Lorsque la valeur de la monnaie baisse sur le marché des changes , sans décision officielle, on parle simplement de dépréciation , le contraire étant une appréciation . Le système monétaire européen était un régime de changes fixes autorisant une légère dépréciation des monnaies, limitée à 2,5 %. Les autorités monétaires et leurs réserves de change [ modifier ] Dans un régime de change fixe, les autorités monétaires s'engagent à assurer la conversion de la monnaie à un taux de change défini. Mais si ces réserves ne suffisent pas, le taux de change n'est plus tenable. Effets de la dévaluation [ modifier ] Le risque de cercle vicieux [ modifier ]

Crise des subprimes. La crise des subprimes (en anglais : subprime mortgage crisis) est une crise financière qui a touché le secteur des prêts hypothécaires à risque (en anglais : subprime mortgage) aux États-Unis à partir de juillet 2007. Avec la crise bancaire et financière de l'automne 2008, ces deux phénomènes inaugurent la crise financière mondiale de 2007-2008. La crise trouve son point de départ dans la hausse des taux directeurs de la Réserve fédérale à partir de 2005. Cette hausse, renchérissant le coût du remboursement des prêts, s'accompagne ainsi d'un taux de défaut de 15 % de ces crédits en 2007.

En outre, à partir de 2007, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les prix de l'immobilier baissent. Cette baisse, qui n'avait pas été anticipée, provoque de nombreuses faillites parmi les organismes de crédit qui avaient délivré des subprimes. La crise des subprimes a instauré une méfiance envers les créances titrisées comprenant une partie de ces crédits. Charles H. Krach. Étymologie[modifier | modifier le code] Causes économiques[modifier | modifier le code] Formation et éclatement des bulles spéculatives[modifier | modifier le code] Impact de l'informatique[modifier | modifier le code] Exemple du flash-Krach du 6 mai 2010, le cours de l'indice en bleu représentant l'indice SP. Aujourd'hui, le phénomène est largement amplifié par l'informatique.

En effet, si c'est la peur qui conduit les petits porteurs à se débarrasser de leurs titres, ce sont des automates qui gèrent les actions des investisseurs institutionnels. Pour contrer ce phénomène, les places boursières comme Paris, Londres, Francfort ou Wall Street ont mis en place des garde-fous comme les coupe-circuits. Les flash krach, chutes brutales observées sur des espaces de temps très faibles, sont symptomatiques de l'influence des programmes informatiques qui renforcent les spirales baissières ou haussières. Impact des ventes à découvert[modifier | modifier le code] [modifier | modifier le code] Liste des crises monétaires et financières. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Voici, ci-dessous, un ensemble de tableaux récapitulant les crises ayant durablement atteint le monde économique ou financier. On peut constater que leur nombre a explosé depuis 1971, année considérée comme le point de départ d'un ensemble d'évènements qui va engendrer la période d'instabilité financière mondiale que nous connaissons aujourd'hui.

Cette instabilité est due à un nombre réduit de facteurs qui a contribué à bouleverser l'économie mondiale entre 1971 et les années 1990 : Un abandon du système de référence du Gold Exchange Standard et de la suprématie du dollar : 1971 : abandon du système du Gold Exchange Standard (qui avait remplacé l'étalon OR en 1931. Ensuite, d'autres facteurs vinrent se greffer à la fin de la reconnaissance des États-Unis comme économie-monde financière : Avant 1971[modifier | modifier le code] 1971-aujourd'hui[modifier | modifier le code] Il est plus exact d'évoquer la "prétendue bulle immobilière espagnole". Grande Dépression (1873-1896) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En 1871, la guerre franco-prussienne se termine par le traité de Francfort qui contraint la France à payer de lourdes indemnités de guerre à l'Allemagne. La France est privée de son or, qui gonfle artificiellement le crédit en Allemagne.

Des produits financiers assurant un rendement constant aux actionnaires apparaissent, créés notamment par le Crédit mobilier. Aux États-Unis, les compagnies ferroviaires, plus nombreuses, prennent de gros risques pour se concurrencer par les coûts et les prix, tout en garantissant des profits constants aux actionnaires. La seconde révolution industrielle et ses innovations technologiques permettent aussi aux États-Unis de produire du blé en grandes quantités et à moindre coût, changeant le cours de l'Histoire de la culture des céréales. Le 12 février 1873, l'argent-métal est démonétisé par le congrès américain. C'est le Coinage Act de 1873 qui décrète l'étalon-or pour la monnaie américaine.

Krach de 1929. La foule se presse devant la Bourse de New York après le krach. Graphe de la valeur du Dow Jones entre octobre 1928 et octobre 1930. Le krach de 1929 est une crise boursière qui se déroula à la Bourse de New York entre le jeudi 24 octobre et le mardi 29 octobre 1929. Cet événement, le plus célèbre de l'histoire boursière, marque le début de la Grande Dépression, la plus grande crise économique du XXe siècle. Les jours-clés du krach ont hérité de surnoms distincts : le 24 octobre est appelé « jeudi noir », le 28 octobre est le « lundi noir », et le 29 octobre est le « mardi noir », dates-clés de l'histoire boursière. Conséquence directe, aux États-Unis, le chômage et la pauvreté explosent pendant la Grande Dépression et poussent quelques années plus tard à une réforme agressive des marchés financiers. Mécanisme[modifier | modifier le code] Le krach de 1929 est consécutif à une bulle spéculative, dont la genèse remonte au début des années 1920.

Histoire[modifier | modifier le code] Krach d'octobre 1987. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Lundi noir »[modifier | modifier le code] L'expression « lundi noir », traduction de l'anglais Black Monday, utilisée parfois pour désigner le 19 octobre 1987, constitue une référence indirecte au Black Thursday, ou jeudi noir, du , première journée du long krach de 1929 de la bourse de New York, qui fit entrer les États-Unis dans la Grande Dépression. Causes[modifier | modifier le code] L'origine du krach est avant tout à chercher dans : les importantes et brutales fluctuations du dollar au milieu des années 1980 ;un mécanisme d'immunisation des portefeuilles, dit portfolio insurance en anglais, très en vogue à l'époque, destiné à réduire les risques mais que sa généralisation transforma en système vicieux ;les systèmes automatiques d'achats et de ventes d'actions (program trading) relativement récents à l'époque, qui ont amplifié et accéléré le plongeon des cours.

Contexte historique[modifier | modifier le code] Tempêtes boursières de juillet, août et septembre 2011. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les bourses vont connaître un certain nombre de tempêtes boursières en juillet, août et septembre 2011 , qui vont aboutir à l'une des plus sévères baisses de l' Histoire des bourses de valeurs . Ces profonds mouvements baissiers ont été causés par la crainte de voir la reprise économique mondiale s'essouffler après seulement un an de croissance, ce qui déclencherait une aggravation des déficits publics alors que la crise économique de 2008 , la plus profonde depuis 70 ans, les avait déjà creusés subitement.

Le krach s'est traduit par une baisse très forte de la plupart des grands marchés boursiers occidentaux, mais répartie sur plusieurs semaines, avec des variations quotidiennes dépassant 6 %. À Paris , une chute de 25 % du CAC 40 s'est produite entre le début juillet et la mi-août. La baisse des actions a été jugée d'autant plus forte que les marchés obligataires ont au contraire connu des progressions record sur la même période.