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Débat public sur la fin de vie

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«Pour la première fois, nous parlons d’une aide à mourir» Droite et gauche… presque d’accord sur la fin de vie.

«Pour la première fois, nous parlons d’une aide à mourir»

L’événement est peu banal pour ne pas être souligné. Aujourd’hui, la mouture d’un texte appelé à devenir un projet de loi est presque achevée. Sauf crispation de dernière minute, les deux parlementaires (le député UMP Jean Leonetti et le député PS Alain Claeys) vont rendre leur copie au Premier ministre sur le réaménagement de la loi sur la fin de vie, comme leur avait demandé Matignon, en juin. «Avec Alain Claeys, nous avons bien travaillé, et nous allons proposer d’importants aménagements à ma loi», nous a dit Jean Leonetti (1), précisant : «Nous allons la rééquilibrer, en donnant plus de place à la volonté du patient.» Le texte n’est pas en soi une révolution, et en aucun cas il n’ouvre la porte à l’euthanasie.

Votre texte ouvre-t-il la voie à une aide active à mourir pour les patients qui le demandent ? Certains vont dire que notre texte est de l’euthanasie déguisée, d’autres l’inverse. Certes, mais c’est un peu général… Non. Vincent. Parce que je l'aime, je veux le laisser partir. "Moi je souhaite que cesse enfin le maintien en vie artificiel.

Vincent. Parce que je l'aime, je veux le laisser partir

Je suis et je reste celle qu'il a choisie, c'est pourquoi aujourd'hui je prends la parole. En acceptant de le laisser partir, je lui sauve la vie". Affaire Lambert : la France pourrait-elle accélérer la procédure devant la CEDH ? Affaire Lambert : « la Cour européenne des droits de l'homme doit statuer au plus vite » Affaire Bonnemaison : l'euthanasie en procès - 28 minutes - ARTE. Affaire Lambert : « Les parents de Vincent ne sont pas légitimes à intervenir » Des parents réclament l'arrêt des soins pour leur bébé prématuré, contre l'avis des médecins. Fin de vie : va t-on vers une loi sur l'euthanasie ? Comprendre l'affaire Vincent Lambert en 10 questions. Quelle est la situation médicale de Vincent Lambert ?

Comprendre l'affaire Vincent Lambert en 10 questions

Victime d'un accident de la route en 2008, Vincent Lambert, 38 ans, a d'abord été dans une phase de coma profond. Il se trouve aujourd'hui dans un coma dit « pauci-relationnel », plus précisément en état dit de « conscience minimale plus ». Il bouge les yeux, ressent la douleur, sans qu'il soit possible de savoir s'il comprend ce qu'on lui dit. Au terme de cinq ans, et 80 séances d'orthophonie, aucun code de communication n'a pu être établi avec lui. Lire nos explications : Etat végétatif et conscience minimale, une frontière floue. Fin de vie : la décision sur Vincent Lambert renvoyée à plus tard. Le juge du Conseil d’Etat chargé de se prononcer pour ou contre le maintien en vie de Vincent Lambert a décidé jeudi de renvoyer le sort de cet homme tétraplégique en état végétatif chronique devant une formation collégiale qui se réunira la semaine prochaine.

Fin de vie : la décision sur Vincent Lambert renvoyée à plus tard

«La très grande difficulté des questions qui sont posées», d’ordre «juridique», «déontologique» et «éthique», «exclut qu’elles puissent être tranchées par un juge unique», a déclaré le président Bernard Stirn au terme d’une audience au cours de laquelle des membres de la famille de Vincent Lambert, divisés sur son sort, ont exposé leurs arguments. «Une formation collégiale se réunira dans le courant de la semaine prochaine», a-t-il ajouté, précisant que la date serait précisée vendredi à 10 heures.

Fin de vie : décision attendue ce jeudi pour Vincent Lambert. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne se prononcera jeudi sur la fin de vie de Vincent Lambert, un tétraplégique en état de conscience minimale, dont les parents s’opposent à l’euthanasie passive décidée par le corps médical en accord avec sa femme et une partie de sa famille.

Fin de vie : décision attendue ce jeudi pour Vincent Lambert

Les parents, une soeur et un demi-frère de Vincent Lambert avaient saisi la justice après l’annonce du docteur Kariger, chef du service de médecine palliative du CHU de Reims, d’arrêter prochainement les traitements de nutrition et d’hydratation artificielles du patient tétraplégique en état de conscience minimale. L'euthanasie, entre danger et humanité. Quelle éthique face à la mort ? L'euthanasie : mieux mourir ? Commençons par appliquer la loi avant de débattre de l'euthanasie. Le Dernier Choix. Les témoignages de personnes atteintes de patholo­gies graves et incurables réclamant par voie de presse le droit de « mourir dans la dignité » interpellent périodi­quement l’opinion publique française.

Le Dernier Choix

Dans un pays où l’euthanasie demeure interdite et malgré les avancées apportées par la loi Leonetti d’avril 2005, la probléma­tique est plus que jamais d’actualité. Avec cette soirée du Monde en face, France 5 entend donner aux télé­spectateurs les clés pour mieux comprendre les enjeux de l’euthanasie. Décryptant les notions de refus d’achar­nement thérapeutique et d’aide active à mourir, de dignité et de liberté, le documentaire d’Annick Redolfi, Le Dernier Choix, aborde, en deux volets, la question de la fin de vie au travers des parcours de femmes et d’hommes qui, touchés par des maladies sévèrement handicapantes et à l’issue fatale, ont clairement décidé de programmer le moment de leur mort. Entretien avec Annick Redolfi, auteure du documentaire Propos recueillis par Beatriz Loiseau. «Le débat sur l'euthanasie devrait être public» François Hollande rouvre le débat sur l'euthanasie.

Euthanasie : Que dit précisément la loi Leonetti ? L'euthanasie active concerne moins de 1 % des décès en France - Société. "On attendait cette étude", se réjouit le professeur Régis Aubry, président de l'Observatoire national de la fin de vie, en soulignant l'importance de pouvoir enfin disposer de données factuelles sur les conditions et les pratiques autour de la fin de vie dans notre pays.

L'euthanasie active concerne moins de 1 % des décès en France - Société

"C'est la première fois, poursuit-il, que nous disposons d'une étude aussi rigoureuse en France. " Alors que le débat ressurgit régulièrement dans l'opinion publique, et que le rapport de la mission de réflexion confiée par le président de la République au professeur Didier Sicard est attendu pour le 18 décembre prochain, l'enquête cofinancée par l'Institut national d'études démographiques (Ined) et la Direction générale de la santé devrait permettre d'objectiver les débats sur la question, si sensible, de l'euthanasie et des soins palliatifs. L'enquête, réalisée sur un échantillon représentatif de 5000 décès survenus en décembre 2009, porte sur les décisions médicales prises par des médecins, ainsi que leur contexte. Le débat public sur la fin de vie aborde avec prudence la question de l'euthanasie.