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DEBAT

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Productivité n’est pas productivisme (introduction) Les ressources de la planète sont limitées. Chacun le sait. Et pourtant, le développement économique continue d’être tourné vers l’accroissement illimité de la production de biens matériels. Est-on enserré à ce point dans la spirale productiviste qu’on ne puisse plus en sortir ? Où sont les alternatives? Condamner le productivisme est devenu chose banale. Le productivisme a été dénoncé pour ses conséquences sur la société et sur l’environnement, particulièrement dans l’agriculture où il s’est traduit par l’utilisation excessive d’engrais et de pesticides. Aux sources du productivisme se trouve la productivité. Pour améliorer la productivité, il faut modifier les techniques de production pour une meilleure efficacité : c’est ce qu’a fait Henry Ford lorsqu’il a appliqué les théories de Frederick Taylor pour fabriquer des voitures à la chaîne.

Or, pendant longtemps, les sociétés n’ont pas recherché la productivité en tant que telle. L’accélération est donc historiquement récente. Faut-il cesser la course à la productivité ? Agriculture: l'illusion de la course à la productivité. La profession agricole a vu son revenu baiser 34% entre 2008 et 2009 - et 54 % dans le secteur laitier -, avec peu d’espoir de relèvement dans l’immédiat. Il y a toujours dans ces cas là des hommes politiques, des haut-fonctionnaires, des journalistes pour donner des leçons. Pour sortir de la crise, les agriculteurs doivent, disent-ils, faire des efforts de productivité. Le président de la République a lui-même repris l’antienne dans un discours récent. Le Salon de l’agriculture, que pour la première fois depuis 1995 le chef de l’Etat n’inaugurera pas, est une grande kermesse destinée à célébrer la productivité : machines agricoles toujours plus grosses (et plus chères !)

, vaches laitières plus productives, semences plus efficaces etc. Il y a fort à craindre pourtant que cette course à la productivité ne soit pour la profession un leurre. Parle-t-on de la productivité du travail ? Parle-t-on de la productivité des autres facteurs? Veut-on que l’agriculture française investisse encore? Internet et la productivité - Replay. Les Français restent parmi les plus productifs au monde.

INFOGRAPHIE - Sur plusieurs autres critères, l'Hexagone se classe parmi les pays les plus attractifs du monde, notamment dans le domaine de la recherche. Tour d'horizon des atouts de la France. Halte au «french bashing» dont la presse anglo-saxonne est si friande depuis quelques années, la France gagne en attractivité sur de nombreux critères, avance l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII). Le «tableau de bord de l'attractivité de la France» de l'AFII se base sur neuf «déterminants de l'attractivité» (taille et dynamisme du marché; éducation et capital humain; recherche et innovation; infrastructures, environnement administratif et réglementaire; environnement financier; coûts et fiscalité; qualité de vie et croissance verte), pour évaluer la position de la France par rapport aux 14 pays de l'OCDE, dont l'Allemagne, les États-Unis et le Japon. ● La France plus compétitive ● Une main d'œuvre productive ● La France en pointe sur la recherche.

Les Français restent parmi les plus productifs au monde. Les Français travaillent moins mais sont plus productifs. INFOGRAPHIE - Selon Maurice Taylor, le patron de Titan International, les ouvriers français «sont trop chers» et ne travaillent que «trois heures» par jour. Des affirmations sévères qui relèvent parfois du cliché. «Si les ouvriers français travaillaient, ils seraient aussi compétitifs que les Allemands, les Britanniques ou les Américains.» Dans un entretien au Figaro ,Maurice Taylor, le PDG de Titan International, persiste et signe. Il dénonce les avantages sociaux trop nombreux des travailleurs français, après avoir créé la polémique avec sa lettre à Arnaud Montebourg. Les affirmations au vitriol du patron du Midwest américain ne se vérifient pas toujours statistiquement et relèvent parfois du cliché. • Temps de travail D'après Maurice Taylor, les ouvriers en France «travaillent trois heures» par jour.

. • Productivité Les Français sont-ils vraiment moins «compétitifs» que les Allemands, les Britanniques ou les Américains? • Salaires • Coût pour l'employeur. Elie Cohen : « les gains de productivité liés à internet s'épuisent, selon de plus en plus d'études. » PublicitéLes gains de productivité liées aux nouvelles technologies de l'information, électronique et internet, sont arrivés à leur maximum dans les pays occidentaux, selon de plus en plus d'études.

La croissance mondiale assurée par les NTIC n'est plus nourrie que par le rattrapage des pays émergents engagés dans l'imitation des pays les plus avancés. Tel est le résumé dressé par l'économiste Elie Cohen à l'occasion de l'évènement organisé par le cabinet de conseil en management Pragmaty, jeudi 13 décembre.

Le monde a connu trois révolutions industrielles, liées à des grappes d'évolutions technologiques. La première était liée au charbon et à la Grande Bretagne entre 1750 et 1900, la deuxième était liée à l'électricité, elle s'est déroulée de 1900 à 1975 et était tirée par les Etats Unis, et la troisième est liée aux nouvelles technologies de l'information, c'est-à-dire l'électronique et internet. Article rédigé par Jean Pierre Blettner Partager cet article. Grosse querelle autour du numérique et des emplois. Content curator, architecte big data, growth hacker : voici venir une foule de nouveaux métiers abscons.

Les missionnaires d’une nouvelle ère, celle de la digitalisation. "Après avoir démarré comme un outil d’amélioration de la communication, le numérique s’est transformé en une technologie universelle", observent les économistes de l’OCDE, qui comparent la révolution en cours à l’invention de l’électricité ou de l’automobile. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont en train de modifier en profondeur l’organisation de toutes les entreprises, quelle que soit leur activité. "Pour 95% des entreprises, on en est juste au début", affirme Christian Poyau, PDG de Micropole et initiateur de la première université du numérique du Medef, organisée les 10 et 11 juin à Paris. Tout ça pour quoi ? Solde positif en théorie… Pour le camp opposé, cette digitalisation de l’économie sera socialement et irrémédiablement dévastatrice. . … négatif selon les prévisions. Pourquoi les Français sont-ils plus productifs que les Anglais?

Dans un article qui commence par un proverbe français bien peu connu, le Guardian s'interroge: pourquoi donc les Français qui travaillent moins que les Anglais, et sont mieux payés qu'eux, sont-ils plus productifs? Un rapport statistique de 2013 montre que les travailleurs britanniques produisent en moyenne entre 27% et 31% de moins par heure que les travailleurs français ou allemands. 1.Séparer travail et loisirs Interview par le Guardian, un entrepreneur français installé à Londres, Thibault Fulchiron, explique que selon lui les Français font mieux la distinction entre vie privée et vie profesionnelle, tandis que les Anglais socialisent d'avantage au travail: «En Angleterre, on attend des employés qu'ils aillent à des cocktails d'entreprise ou autres activités liées au travail. Mais ainsi, ils perdent du temps qu'ils pourraient avoir consacré de manière plus productive à travailler» 2.L'ancienneté 3.Un problème de chiffres Mais peut-être aussi, tout simplement se trompe-t-on.

ES339Z. 4p223. 59 3181. Le chômage des jeunes en Allemagne : l'habit ne fait pas le moine. Un mirage : l’Allemagne a du succès Seulement trois pays de l’Union européenne ont un taux de chômage des jeunes en-dessous de dix pour cent. L’Allemagne en fait partie. En 2011, 8,5 % des jeunes âgés de moins de 25 ans étaient inscrits au chômage.

Seuls l’Autriche et les Pays-Bas ont fait mieux. Pourquoi l’Allemagne est-elle si bien placée alors que l’UE est en pleine crise économique et que les jeunes en souffrent généralement le plus – en Europe, un jeune sur 5 est au chômage. En effet, l’économie allemande a connu une solide croissance depuis le début de la crise en 2009. La réalité : beaucoup de jeunes sont dans des voies de garage La réalité des chiffres est par contre faussée. De plus, les formations et les stages ne garantissent pas toujours l’intégration dans le monde professionnel. « Les chances d’obtenir un contrat relativement stable à la sortie de ces formations sont très limitées », affirme Walter R. Besoin de personnel qualifié Et pourtant, nombre de postes restent vacants.