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Pourquoi les pirates doivent défendre le revenu de base

Pourquoi les pirates doivent défendre le revenu de base
Le revenu de base est une solution économique qui va de pair avec la philosophie de la culture libre, et constitue une solide réponse face au contexte économique. S’ils veulent être crédibles et cohérents, les pirates ont donc tout intérêt à défendre haut et fort cette proposition. Les pirates le savent mieux quiconque: le monde est en train de changer, et l’économie n’en sortira pas indemne. Si le numérique pouvait vraiment créer la croissance de demain et l’emploi, depuis vingt ans que le secteur émerge, cela se serait vu. Tandis que les économistes officiels sont incapables de sauver l’économie, et si c’était au tour des pirates de faire valoir leurs arguments ? C’est un peu l’avis de Rick Falkvinge (fondateur du parti pirate suédois) à propos de la « Swarm economy » (l’économie de l’essaim) : Et comme par hasard, Falkvinge cite plus loin le revenu de base inconditionnel comme l’une des solutions (je traduis aussi le passage précédent, pour le plaisir des yeux) : Hackons l’économie ! Related:  Revenu de base / Salaire à vieWeb & politics in FranceDébat

Pourquoi il nous faut un revenu de base En complément à mon article sur les 10 mauvaises objections au revenu de vie, voici la traduction d’un texte de C.A. L’Hirondelle & J.S. Larochelle paru sur le site Livable for all. Merci à l’équipe de traducteurs grâce à qui la diffusion de ce texte a été possible rapidement, et merci également aux auteurs pour leur autorisation de republication. 1. Un revenu de vie garanti épargnerait la destruction de notre environnement naturel, conséquence inéluctable de la quête de toujours plus de croissance économique sensée assouvir la promesse chimérique du plein emploi. Le revenu garanti signifie la fin de la guerre entre l’emploi et l’environnement. Équilibre de population : Un revenu de vie n’est ni pro-nataliste, ni anti-nataliste. 2. Un revenu de vie garanti éviterait aux gens de voir leur vie raccourcie ou misérable du fait de la pauvreté et des maladies qu’elle génère. 3. Des millions d’emplois dépendent des conflits armés. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. Illustration Shayne Kaye

High-Tech : Démissions en bloc au Conseil national du numérique Les membres de cet organe consultatif estiment que leur indépendance est remise en cause par la nomination imposée par le gouvernement d'un conseiller de la ministre déléguée à l'Économie numérique au poste de secrétaire général. «Les membres du CNNum ont décidé de remettre leur mandat à la disposition du président de la République et du gouvernement.» C'est par un communiqué de presse sibyllin mis en ligne jeudi soir que les membres du Conseil national du numérique ont annoncé qu'ils remettaient leur démission, bien qu'ils réfutent ce terme. Les membres de ce conseil consultatif, créé par Nicolas Sarkozy pour émettre des avis sur les questions liées au numérique «en toute indépendance», ont peu apprécié que le gouvernement impose la nomination d'un des conseillers de la ministre déléguée à l'Économie numérique au poste de secrétaire général. Ce poste était vacant depuis le départ de Benoît Tabaka chez Google France au mois de mai. «Nous n'étions pas au courant»

He who does not work, neither shall he eat He who does not work, neither shall he eat is a Biblical aphorism derived from II Thessalonians 3:10[1]. In the 20th century it became popular with socialists. New Testament[edit] This concept is derived directly from the Second Epistle of Paul the Apostle (with Silvanus and Timothy) to the Thessalonians, in which Paul writes: εἴ τις οὐ θέλει ἐργάζεσθαι μηδὲ ἐσθιέτω that is, If anyone is not willing to work, let him not eat.[2] The Greek phrase οὐ θέλει ἐργάζεσθαι means “is not willing to work”. Jamestown[edit] Countrymen, the long experience of our late miseries I hope is sufficient to persuade everyone to a present correction of himself, And think not that either my pains nor the adventurers' purses will ever maintain you in idleness and sloth......the greater part must be more industrious, or starve...You must obey this now for a law, that he that will not work shall not eat (except by sickness he be disabled). Soviet Union[edit] See also[edit] Notes[edit]

Pas d'eurozone viable sans euro-dividende Le Monde.fr | | Par Philippe Van Parijs (professeur à l'Université de Louvain(Chaire Hoover d'éthique économique, sociale)) La crise de l'euro, entend-on aujourd'hui, était parfaitement prévisible. Et certains, c'est indiscutable, l'avaient prédite, en particulier plusieurs économistes américains. Martin Feldstein, par exemple, l'économiste de Harvard qui a failli succéder à Alan Greenspan à la tête de la banque centrale américaine. Comme il se fait une fête de le rappeler aujourd'hui, il expliquait dès les années 1990 à qui voulait l'entendre que la création de l'euro, pour astucieuse qu'elle soit sur plan politique, était, sur le plan économique, une aberration. Il est rarement mauvais de prêter l'oreille aux conseils de ceux dont les prévisions se sont réalisées. Homogénéité d'abord. Ceci ne serait pas trop gênant si les économies des divers états concernés, et en particulier leurs marchés du travail, étaient très flexibles. Enfin et surtout, il y a la solidarité.

Soufron à la tête du CNN : Pellerin veut liquider l'héritage sarkozyste Du même auteur Fleur Pellerin reprend en main l’économie numérique et le fait savoir. La ministre déléguée chargée des PME, de l’innovation et de l’Economie numérique -sous la tutelle du ministère du redressement productif- a nommé un ancien membre de son cabinet, Jean-Baptiste Soufron, à la tête du Conseil national du numérique (CNN), jeudi. Autrement dit, la ministre prend le contrôle de cet organisme, créé en avril 2011 par Nicolas Sarkozy, dont la mission est de donner un avis sur l’ensemble des projets de lois concernant le numérique. La nomination au secrétariat général de l'ancien conseiller de Fleur Pellerin pour l'économie numérique a suscité la polémique au sein du CNN. «J’ai du mal à comprendre ce que cela veut dire, résume un membre de l’entourage de Fleur Pellerin. «nomination monarchique» «Il ne faut pas être naïf, Sarkozy a créé le CNN à un moment où il était très critiqué sur son bilan numérique, c’était une manière pour lui de se rattraper.

L’Etat-Providence et l’échec de Speenhamland Le concept d’Etat-Providence est en danger. Bien qu’installé depuis la Seconde Guerre Mondiale au cœur de notre économie, l’Etat-Providence est soumis à une pression de plus en plus insoutenable, du fait de ses déficits chroniques et de l’augmentation continue de la dette publique. Pourtant, le danger qui le menace est aussi une opportunité pour le réformer, pour le transformer à l’aune du XXIème siècle. Essoufflé et critiqué, l’Etat-Providence gagnerait à retrouver une modernité lui permettant de ne pas être enterré par la crise à venir, faute d’alternative à une vision ultra-capitaliste pour en sortir. Cette modernité devrait s’inspirer de l’échec historique de Speenhamland. Speenhamland est une petite ville anglaise rendue célèbre par la loi sur les pauvres qu’elle a instaurée à la toute fin du XVIIIème siècle et qui a duré presque 40 ans (1795-1834). L’expérience de Speenhamland, malgré sa longévité, fut un échec pour diverses raisons. Redonner un vrai intérêt au travail, mieux payé

Revenu minimum pour les jeunes: Ce que font les autres pays européens En France, pour avoir droit au revenu minimum, il faut savoir être patient. L’accès au RMI, remplacé depuis 2009 par le RSA, commence à 25 ans. «Cette restriction s’appuie notamment sur la crainte que l’accès au revenu minimum décourage certains jeunes de poursuivre leurs études ou de rechercher un emploi», explique l’Insee, qui vient de réaliser une enquête sur le sujet. La France et le Luxembourg, des exceptions Nos voisins européens partagent-ils cette même inquiétude? La France n’est toutefois pas la seule exception, le Luxembourg exclue lui aussi les jeunes de moins de 25 ans du bénéfice du revenu minimum garanti pour leur propre compte, sauf s’ils ont la charge d’un enfant. Mais que se passe-t-il ailleurs? Des conditions plus larges au Danemark, en Finlande et aux Pays-Bas En France, la situation a toutefois un peu évolué depuis septembre 2010.

Présidentielles : enquête sur l'incroyable opacité du vote électronique Mise à jour : nous avons réalisé une application pour déclarer et localiser les bureaux de vote électronique. Depuis 2008, les communes françaises ne peuvent plus s'équiper en machines à voter électroniques. Mais 64 communes de plus de 3 500 habitants, déjà équipées auparavant, imposent aux personnes inscrites sur leurs listes électorales de voter sur des machines dont le fonctionnement est d'une redoutable opacité. Tout semble fait pour entretenir le manque de transparence autour du du vote électronique, jusqu'à tenir secrète la liste des communes concernées. Et aucun recours juridique ne semble pouvoir empêcher l'utilisation du vote électronique. Alors que des pays comme les Etats-Unis, le Brésil ou l'Inde votent (exclusivement pour l'Inde) par des machines à voter, d'autres plus proches de nous reviennent en arrière. Mais en France, malgré un moratoire prononcé de fait en 2008, le vote électronique se prépare à une nouvelle révolution plus dangereuse encore : le vote par internet.

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