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Comprendre (enfin) les institutions de l'Union européenne

Comprendre (enfin) les institutions de l'Union européenne

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/05/19/comprendre-enfin-les-institutions-de-l-union-europeenne_4421210_4355770.html

Related:  C7, Affirmation et mise oeuvre du projet européen depuis 45Construction de l'EuropeUnion EuropéenneElections européennes 2014ECO 4.3 Où va l'Europe

Les présidents de l'UE, qui fait quoi ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Diane Jean Un vent nouveau souffle sur l'Union européenne (UE) : si Martin Schulz vient d'être reconduit à la tête du Parlement européen, Jean-Claude Juncker remplace José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne, l'Italie prend la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne, et les dirigeants nationaux doivent trouver un successeur au Belge Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil européen. Les institutions européennes changent de visages en ce début juillet. Mais qui fait quoi au sommet de l'UE ?

Un euro plus faible pour une économie plus prospère LE MONDE | • Mis à jour le | Didier Voydeville (économiste) Une politique de change active, voire même agressive, de l'euro est nécessaire pour que l'Europe retrouve la croissance. La consommation est en berne, en croissance de seulement zéro à moins de 1 %. L'évolution de l'investissement est plus proche de – 5 % que de zéro. Les exportations stagnent. L'épargne de précaution tend à augmenter. Cinq gros mensonges sur l'Europe Par ces temps tourmentés où l'euroscepticisme prospère, il est risqué de sortir la tête de la tranchée et de prendre la défense d'une institution très imparfaite, mais, au final, indispensable. Passons tout de même au crible les cinq poncifs les plus répandus pour vilipender l'Union européenne. "L'Europe n'est pas démocratique" Ah bon ? Résumons : le Parlement est désigné tous les cinq ans au suffrage universel.

Sept graphiques éloquents sur le tsunami de l’austérité en Grèce Ces graphiques sont extraits d’une intervention, fin février, d’un économiste et syndicaliste grec, Christos Triantafillou, au cours d’une rencontre organisée à Bruxelles par ETUI (European Trade Union Institute), institut de recherche de la Confédération européenne des syndicats. J’ai eu plusieurs occasions de coopérer avec cet institut et d’apprécier ses apports. Les graphiques portent sur des questions économiques, d’emploi et de chômage. Je reviendrai sur d’autres bilans sociaux (évolution des inégalités et de la pauvreté) dans un prochain billet, sur la base d’une étude de grande ampleur publiée et financée par un institut… allemand.

Environnement: «L'horloge de l'apocalypse» reste à minuit moins trois Des scientifiques internationaux citent de récents progrès avec les négociations sur le nucléaire iranien et l'accord sur le climat à Paris. Mais le groupe met en garde contre le fait que «la probabilité de catastrophe globale reste très élevée». Il invite les dirigeants du monde «à agir dans très peu de temps pour réduire les risques de désastre». En 2015, le bulletin des scientifiques atomiques, qui compte seize prix Nobel, avait avancé l'aiguille de l'horloge de deux minutes, citant alors la double menace du réchauffement climatique et le regain de tension nucléaire. Cette année, les récents progrès que représentent l'accord nucléaire entre l'Iran et les grandes puissances, ainsi que l'accord de Paris sur le climat, «constituent les seuls petits points encourageants dans une situation mondiale plus sombre, pleine de catastrophes potentielles», écrivent ces scientifiques. Pas une bonne nouvelle

Journée de l'Europe A l’occasion de la journée de l’Europe du 9 mai, nous vous proposons cette sélection de ressources. 9 mai : Journée de l’Europe site du MEN Mise à jour avril 2015. La journée du 9 mai commémore la déclaration de Robert Schuman marquant le début de la construction communautaire. Présentation de cette journée commémorative. Les portails officiels L'Europe est-elle sortie d'affaire ? La spéculation sur les dettes publiques s'est apaisée dans la zone euro, mais l'activité y reste atone et la gouvernance économique toujours inadaptée. Après les fortes turbulences des années 2010-2012, la zone euro semble désormais sortie de la zone des tempêtes. Mais sa crise est loin d'être terminée. La récession est de nouveau là et, pour l'avenir, la gouvernance économique réformée de la zone euro reste toujours incapable de garantir un développement équilibré en son sein. Il a fallu très longtemps, et la menace que, avec une contagion à l'Espagne et à l'Italie, le coeur de la zone euro soit touché à son tour par ce fléau, pour que les Européens se résolvent à faire le nécessaire pour éteindre l'incendie allumé en Grèce (voir encadré).

Européennes : quelles couleurs pour le futur Parlement ? A quelques jours du scrutin du 25 mai, l'heure est aux projections sur la future composition du Parlement européen. A en croire les sondages, aucune majorité claire ne se dégagerait. En France, c'est le Front national qui arriverait en tête, avec 25% des intentions de vote (sondage TNS-Sofres pour Le Nouvel Observateur), devant l'UMP à 21%, et le PS, largement distancé à 16%. Mais la France n'est pas le seul pays où l'extrême-droite progresse. Au-delà, les eurosceptiques et les souverainistes pourraient réaliser de gros score au Royaume-Uni, en Pologne. Ou encore en Hongrie, où le Fidesz de Viktor Orban, bien qu'affilié au Parti populaire, gouverne de façon autoritaire sur une ligne nationaliste. Le grand retour des frontières en Europe «La frontière n’est pas seulement limite ou obstacle, elle est la condition de l’exercice démocratique, elle instaure un lien durable entre ceux qu’elle abrite et donne le sentiment d’un monde commun», écrit Pascal Bruckner dans la préface d’«Indispensables Frontières», le nouvel ouvrage de Thierry Baudet «La frontière n’est pas seulement limite ou obstacle, elle est la condition de l’exercice démocratique, elle instaure un lien durable entre ceux qu’elle abrite et donne le sentiment d’un monde commun», écrit Pascal Bruckner dans la préface d’Indispensables Frontières, le nouvel ouvrage de Thierry Baudet*, professeur de droit public à Leyde, aux Pays-Bas. Nous assistons au retour de la frontière sous l’angle tant politique qu’économique. Est-ce un mal?

Morts prématurées liées à la pollution La pollution sous toutes ses formes est un grave problème en Chine. Ceci est en grande partie la conséquence d'une industrialisation rapide qui n'a souvent pas tenu compte des dégâts causés à l'environnement. Cependant, avant de condamner l'industrialisation, il faut considérer le progrès humain qu'elle a permis. Tout le monde a vu les images de villes chinoises enveloppées dans un manteau de smog, où le ciel est gris alors que le soleil brille sous forme d'un disque laiteux. La pollution n'est pas seulement peu esthétique, elle est aussi mortelle. Selon une étude de la Banque Mondiale, la qualité de l'air s'est améliorée dans les villes chinoises ces vingt-cinq dernières années et la quantité d'énergie nécessaire pour produire une unité de PIB a diminué de manière spectaculaire.

Comment la crise change l'Europe Sous la pression des marchés et après bien des tâtonnements, les Européens ont accepté des formes de solidarité. Mais il faut aller plus loin dans l'intégration pour rendre la zone euro viable. En Europe, tout, ou presque, vient des Grecs. A commencer par le mot crise (krisis, en grec). Pour Hippocrate, le père de la médecine, la crise est ce moment crucial où l'évolution des maladies bascule : "Les unes ont une issue fatale, d'autres guérissent, toutes les autres vont vers une autre forme…" 2 400 ans plus tard, la Grèce donne toujours, malgré elle, des leçons à l'Europe en matière de crise.

Européennes : à Strasbourg, les députés français brillent souvent par leur absence Strasbourg et Bruxelles sont-elles trop éloignées pour nos députés européens ? Il faut croire que oui, puisque les Français n'y brillent pas par leur présence. Selon VoteWatch, un site internet comptabilisant l'activité des parlementaires européens en fonction de leur participation aux votes, ils n'assistent qu'à 83,3 % des sessions plénières. Ce qui les classe de facto à la 21e place - sur 28 - en termes d'assiduité. Les députés autrichiens, slovaques et luxembourgeois forment le trio de tête avec peu ou prou 90 % de participation. Pourtant, il serait trop facile de placer tous les députés dans le même panier.

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