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B) Crise Européenne

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UK Independence Party - Wikipedia. British political party UKIP originated as the Anti-Federalist League, a single-issue Eurosceptic party established in London by Alan Sked in 1991. It was renamed UKIP in 1993 but its growth remained slow. It was largely eclipsed by the Eurosceptic Referendum Party until the latter's 1997 dissolution. In 1997, Sked was ousted by a faction led by Nigel Farage, who became the party's preeminent figure. In 2006, Farage officially became leader and under his direction the party adopted a wider policy platform and capitalised on concerns about rising immigration, in particular among the White British working class. Governed by its leader and National Executive Committee, UKIP is divided into twelve regional groups.

History Foundation and early years: 1991–2004 An internal power struggle ensued between Holmes and the party's National Executive Committee (NEC), which was critical of Holmes after he called for the European Parliament to have greater powers over the European Commission. Support. Alternative pour l'Allemagne. Pour les articles homonymes, voir AFD. Alternative pour l'Allemagne (en allemand : Alternative für Deutschland, abrégé en AfD) est un parti politique eurosceptique allemand, créé le 6 février 2013 et lancé officiellement le 14 avril suivant à Berlin[7].

Créé après des politiques présentées comme « sans alternative » menées lors de la crise de la dette dans la zone euro, il est surnommé le « parti des professeurs » car comptant parmi ses membres fondateurs de très nombreux professeurs d'économie, de finances publiques et de droit[8]. Se présentant comme anti-euro[9] mais pas anti-Europe[10], sa proposition phare est la dissolution progressive de la zone euro pour aboutir à de petits blocs d'unions monétaires plus homogènes afin de soutenir les économies moins compétitives, de réduire les risques d'une nouvelle crise de la dette et d'éviter d'autres plans de sauvetage contreproductifs[11].

Histoire[modifier | modifier le code] Fondation[modifier | modifier le code] Front national (parti français) Le parti émerge dans le paysage politique français au cours des années 1980, obtenant notamment, à l'issue des élections législatives de 1986, un groupe parlementaire (FN-RN) constitué de 35 députés. Candidat à l'élection présidentielle à cinq reprises, Jean-Marie Le Pen parvient à se qualifier au second tour du scrutin présidentiel de 2002 face à Jacques Chirac. Par la suite, le parti obtient d'importants succès électoraux, terminant notamment en première position aux élections européennes de 2014 et au premier tour des régionales de 2015. Marine Le Pen se qualifie au second tour de l'élection présidentielle de 2017, à l'issue duquel elle obtient 33,90 % des voix face à Emmanuel Macron. En 2018, le FN revendique 38 000 adhérents à jour de cotisation[13]. La version « officielle » de la naissance du parti privilégie le rôle fondateur unique de Jean-Marie Le Pen[23].

Logotype historique du Front national. Ces tensions s'avivent après l'échec aux législatives de 1973. UKIP. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (en anglais : UK Independence Party), ou UKIP, est un parti politique britannique. Anti-immigration[2],[3] et eurosceptique[4], il milite pour le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne et fait partie de l'association TEAM.

La ligne politique du parti est que le Royaume-Uni « doit de nouveau être gouverné par des lois adaptées à ses propres besoins par son propre parlement, qui doit être directement et seulement responsable de ses actes devant l'électorat du Royaume-Uni »[5]. Le parti, d'inspiration nationaliste[6], est régulièrement accusé de dérives racistes et islamophobes[7],[8]. Histoire[modifier | modifier le code] Bus arborant les couleurs du parti en 2004. UKIP est vraiment entré sur le devant de la scène politique britannique aux élections européennes de 2004 où il a obtenu 16,6 % des suffrages exprimés. Politiques[modifier | modifier le code] Économie[modifier | modifier le code] L’immigration, une des principales causes du Brexit: fantasmes et réalités.

L’immigration a été au cœur de la campagne du Brexit. De fait, les chiffres montrent que ces dernières années, on a constaté une augmentation du nombre de migrants au Royaume-Uni. Les partisans du «leave» ne se sont pas privés d’exploiter ce thème à fond. Quitte à commettre des dérapages xénophobes. «C’est le côté émotionnel qui l’a emporté» lors du référendum, observe un professeur à la London School of Economics (LSE), Iain Begg, cité par l’AFP. Le leader politique a été accusé d’«inciter à la haine raciale». Dans le cas d’espèce, cette affiche joue à fond sur l’émotionnel, quitte à tordre le cou à la réalité : elle montre une longue file d’immigrants et/ou de réfugiés venus du Moyen-Orient.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les europhobes ont d’ailleurs insisté sur la nécessité d’arrêter l’immigration en provenance de l’UE. Et les chiffres dans tout ça ? L'évolution de l'immigration de 1970 à 2014 (site de l'ONS) © Office for National Statistics (ONS) Forbes Welcome. Brexit : pourquoi le Royaume-Uni sortira de l'Union européenne. Le dernier numéro de nos collègues britanniques de MoneyWeek prend ouvertement parti pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, dit aussi Brexit. En 2013, lors des dernières élections, David Cameron s’était engagé à organiser un référendum sur une possible sortie de l’Europe, et tout ceci sur fond de crise de la Zone euro, de crise grecque et de demandes pour plus (ou moins) d’intégration politique et économique au sein de l’UE.

Référendum qui devrait être organisé l’année prochaine. Alors risquons-nous d’assister à un départ du Royaume-Uni en 2016 ? Cette volonté de quitter l’UE ne date pas de la dernière pluie : Londres n’avait rejoint le processus européen (à l’époque la Communauté économique européenne), en 1973, qu’en traînant sérieusement des pieds et en faisant régulièrement entendre sa différence. Les derniers soudages donnant le "oui" au Brexit gagnant, il m’a semblé utile de nous pencher sur les causes et conséquences d’une telle rupture. Bonne question. 1. 2. 3. 4. Causes of the vote in favour of Brexit - Wikipedia. Why British people voted to leave the EU The result of the 2016 United Kingdom European Union membership referendum provoked considerable debate as to the factors that contributed to the vote in favour of withdrawal, with various theories and explanations being put forth.

This page provides an overview of the different claims being made.[1][2] Sovereignty[edit] On the day of the referendum Lord Ashcroft's polling team questioned 12,369 people who had completed voting.[3] This poll produced data that showed that 'Nearly half (49%) of leave voters said the biggest single reason for wanting to leave the European Union was "the principle that decisions about the UK should be taken in the UK". Immediately prior to the vote, Ipsos MORI data showed that Europe was the third most highly ranked problem by Britons who were asked to name the most important issues facing the country, with 32% of respondents naming it as an issue.[5] Immigration[edit] Demographic and cultural factors[edit] Economy[edit]

Crise économique

MIGRATION.