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Lordon-Todd : Les intellectuels vont devoir parler au peuple

Lordon-Todd : Les intellectuels vont devoir parler au peuple
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Impasse Michéa, par Frédéric Lordon Rien d’étonnant à ce que Jean-Claude Michéa, depuis son Impasse Adam Smith jusqu’à ses Mystères de la gauche, reçoive un accueil des plus bienveillants chez les commentateurs de droite, du Figaro à Valeurs actuelles en passant par L’Express. Que certains à gauche lui trouvent quelque charme est plus surprenant. Frédéric Lordon dissipe ici avec vigueur et humour les malentendus qu’une lecture superficielle des écrits de Michéa peut produire. (Article paru dans RdL la Revue des Livres n° 12, juillet-août 2013.) A propos de : Jean-Claude Michéa, - L’Empire du moindre mal. - Le Complexe d’Orphée. - Les Mystères de la gauche. L’auteur de l’article : Frédéric Lordon est directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de sociologie européenne. Il y a des gens avec qui être en désaccord est une fête. On ne peut pas dire que cette rupture ait le geste honteux ou emberlificoté: elle est assumée, claironnée et revendiquée, en un mouvement de défi à l’idéologie du temps (progressiste).

En finir avec la rigueur ? Oser parler de rigueur quand les dépenses publiques sont en pleine dérive, c’est pervertir la signification des mots. Par Jean Yves Naudet.Un article de l’aleps. C’est le sujet du moment, en France comme chez nos voisins de la zone euro et même au sein du G20 : la rigueur aggraverait la crise, accentuerait la récession et ferait flamber le chômage. Une bonne relance, si possible européenne, centrée sur les investissements (publics) permettrait enfin de sortir de la crise. La pression politique et médiatique en ce sens est forte. Il y a là une triple erreur d’analyse : ce n’est pas la rigueur qui a provoqué la crise, la rigueur actuelle n’est pas une bonne rigueur et, enfin, sans réforme structurelle la rigueur ne sert à rien. Aucune rigueur monétaire La rigueur serait donc « ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal », comme disait Jean de La Fontaine : la rigueur bouc émissaire, la rigueur alibi de l’impuissance de nos gouvernants. C’est le laxisme généralisé qui a causé la crise.

L'humanité en péril - sur le chemin du désastre (Tom Dispatch) -- Noam CHOMSKY Quel est l’avenir ? Une attitude raisonnable serait d’essayer d’observer l’espèce humaine de l’extérieur. Alors, imaginez que vous êtes un observateur extraterrestre qui essaie de comprendre ce qui se passe ici ou, mieux encore, imaginez que vous êtes un historien du futur, dans 100 ans - en supposant qu’il y ait des historiens dans 100 ans, ce qui n’est pas évident - et que vous étudiez les événements présents. Pour la première fois dans l’histoire de l’espèce humaine, nous avons clairement développé la capacité de nous détruire. Et il y a d’autres dangers, comme les pandémies, qui ont un rapport avec la mondialisation et l’interaction. Comment détruire une planète sans vraiment le faire exprès La question est celle-ci : que faisons-nous à ce sujet ? Il y a eu toute une série de réactions. En fait, partout dans le monde – en Australie, en Inde, en Amérique du Sud - il y a des batailles en cours, et parfois des guerres. Et c’est à peu près le cas partout. C’était donc l’offre.

L'Amérique-Latine lance "la Banque du Sud" et défie le FMI (Publico) -- Daniel Fernandez L’Amérique Latine continue à renforcer son processus d’intégration régionale tout en construisant une alternative au système économique à tendance néolibérale, en vigueur dans les pays du Nord. La banque du Sud, dont le premier Conseil des Ministres a eu lieu le 12 juin dernier à Caracas, constitue la dernière étape de cette construction. Crée en 2007 à l’initiative des défunts Hugo Chavez et Nestor Kirchner, ex présidents de la République Venezuela et de la République d’Argentine, la Banque du Sud cherche à collecter 20.000 millions de dollars, bien que ses actionnaires n’aient réussi à débourser que 7.000 millions : les pays qui sont à son origine, sont pour le moment l’Equateur, Paraguay, Uruguay, Brésil, Bolivie, Argentine et le Vénézuela, c’est-à-dire, les pays intégrant le MERCOSUR plus l’Equateur. Impulser le développement Un modèle en confrontation avec le FMI Les Etats Unis en position de guetteur Un futur incertain Daniel Fernandez

Ce que l’extrême droite ne nous prendra pas La colorimétrie des demi-habiles ne connaissant que deux teintes, toute mise en cause de l’Europe, fût-elle rendue au dernier degré du néolibéralisme, est le commencement d’une abomination guerrière, toute entrave au libre-échange est la démonstration manifeste d’une xénophobie profonde, toute velléité de démondialisation l’annonce d’un renfermement autarcique, tout rappel au principe de la souveraineté populaire la résurgence d’un nationalisme du pire, tout rappel au principe de la souveraineté populaire en vue d’une transformation sociale, la certitude (logique) du… national-socialisme, bien sûr ! Voilà sur quel fumier intellectuel prospère le commentariat européiste quand, à bout d’argument, il ne lui reste plus que des spectres à brandir. Souverainisme de droite, souverainisme de gauche « Repli national », en tout cas, est devenu le syntagme-épouvantail, générique parfait susceptible d’être opposé à tout projet de sortie de l’ordre néolibéral. Faucher la nation au FN

La magistrale leçon d'économie de George Soros à Angela Merkel C'est un pavé dans la marre qu'est venu jeter mardi soir le milliardaire George Soros lors d'un discours fleuve au Centre d'études financières de Francfort en Allemagne. Selon lui, le problème de la zone euro vient du manque de leadership de l'Allemagne qui doit choisir, selon lui, entre accepter les euro-bonds et quitter la zone euro. Un point de vue détonnant pour des oreilles allemandes peu habituées à recevoir des leçons d'économie sur leurs terres, qui plus est par un Américain. L'union monétaire incomplète à l'origine de tous les maux Pour George Soros, les origines de la crise sont à rechercher dans l'Histoire et dans l'incomplétude du Traité de Maastricht. Jusqu'en 2007, les marchés financiers n'en avaient pas conscience et les obligations étatiques étaient considérées comme égales et sans risque. Il a fallu attendre 2009 et la révélation de l'ampleur du déficit grec pour que les marchés financiers se rendent compte des malfaçons de l'euro. Construire une union fédérale...

Rapport sur le développement humain 2013 : des chiffres surprenants -- Marc VANDEPITTE Plus riche qu’on ne pense Le monde n’a jamais produit autant de richesse qu’aujourd’hui. En cas de distribution égale de la richesse, une famille moyenne (au niveau mondial, deux adultes et trois enfants) pourrait disposer d’un revenu de 2.850 dollars par mois. C’est étonnamment beaucoup. Autrement dit, il y a suffisamment de richesse pour tous, mais un humain sur trois ne dispose pourtant pas de sanitaires les plus élémentaires, un sur quatre n’a pas d’électricité, un sur sept vit dans un bidonville, un sur huit a faim et un sur neuf ne dispose pas d’eau potable.(3) Cela, parce que la richesse est répartie d’une façon extrêmement inégale. Des rapports mondiaux qui basculent Ces trente dernières années, les pays du Sud sont occupés à effectuer un retour remarquable sur la scène mondiale. Suite à un excédent de leur balance commerciale, les pays du Sud ont vu leurs surplus financiers augmenter de façon spectaculaire. De nouveaux rapports Nord-Sud L’extrême pauvreté Le Venezuela Cuba

Main Safe Harbor Homepage The European Commission’s Directive on Data Protection went into effect in October of 1998, and would prohibit the transfer of personal data to non-European Union countries that do not meet the European Union (EU) “adequacy” standard for privacy protection. While the United States and the EU share the goal of enhancing privacy protection for their citizens, the United States takes a different approach to privacy from that taken by the EU. In order to bridge these differences in approach and provide a streamlined means for U.S. organizations to comply with the Directive, the U.S. Department of Commerce in consultation with the European Commission developed a "Safe Harbor" framework and this website to provide the information an organization would need to evaluate – and then join – the U.S. The U.S. To get started, please use the following links: U.S. U.S.

Pour une monnaie commune sans l’Allemagne (ou avec, mais pas à la francfortoise) Tel le radeau de la Méduse, la Droite Complexée (DC, ex-Parti socialiste [1]) s’accroche maintenant aux hypothèses les plus ténues pour éviter de sombrer corps et âme dans la honte historique. Une vaillante escouade de « responsables du PS français et du SPD allemand » a, par exemple, enfin cerné l’origine du « mal européen » dont elle redoute, à raison, d’avoir à pâtir : c’est « l’alliance néolibérale et conservatrice majoritaire [2] » — comprendre Angela Merkel et David Cameron. Que David Cameron soit premier ministre d’un Etat qui n’appartient pas à la zone euro sera considéré en première approximation comme un enrôlement admissible puisqu’il s’agit de démontrer que, fût-elle sous la bienveillante tutelle de toutes les DC européennes, la monnaie unique aurait le visage progressiste et riant qui résulterait de l’inversion trait pour trait de sa sale gueule austéritaire présente. L’Europe constitutionnellement (ordo)libérale… …parce que constitutionnellement allemande

Des nouvelles de Chypre Mi-mars 2013, la petite île de Chypre apparaissait brutalement dans la presse économique en Europe, et démontrait à tout le monde que des expériences macro-économiques pas forcément amusantes étaient parfaitement réalisables en grandeur réelle. Passées les premières semaines d’atermoiements, les nouvelles économiques européennes sont revenues bien vite à leur train-train habituel de bidouillages monétaires un peu mous de Draghi et de constatations tristounettes de la Commission européenne sur une reprise qui n’en finit pas de ne pas venir. Huit mois sont passés et s’il est encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives de l’expérience chypriote, on a maintenant un peu de recul sur la valeur des actions entreprises. D’autant que, comme on va le voir, elles ont eu des effets adverses que peu de médias relatent, ce qui est dommage dans la mesure où ce qui s’est passé là-bas pourrait bien se reproduire ailleurs. Et pour trinquer, elle trinque. —-Sur le web

Vlad the Hammer vs Obama the Wimp THE ROVING EYEVlad the Hammer vs Obama the Wimp By Pepe Escobar Make a plan; then make another plan. Both won't work. - Bertolt Brecht This is getting ridiculous. Then POTUS snubbed the bilateral summit with Russian President Vladimir Putin in Moscow coinciding with the Group of 20 in St Petersburg in early September. Putin sent a telegram to George "Dubya" Bush - wishing him a quick recovery from heart surgery. [1] POTUS went to a US talk show and said Russia tended to "slip back into Cold War thinking and a Cold War mentality." Brechtian distancing tells us that "ridiculous" does not even begin to describe it. The White House justified its decision by "lack of progress" on everything including missile defense, arms control, trade and commercial relations, global security issues, human rights and civil society. Vlad the Hammer can sense a wimp of Carter-esque proportions like a polar bear hunting a seal. In the Caucasus, Vlad is on a roll. Then there's the crucial Trans-Siberian gambit.

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