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Shareable: Sharing by design

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Facility management XEnvoyer cet article par e-mail Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Outils collaboratifs Web 2.0, le passage d’un web statique à un web dynamique Participer, coopérer, collaborer : ces trois termes sont abondamment utilisés mais les idées qu'ils recouvrent, quoique proches, divergent. Dans tous les cas, l'activité et l'intelligence collective sont au cœur du dispositif d'apprentissage. > On doit se demander quels sont la place et le(s) rôle(s) de(s) l'enseignant(s) ? de(s) l'élève(s) dans ces nouvelles pratiques de classe ?

Imaginaire social et innovation participative La chose est entendue ; les phénomènes d'innovation qui se sont manifestés par les modèles issus d'Internet depuis dix ans ont transformé radicalement les dynamiques de création et de transformation des marchés, et ce, de manière probablement irréversible. Cette étape de notre histoire marque ainsi un avant et un après. Si le mouvement est apparu d'abord sur les secteurs des technologies et services en ligne, il semble influencer progressivement l'ensemble de l'activité sociale et économique. Il n’est désormais plus un espace social qui ne soit impacté par les transformations des modèles de l’innovation — pensons au politique, avec le modèle Obama —, jusqu’à des processus d’innovation scientifiques ou industriels — crowdsourcing, RSE, wiki et autres open hardware, en passant par les fonctions marketing ou RH, qui vont ménager une place au consommateur/collaborateur comme elles ne l’ont probablement jamais fait. Panorama.

Le peer-to-peer, clé de voûte pour les économies futures ? « Adam Compte-rendu du séminaire W2S par Michel Bauwens à la Cantine, 16 décembre 2011 « Ce ne sera pas une conférence sur comment devenir riche avec des startup, » souriait Michel Bauwens au début du séminaire W2S à la Cantine de vendredi 16 décembre. Les deux heures et demi de présentation et de discussion qui ont suivi, ayant pour thème « From Collaborative Prosumer Capitalism to a Commons-based P2P Economy », ont pourtant mis en avant la possibilité d’un véritable modèle économique alternatif basé sur le peer-to-peer (P2P), qui, loin d’être une utopie pour un futur lointain, s’infiltre toujours plus dans nos pratiques quotidiennes et pourrait constituer la clé de la durabilité à moyen et long terme de nos économies et de nos sociétés. Les évolutions de la coopération Comme M. Le P2P peut être conçu comme un système où l’intérêt individuel se marie à l’intérêt collectif – non pas par altruisme, mais par design social.

ZMOT, un moment clé au coeur des décisions d'achat Qu'est-ce que le ZMOT ? A l'origine du concept on retrouve, en 2005, le FMOT (First Moment of Truth) de Procter & Gamble. Ce concept évoquait le fait qu'un stimulus (principalement issu des médias classiques comme la télévision) poussait le consommateur vers le magasin où le contact (FMOT) avec le produit/service était l'origine du déclenchement d'une intention d'achat. Le SMOT (Second Moment of Truth) fait référence quant à lui au moment où le consommateur utilise le produit /service et acquière un retour d'expérience. Avec l'expansion du web et l'utilisation croissance des médias sociaux et des moteurs de recherche, Google ajoute une nouvelle étape dans le processus d’achat, le ZMOT (Zero Moment of Truth).

La montée de la consommation collaborative « La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs », explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un « mouvement ». Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar). « La consommation collaborative modifie les façons de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également comment nous consommons », affirment ses défenseurs.

Les enfants terribles de l'éducation populaire, Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire (Injep) Passées les portes ouvertes sur l’extérieur, on traverse le hall d’accueil pour accéder aux petites salles meublées de bureaux d’école. En fin de journée, ceux-ci sont occupés par les enfants et adolescents habitués de l’aide aux devoirs, épaulés par les bénévoles qui assurent quinze heures de soutien chaque semaine. Nous sommes chez Osmose, association du quartier Villeneuve, à Grenoble. Un quartier construit dans les années 1970 dans un esprit d’innovation sociale, et dont les écoles, ouvertes sur l’extérieur et adeptes des pédagogies alternatives, faisaient alors la fierté des habitants. Les temps ont changé, la Villeneuve est devenue "quartier sensible", les écoles se sont normalisées, et les habitants ont ressenti le besoin de créer Osmose en 1996 pour aider les jeunes à s’ouvrir au monde. Génération spontanée

Actions innovantes La plateforme de MOOC FUN, lancée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche en octobre 2013 et mise à disposition des établissements de l’enseignement supérieur français et de leurs partenaires académiques propose à tous les publics d’accéder à des cours variés et de qualité en France et dans le monde. Le Mooc « Informatique et liberté sur Internet« , s’adresse au grand public et présente les règles applicables en matière de protection des données et de la vie privée sur internet. Il a deux objectifs : – Sensibiliser les internautes sur leurs droits et sur les règles juridiques applicables à internet en matière de protection des données. – Sensibiliser les professionnels ou les étudiants sur les obligations qui existent en la matière, afin d’en tenir compte dans leurs pratiques professionnelles.

Consommation collaborative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des :

Le mythe de la Google Génération Mis en ligne le lundi 22 septembre 2008. Dans le numéro 155 de sa lettre hebdomadaire d’information "Cyber Europe et International", Lucien Margoulet [1]présente les résultats d’une étude Britannique qui s’est intéressée à la façon dont les jeunes recherchent l’information sur Internet, leur rapidité et leur dextérité qui n’est pas pour autant synonyme d’une plus grande efficacité. "La Google génération est un mythe" selon les auteurs de l’étude. Fluicity, l’application qui veut révolutionner la démocratie participative (Crédit : Fluicity) “En France, plus de 8 personnes sur 10 considèrent que les politiques ne se préoccupent pas de leur opinion, 71 % des personnes interrogées trouvent que la démocratie ne fonctionne plus. Il faut réconcilier le citoyen et la mairie”, avance Julie de Pimodan, fondatrice de Fluicity , qui a couvert en tant que journaliste le Printemps arabe avant d'être embauchée chez Google, où elle a aidé de grandes entreprises choisir leurs annonces publicitaires. Alors que les réflexions sur la démocratie participative se multiplient, Fluicity espère y apporter une contribution avec son application mobile. L'objectif de cette "innovation civique" est de renforcer les liens entre élus et citoyens. Avec cette plateforme, le maire pourra s'adresser à ses administrés afin de les informer des actualités culturelles ou d'un nouveau projet urbain.

La régulation de l’économie collaborative en question En septembre, rapporte Ron Lieber pour le New York Times, Nigel Warren a loué la chambre qu’il occupe dans son appartement à New York sur Airbnb pour 100 $ la nuit. Mais à son retour quel ne fut pas sa surprise d’être convoqué par son propriétaire et les agents de la ville de New York pour avoir enfreint plusieurs interdictions et se retrouver condamné pour plus de 40 000 $ d’amendes ! En effet, les lois locales ou votre contrat de location peuvent interdire la sous-location voir la location de courte durée. A New York, par exemple, vous ne pouvez pas louer d’appartements ou de chambres pour moins de 30 jours, sauf si vous vivez dans les locaux en même temps. Des lois plus restrictives existent encore à San Francisco ou à la Nouvelle-Orléans, mais également à Paris ou Londres.

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