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La consommation collaborative

La consommation collaborative

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Consommation collaborative : deux mots pour des pratiques multiples France / / Europe La consommation collaborative recouvre de nombreuses pratiques marchandes et non marchandes qu’il est essentiel d’identifier pour en comprendre le sens. ©Johann H. Addick De nombreux utilisateurs de la plateforme communautaire monECOCITY nous interpellent sur la terminologie utilisée par les acteurs de l’économie collaborative utilisant tour à tour des mots comme : « consommation collaborative », « économie du partage, du don, de l’échange, du troc » et bien d’autres termes, qui semblent aller dans la même direction. Le vocable consommation collaborative englobe pour de nombreux auteurs tout ce qui va permettre d’optimiser la durée de vie d’un produit, son usage via différents utilisateurs, sa propriété ainsi que ses différentes formes de distribution et d’acquisition.

La montée de la consommation collaborative « La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs », explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un « mouvement ». Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar).

La révolution des hackers La révolution des hackers est en marche. Ce mardi soir, nos amis de l'excellent magazine Uzbek & Rica organisent à la Gaîté lyrique à Paris un Tribunal pour les générations futures avec, à la barre, la révolution qui vient. Celle d'une société de l'information libre et gratuite, en opposition à une société construite par des industries dites culturelles. Indice de la consommation collaborative ? Mesure du pouvoir de partager ? Indice de consommation, pouvoir d’achat, Pib, autant de termes qui bientôt pourraient devenir des anachronismes. Depuis des décennies, l’ensemble des politiques économiques repose sur l’idée qu’il faut produire plus, consommer plus et que le pouvoir d’achat doit sans cesse augmenter. Pourtant consommer plus n’est pas nécessairement le seul moyen d’accroître son bien-être et sa qualité de vie. Le développement récent et rapide d’une nouvelle économie dite économie du partage apporte la preuve qu’il y a d’autres voies de développement de la société que le sacrosaint couple production consommation. Aujourd’hui des nouveaux acteurs vous proposent de partager votre voiture (covoiturage, partage de véhicules) de partager votre appartement (colocation), votre matériel de bricolage, vos livres, … . Révolution ou redécouverte de ce que savaient très bien faire nos grands parents ou arrière grands-parents ?

Diagrammes pour le journal "L'Impossible" - frank smith Rendre possible l'impossible. Il y a un principe qui rend la connaissance impossible, et nous voudrions l'adopter. L'impossible est condition d'impossibilité. Tendre vers l'impossible, c'est mettre en relief les contradictions du monde et les impasses où il se perd. Nous rêvons l'existence comme le passage de l'impossible au réel. Media - La revue INfluencia : Le boom de la consommation collaborative Publié le 17 septembre 2013 Parmi les nouvelles tendances de consommation qui se sont développées ces dernières années, la consommation collaborative est certainement l’une des plus impressionnantes. Elle a même été désignée par le très sérieux Time Magazine comme l’une des dix idées qui peuvent changer le monde. Le phénomène de la consommation responsable a pris une ampleur considérable au cours de la dernière décennie.

Le Parti Pirate, la démocratie du troisième millénaire  Suite à ses récents succès en Allemagne, où il pourrait devenir la troisième force politique nationale, le Parti Pirate fait beaucoup parler de lui. Mais comment considérer sérieusement un parti qui est né sur le désir de télécharger de la musique et qui, à première vue, n’est qu’un parti de défense des droits des internautes ? En fait, réduire le parti Pirate au téléchargement reviendrait à considérer que les partis écologistes ne cherchent qu’à protéger les pandas d’Asie.

Impacts environnementaux et sociaux de l economie collaborative Ce soir de 18h à 21h, l’équipe de OuiShare animera un Workshop sur les Impacts environnementaux et sociaux de l’économie collaborative. Les impacts environnementaux et sociaux des projets entrant dans le vaste champ de l’économie collaborative sont à la fois intuitivement très présents dans nos esprits, et précisément mal connus ou compris. Pour mieux les appréhender, l’objectif des 1ers ateliers du workshop sera d’en dresser une liste, non exhaustive, sur les impacts (positif ou négatif) d’un champ délimité de l’économie collaborative et d’établir des liens entre ces différents impacts. Pour définir les attentes de chacun, un nouveau tour de table permettra à tous d’exprimer la nature de son intérêt pour ce questionnement sur les impacts environnementaux et sociaux ainsi que les motivations de sa participation au workshop, et cela, dans le but de définir les suites possibles à ces discussions : Quelles pistes de travail ?

L'économie collaborative est-elle solidaire ? Covoiturage (Blablacar, Carpooling…) autopartage (Buzzcar, Deways, Oui-Car), location d'appartements (Airbnb…), mutualisation de machines à laver (La Machine du Voisin) achat groupé de productions agricoles locales (La Ruche qui dit oui), financement participatif de concerts ou autres projets artistiques au Nord (MyMajor-Company, Ulule, KissKissBankBank), microcrédits accordés à de petits projets au Sud (Babyloan, Bluebees)… Sous ses multiples facettes, l'économie collaborative est en plein boum. D'après le cabinet Accenture, elle pèserait 350 milliards de dollars (266,4 milliards d'euros) en 2013. Coopérative par définition, cette « économie de l'accès » permet en outre à chacun de profiter de services qu'il n'aurait pas nécessairement les moyens de s'offrir individuellement et de créer du lien social au sein des communautés qui la composent… Cela en fait-il pour autant une composante de l'économie sociale et solidaire ?

La régulation de l’économie collaborative en question En septembre, rapporte Ron Lieber pour le New York Times, Nigel Warren a loué la chambre qu’il occupe dans son appartement à New York sur Airbnb pour 100 $ la nuit. Mais à son retour quel ne fut pas sa surprise d’être convoqué par son propriétaire et les agents de la ville de New York pour avoir enfreint plusieurs interdictions et se retrouver condamné pour plus de 40 000 $ d’amendes ! En effet, les lois locales ou votre contrat de location peuvent interdire la sous-location voir la location de courte durée. A New York, par exemple, vous ne pouvez pas louer d’appartements ou de chambres pour moins de 30 jours, sauf si vous vivez dans les locaux en même temps.

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