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Rachel Botsman: À propos de la consommation collaborative

Rachel Botsman: À propos de la consommation collaborative

http://www.ted.com/talks/lang/fr/rachel_botsman_the_case_for_collaborative_consumption.html

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La montée de la consommation collaborative « La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs », explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un « mouvement ». Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar).

Économie de la contribution et innovation sociétale English abstract on Cairn International Edition Résumé Français Cet article s’intéresse à l’économie de la contribution, qui constitue une nouvelle manière de comprendre les activités économiques. Pour une société du partage “Les consciences changent quand se produisent, conjointement, une révolution de la production d'énergie et une révolution des communications. Quand les deux se combinent, c'est bien tout notre rapport à l'espace et au temps qui change, notre modèle de civilisation. Et notre empathie qui s'élargit.” Jérémy Rifkin, Vers une civilisation de l'empathie. Dans un monde de partage, des projets comme le partage de voitures, le troc de vêtements, les vélos en libre-service, les crèches parentales, l’habitat partagé rendent la vie moins chère à vivre, ravivent le lien social et diminuent notre empreinte écologique. Les succès remarquables de Wikipedia, Couchsurfing, Freecycle, Kiva, des logiciels open-source et des Creative Commons le montrent.

Propriété, biens publics mondiaux, bien(s) commun(s) : Une lecture des concepts économiques 1 Cet article a été présenté lors de la journée “Biens communs et propriété” organisée le 10 mai 2007 (...) 1La référence de plus en plus récurrente ces dernières années au concept de bien public mondial pour aborder les questions relatives aux problèmes affectant le monde dans son ensemble ou au moins une large part de sa population s’inscrit dans une volonté de caractériser de manière relativement homogène une série de phénomènes variés : le changement climatique, les risques de propagation des maladies contagieuses, l’instabilité financière, l’insécurité, etc.1 2Or le débat qui s’ouvre avec cette nouvelle notion renvoie à deux questions traitées dans la théorie économique. La régulation de l’économie collaborative en question En septembre, rapporte Ron Lieber pour le New York Times, Nigel Warren a loué la chambre qu’il occupe dans son appartement à New York sur Airbnb pour 100 $ la nuit. Mais à son retour quel ne fut pas sa surprise d’être convoqué par son propriétaire et les agents de la ville de New York pour avoir enfreint plusieurs interdictions et se retrouver condamné pour plus de 40 000 $ d’amendes ! En effet, les lois locales ou votre contrat de location peuvent interdire la sous-location voir la location de courte durée. A New York, par exemple, vous ne pouvez pas louer d’appartements ou de chambres pour moins de 30 jours, sauf si vous vivez dans les locaux en même temps.

La condition postmoderne, Lyotard, postmodernité L’ouvrage de Lyotard a popularisé le thème de la « fin des grands récits ». Il interroge la condition du savoir, le rôle de la science dans la société contemporaine, qu’il qualifie de postmoderne. Le terme postmoderne « désigne l’état de la culture après les transformations qui ont affecté les règles du jeu de la science, de la littérature et des arts à partir de la fin du XIXème siècle » (p.7). L’auteur souligne un peu plus loin que cette transition a commencé depuis au moins à la fin des années cinquante (p.11). La science contemporaine n’est plus en mesure d’assurer la pérennité des grands récits, issus du siècle des lumières, à savoir l’émancipation du citoyen, la réalisation de l’Esprit, la société sans classes. Ces grands récits s’appuyaient en effet sur la science pour promouvoir un monde meilleur basé sur le progrès.

Consommation collaborative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des : biens ;services ;privilèges ; principalement permise par l'échange d'information via Internet et à l'essor, dans un cadre légal, sécurisé, dans la transparence, de cette tendance depuis les années 2000 est donc fortement lié à l'essor des échanges en ligne ; des immenses places de marché, publiques, telles qu'eBay, aux secteurs émergeant de : La consommation collaborative bouscule les anciens modèles économiques en changeant non pas ce que les gens consomment mais la manière dont ils le consomment[1].

Vers une économie de la contribution La solution du capitalisme à bout de souffle pourrait bien être à chercher du côté des logiciels libres. Bernard Stiegler, philosophe, appelle à passer "du consumérisme toxique à une économie de la contribution". Ce n’est plus un secret pour personne : le capitalisme est en train d’être dévoré par ses propres effets toxiques. En 2005, parmi d’autres voix peu écoutées alors, une association française, Ars Industrialis, lancée par quatre philosophes et une juriste, avait sonné le tocsin. A l’époque, leur manifeste décrivait les dangers d’un capitalisme “autodestructeur” et la soumission totale aux “impératifs de l’économie de marché et des retours sur investissements les plus rapides possibles des entreprises” et notamment celles actives dans les médias, la culture ou les télécommunications. Malaise du consumérisme

L’open source : l’esprit du don La propriété intellectuelle libre (open source) ne se limite pas à l’informatique. Plusieurs réalisations de projets en agriculture, production d’énergie ou dans l’industrie prouvent que l’auto-construction, les licences libres et le partage de savoir-faire sont efficaces, moins coûteux et à la portée de tous. “Dis Joseph, cela te dirait qu’on édite un livre et qu’on monte des formations ? ” C’est ainsi qu’un beau jour, au milieu des champs, Fabrice Clerc propose à Joseph Templier de se lancer dans l’écriture d’un guide collectif sur l’auto-construction d’outils pour le maraîchage biologique ; Une aventure de deux ans et demi. Fabrice est technicien en maraîchage et responsable du pôle machinisme de l’Adabio, association pour le développement de l’agriculture biologique dans le sud-est dela France. Diffusion des savoirs par la propriété intellectuelle libre

Usages, mésusages C’est en lisant Paul Ariès (Wikipédia), rédacteur en chef du Sarkophage – notamment La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance -, que j’ai mieux compris les limites qui me chiffonnaient dans la consommation collaborative. Celle-ci nous est souvent présentée sous les atours du partage et du don, alors qu’elle n’en est pas toujours. Le covoiturage et l’autopartage ne sont pas inspirés par une vision altruiste, comme on l’entend trop souvent. Le premier moteur du covoiturage et de l’autopartage n’est pas le partage, mais l’économie. Ce n’est pas sauver la planète qui motive les covoitureurs et les autopartageurs, mais amoindrir l’impact de la crise sur leurs finances personnelles, comme le soulignait déjà l’étude 2010 de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (.pdf). Les utilisateurs de ces services sont d’abord à la recherche de revenus complémentaires.

Pourquoi la sharing economy va bouleverser les modèles ? A la veille de LeWeb London 13, Altimeter Group dévoile ses prédictions sur le futur de la sharing economy. Selon une étude réalisée par Altimeter Group, la sharing economy est sur le point de transformer le monde. Si elle n'est pour l'instant que balbutiante et non quantifiable, l'institut d'étude note l'existence d'un échantillon de 200 start-up qui ont reçu 2 milliards de dollars de financements en capital-risque depuis leur création. » Vue d’ensemble de l’économie collaborative avec Michel Bauwens - Remix biens communs Entrevue de Michel Bauwens, fondateur de la Fondation P2P. L’entrevue a été réalisée à Montréal le 3 novembre 2012 après la tenue d’une conversation publique « À l’école des Communs » organisée par Communautique et Remix biens communs, en collaboration avec la Chaire Nycole Turmel sur les espaces publics et les innovations politiques de l’UQÀM. TABLE DES MATIÈRES DE L’ENTRETIEN (Pour visionner cette entrevue selon les chapitres du sommaire utiliser youtube en cliquant sur l’icône youtube en bas et à droite de l’écran. Cliquez ensuite dans le sommaire sur le time code qui correspond au chapitre que vous souhaitez voir. ) WikiSpeed: un exemple de production pair à pair - Les conditions d’émergence de nouveaux paradigmes (07:19 minutes) - L’exemple de Wiki speed: La logique de la nouvelle économie (08:49 minutes) - L’open hardware est compétitif dans le système capitaliste (12:58 minutes)

Incredible Edible Fréland – Bienvenue sur la page participation ! – L’action des incroyables comestibles est une initiative citoyenne ouverte à tous !

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