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Rachel Botsman: À propos de la consommation collaborative

Rachel Botsman: À propos de la consommation collaborative
Related:  Economie collaborative / P2P economy

La montée de la consommation collaborative « La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs », explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un « mouvement ». Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar). « La consommation collaborative modifie les façons de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également comment nous consommons », affirment ses défenseurs. Vidéo : la vidéo promotionnelle du livre de Rachel Botsman et Roo Rogers. Les fans du partage ont déjà leur magazine : Shareable.net.

Collaborative Consumption | Beyond The Beyond “Collaborative Consumption describes the rapid explosion in traditional sharing, bartering, lending, trading, renting, gifting, and swapping redefined through technology and peer communities. “From enormous marketplaces such as eBay and Craigslist, to emerging sectors such as social lending (Zopa) and car sharing (Zipcar), Collaborative Consumption is disrupting outdated modes of business and reinventing not just what we consume but how we consume. New marketplaces such as Swaptree, Zilok, Bartercard, AirBnb, and thredUP are enabling “peer-to-peer” to become the default way people exchange — whether it’s unused space, goods, skills, money, or services — and sites like these are appearing everyday, all over the world. “As the Collaborative Consumption movement grows and evolves, so will this online hub. We believe in well-designed, simple tools that people can openly share and build on.

The unstoppable rise of the collaborative economy |  REconomy My work at REconomy Project has inspired me to believe that a credible alternative to our current system is now emerging at an incredible rate. In this 12 minute TEDx talk I explore the unstoppable rise of the collaborative economy. The problem is that I’ve long been a fan of TED and given the opportunity to do a talk I got so nervous and cut the talk short by about 5 mins. Firstly, here’s the video of the talk and below I’ve elaborated some of the missing detail. I hope you think this is an “idea worth spreading”. The first couple of slides are self explanatory. Garden share and Landshare Lou Brown’s project was “Garden Share“. Some key features of the new economy Landshare is symbolic of a wider trend towards community ownership of land and the emergence of access rather than ownership as a feature of the new economy. Cooperative movement To many that see some of the larger cooperative supermarkets (e.g. Evolution of economics When talking about the evolution of economics. 1. 2. 1. 2. 3.

Outils collaboratifs Web 2.0, le passage d’un web statique à un web dynamique | Participer, coopérer, collaborer : ces trois termes sont abondamment utilisés mais les idées qu'ils recouvrent, quoique proches, divergent. Dans tous les cas, l'activité et l'intelligence collective sont au cœur du dispositif d'apprentissage. > On doit se demander quels sont la place et le(s) rôle(s) de(s) l'enseignant(s) ? de(s) l'élève(s) dans ces nouvelles pratiques de classe ? (rapport aux autres, rapport au temps, rapport à l'espace, rapport à l'organisation) > Quelles formes de collaboration numérique ? Après cette réflexion une sélection de sites collaboratifs : Aujourd’hui le web 2.0 permet le passage d’un web statique à un web dynamique, c’est-à-dire à une gestion de contenu plus dynamique, chaque acteur du web y étant en interaction. Si vous souhaitez contribuer avec vos adresses web envoyez vos suggestions. Pour aller plus loin :

Creative community for the Collaborative Economy Consommation collaborative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des : biens ;services ;privilèges ; principalement permise par l'échange d'information via Internet et à l'essor, dans un cadre légal, sécurisé, dans la transparence, de cette tendance depuis les années 2000 est donc fortement lié à l'essor des échanges en ligne ; des immenses places de marché, publiques, telles qu'eBay, aux secteurs émergeant de : La consommation collaborative bouscule les anciens modèles économiques en changeant non pas ce que les gens consomment mais la manière dont ils le consomment[1]. Origines[modifier | modifier le code] Le terme avait été introduit par Ray Algar dans la revue Leisure Report d'avril 2007.

La régulation de l’économie collaborative en question En septembre, rapporte Ron Lieber pour le New York Times, Nigel Warren a loué la chambre qu’il occupe dans son appartement à New York sur Airbnb pour 100 $ la nuit. Mais à son retour quel ne fut pas sa surprise d’être convoqué par son propriétaire et les agents de la ville de New York pour avoir enfreint plusieurs interdictions et se retrouver condamné pour plus de 40 000 $ d’amendes ! En effet, les lois locales ou votre contrat de location peuvent interdire la sous-location voir la location de courte durée. A New York, par exemple, vous ne pouvez pas louer d’appartements ou de chambres pour moins de 30 jours, sauf si vous vivez dans les locaux en même temps. Des lois plus restrictives existent encore à San Francisco ou à la Nouvelle-Orléans, mais également à Paris ou Londres. Et il existe des règlementations à suivre pour devenir maison d’hôte ou Bed & Breakfast. L’économie collaborative dans la tourmente L’économie collaborative, ce nouveau perturbateur ! Hubert Guillaud

Partage, P2P… bienvenue dans l’économie collaborative! Boostés par les outils web et la crise, la consommation collaborative émerge comme une véritable alternative à une société propriétaire. De la voiture partagée au booksurfing, Antonin Léonard dissèque les nouvelles tendances. Un jour, nous regarderons le XXe siècle et nous nous demanderons pourquoi nous possédions autant de choses affirmait récemment Bryan Walsh dans TIME Magazine qui consacrait la Consommation Collaborative comme l’une des dix idées amenées à changer le monde. Alors que plus de 3 millions de personnes dans 235 pays ont déjà « couchsurfé », ce sont plus de 2,2 millions de trajets en vélo libre-service (tels que le Velib’ à Paris) qui sont effectués chaque mois dans le monde. Tandis qu’Airbnb annonçait il y a quelques mois avoir dépassé le million de nuits réservées sur son site, en France, c’est covoiturage.fr qui a récemment franchi la barre du million de membres inscrits. On se rend compte que ce mouvement n’est pas qu’une tendance passagère. Du bien au lien Sterneck ;

Télécharger des LOGICIELS GRATUITS Windows, Macintosh, Linux - gratuiciels et freewares My First Company - Investissez dans les start-up de demain Kit médias My­First­Com­pany, pre­mière plate-forme in­ter­net de crowd­fun­ding dé­diée à l’en­tre­pre­neu­riat, dé­marre en Bel­gique My­First­Com­pany est la pre­mière plate-forme de crowd­fun­ding qui per­met au grand pu­blic d’in­ves­tir dans des en­tre­prises nais­santes. L’am­bi­tion de My­First­Com­pany est de dé­mo­cra­ti­ser et pro­fes­sion­na­li­ser l’in­ves­tis­se­ment dans l’en­tre­pre­neu­riat en Bel­gique. My­First­Com­pany offre de la vi­si­bi­lité aux en­tre­pre­neurs ainsi qu’un pro­ces­sus simple et trans­pa­rent aux in­ves­tis­seurs in­for­mels (Fa­mille, amis et autres connais­sances). « Le crowd­fun­ding - ou fi­nan­ce­ment par­ti­ci­pa­tif - est un nou­veau mo­dèle né ré­cem­ment aux Etats- Unis qui vise à sou­te­nir des pro­jets pri­vés en fai­sant appel au fi­nan­ce­ment col­lec­tif prin­ci­pa­le­ment grâce à in­ter­net et aux ré­seaux so­ciaux. Vous avez une idée, un pro­jet à fi­nan­cer ? Té­lé­char­gez notre com­mu­ni­qué de presse Vu dans les médias

L’open source : l’esprit du don La propriété intellectuelle libre (open source) ne se limite pas à l’informatique. Plusieurs réalisations de projets en agriculture, production d’énergie ou dans l’industrie prouvent que l’auto-construction, les licences libres et le partage de savoir-faire sont efficaces, moins coûteux et à la portée de tous. “Dis Joseph, cela te dirait qu’on édite un livre et qu’on monte des formations ? ” C’est ainsi qu’un beau jour, au milieu des champs, Fabrice Clerc propose à Joseph Templier de se lancer dans l’écriture d’un guide collectif sur l’auto-construction d’outils pour le maraîchage biologique ; Une aventure de deux ans et demi. Fabrice est technicien en maraîchage et responsable du pôle machinisme de l’Adabio, association pour le développement de l’agriculture biologique dans le sud-est dela France. Diffusion des savoirs par la propriété intellectuelle libre Issue de l’agriculture biologique, Adabio n’accompagne les producteurs qu’en agrobiologie. Eoliennes écossaises Sources Web :

Evolution de la consommation collaborative au rythme des réseaux Panorama des plateformes de consommation collaborative qui, si elles multiplient, ne partagent pas toutes la même vision ni les mêmes modèles économiques. La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs”, explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un “mouvement”. Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar). “La consommation collaborative modifie les façons de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également comment nous consommons”, affirment ses défenseurs.

Pourquoi la sharing economy va bouleverser les modèles ? A la veille de LeWeb London 13, Altimeter Group dévoile ses prédictions sur le futur de la sharing economy. Selon une étude réalisée par Altimeter Group, la sharing economy est sur le point de transformer le monde. Si elle n'est pour l'instant que balbutiante et non quantifiable, l'institut d'étude note l'existence d'un échantillon de 200 start-up qui ont reçu 2 milliards de dollars de financements en capital-risque depuis leur création. Un support financier, qui couplé à l'accès à la propriété de masse proposée par ces sociétés, et la capacité de leurs modèles à permettre la monétisation de produits inutilisés, leur promet un bel avenir. Mais au-delà des facteurs économiques, d'autres, plus sociétaux, contribuent à l'essor de cette troisième vague du Web caractérisée par l'émergence des communautés. Tous les secteurs impactés... ...jusqu'à la définition même de l'entreprise Face à un phénomène d'une telle ampleur, les sociétés devront se réorganiser en interne, selon Altimeter Group.

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