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Surveille ton langage !

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Si vous avez été envoyé vers cet article par un lien posté suite à vos propos, prenez le temps de le lire, au calme, sans a priori. Vous verrez qu’au final, il n’ y a rien de dramatique. Une société de dominations Nous vivons dans une société (ou un agglomérat de sociétés connectées) qui baigne dans les oppressions diverses et variées : racisme, sexisme, homophobie, biphobie, lesbophobie, transphobie, classisme, validisme… Depuis notre naissance, selon notre milieu et notre parcours, de nombreux facteurs influencent notre façon de penser, parler, agir : éducation familiale et scolaire, culture (livres, cinéma, chansons, télé-poubelle ou télé-qualité, patrimoine…), publicités, rencontres, administrations publiques et privées, compositions et ambiances de nos lieux de travail et de loisirs, hasards de la vie. Hors tous ces facteurs sont eux-mêmes inscrits dans le contexte des dominations évoquées plus haut. Renforcement des oppressions. Pour résumer : Evident ? Pas tant que ça.

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L’humour est une arme Je vais parler d’humour. La chose à laquelle il ne faut pas toucher, parce que les inconditionnels de la liberté d’expression l’ont placée au panthéon. Parce que selon eux tout doit pouvoir être dit n’importe comment, sans réflexion, même le pire, et surtout quand c’est sous couvert d’humour. Mais voilà, l’humour a bien des formes. Et est parfois instrumentalisé. L'esclavage, un fléau aux mille visages La servitude pour dettes Un recruteur débarque en camion dans un village pauvre et offre une somme d'argent aux habitants. En échange, ces derniers devront travailler dans une mine, une usine, un atelier. Toi qui te crois drôle... Toi qui te crois drôle sur Twitter ou ailleurs sur la toile, toi qui penses qu'un tweet est anodin, qu'on peut faire une bonne vanne qui commence par si ma fille ramène un juif, si mon fils était gay ou si j'étais nazi, qu'on peut la publier sur un site ouvert à tous comme si on était au bistrot avec le copain Nicolas, ouvre grand tes écoutilles. Je te tutoie, tu ne m'en voudras pas. J'ai plus de quarante ans et je ne peux pas imaginer que tu en aies plus de vingt-cinq.

BALLAST Angela Davis : « Si Israël se retrouve isolé, il ne pourra pas continuer son apartheid » Entretien paru dans le n°1 de Ballast Née en 1944 en Alabama, Angela Davis est devenue – sans vraiment le vouloir, confia-t-elle dans ses mémoires – l’une des principales figures du Mouvement des droits civiques américains. Opposante à la guerre du Vietnam, membre du Parti communiste, marxiste, féministe et proche du philosophe Herbert Marcuse, Davis fut inculpée en 1971 – l’État de Californie l’accusant d’avoir pris part à une sanglante prise d’otages – puis acquittée un an plus tard. En tant que citoyenne, auteure et professeure, elle milita depuis contre le système carcéral, le port d’armes, la peine de mort, la discrimination à l’endroit des homosexuels, la guerre d’Irak et l’occupation de la Palestine. Entretien.

De Malcolm X à la justice climatique, parcours d’un militant noir pour une écologie populaire Adolescent, Kali Akuno faisait partie d’un gang de Los Angeles. Il est aujourd’hui une des figures du militantisme étasunien pour une justice climatique. De son engagement pour les droits des Noirs jusqu’à sa mobilisation en faveur d’une écologie populaire, en passant par la lutte contre les inégalités et les politiques ultra-libérales, ainsi que la création de coopératives économiques, voici le portrait d’un militant Noir engagé sur tous les fronts, pour toutes les formes de justice. « Votre génération est probablement la dernière qui a l’opportunité de faire en sorte que le climat ne soit pas totalement hors de contrôle. » Kali Akuno parle devant deux cents lycéens de Sarcelles.

PAYE TA SHNEK “Hé, psst, t’es bonne. J’me marie avec ton cul moi!” Lille — rue Gambetta. Abolitionnisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un concept d'une radicale nouveauté[modifier | modifier le code] L'abolitionnisme qui émergea à la fin des années 1770 était un concept d'une radicale nouveauté[2] dans la mesure où il avait pour objectif un bouleversement complet de l'organisation sociale et économique des espaces conquis par les Européens sur le continent américain[3]. Pourtant, le système esclavagiste en place n'apparaissait nullement comme une institution ancienne et à bout de souffle : au contraire, ces institutions « étaient efficaces, rentables et, en ce sens, modernes »[4], ce qui rendait leur remise en cause d'autant plus difficile.

L’humour pour les nuls Depuis quelque temps, à force de l’ouvrir au sujet de l’humour, mes amis militants et moi, on a fini par atteindre certaines oreilles. Et, comme on pouvait s’y attendre, nos propos et nos revendications n’ont pas été du goût de tout le monde. Il faut dire que le sujet est délicat dans une société où il est de bon ton de dire « qu’on peut rire de tout mais pas avec tout le monde » et ce sans même se demander pourquoi et dans quel contexte Desproges a bien pu dire ça. Violence ? Parfois oui… La revue de recherches et d’expressions anarchistes française Réfractions a publié en 2000 un numéro intitulé « Violence, contre-violence, non-violence anarchistes ». Nous republions ici l’article « La violence et son contraire dans la libération de l’Inde », par Roland Breton (géographe, spécialiste de géolinguistique et bon connaisseur de l’Inde aux langues de laquelle il a consacré deux Atlas). Son intérêt principal, à nos yeux, est de montrer, du point de vue d’un universitaire de sensibilité anarchiste et partisan d’une non-violence éthique (donc de principe, et non tactique), que des facteurs « non non-violents » importants ont joué dans la libération de l’Inde. La dernière partie, en défense de la non-violence de principe, est intéressante par son inscription acritique dans la dichotomie violence/non-violence, et par plusieurs impensés.

« I fought the law, and the law won » « Tout se passait comme si chaque jour, étaient poussés de force dans l’irrégularité un nombre toujours plus grand de malheureux qui se voyaient perdus s’ils se soumettaient à cet ordre et condamnés à une existence de boue s’ils ne s’y soumettaient pas. »Maurice Blanchot, Le Très-Haut Le CPE, ça a été comme ma première fois : je m’en souviendrai toute ma vie. Je m’en souviens, je m’en souviens. Le Lycée : un endroit paradoxal. Décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848 Statue de la ville de Cayenne rendant hommage à Victor Schoelcher, rédacteur du Décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848 Lire en ligne Texte sur Wikisource Le deuxième décret de l'abolition de l'esclavage en France a été signé le par le Gouvernement provisoire de la deuxième République[1].

le blog de Mirion Malle: Les filles sont drôles comme l'éclair. (RAH ! Je ne sais pas pourquoi Blogger me diminue légèrement la taille de mes images à chaque fois, j'espère que c'est lisible malgré tout) J'ai fait cet article après avoir lu une énième interview, entendu une énième blague ou remarque qui disaient que les filles n'étaient pas drôles, et où cette petite idée sournoise était tranquillement, bien à l'aise, accueillie par des rires et des approbations. Et j'en ai eu marre, marre d'entendre ça sans cesse par des gens qui croient que c'est un peu rebelle cool trop politiquement incorrect de dire ça, sans réaliser que c'était relayé par 90% des gros nuls. Oui, il y a des filles qui ne sont pas drôles tout simplement parce qu'elles n'y arrivent pas, qu'elles n'ont pas le talent, et des filles pathétiques à l'humour gênant.

Amandine Gay: “La France a 20 ans de retard sur les questions raciales” Comédienne et réalisatrice mais aussi féministe, militante des causes LGBT et anti-raciste: à 30 ans, Amandine Gay connaît bien le monde du cinéma et les obstacles qu’on peut rencontrer quand on est noire. Nous l’avons fait réagir à la sortie en salles, cette semaine, de la comédie américaine Dear White People. Rencontre. Amandine Gay n’est pas femme à tergiverser trop longtemps. Récit du 14 avril : à trop contenir la rage, elle finit par éclater bien comme il faut À 11h, deux rendez-vous simultanés se sont rencontrés sur la place de la République. Une trentaine de personnes sont allées bloquer l’entrée du Mc Donald’s situé sur la place, pendant au moins une heure (en mode « bloquons l’économie »). Pendant ce temps-là, une manif lycéenne est partie de la place en direction de la gare de l’Est. Dans une ambiance bien fraîche malgré la présence policière de plus en plus oppressante au fil des jours, près de 2 000 personnes (lycéen-ne-s, mais pas que : « étudiant-e-s, lycéen-ne-s, salarié-e-s, c’est tou-te-s ensemble qu’on va gagner ») ont défilé en criant « Paris, debout, soulève-toi ! » et des slogans contre la police (ainsi que quelques chouettes « Non non non à ta réforme bidon, oui oui oui à la révolution »).

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