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Où sont les 9000 milliards perdus de la FED ?

Où sont les 9000 milliards perdus de la FED ?
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Détroit, laboratoire du monde d'après le néolibéralisme Des trottoirs et des parkings vides longent les vastes avenues. Une enfilade de magasins aux rideaux baissés quadrille le centre-ville de Détroit, berceau de l’industrie automobile américaine. Les banderoles « à vendre » et « à louer » se succèdent sur les façades des bâtiments. 80 000 logements seraient abandonnés, soit près de un sur cinq. Avec ses maisons saccagées, brûlées ou envahies par la végétation, « Motor City » donne l’impression d’une ville fantôme. « Pendant les soixante-dix dernières années, les habitants de Détroit ont cru à tort que leurs vies étaient liées à General Motors, Ford et Chrysler, explique Maureen Taylor, militante depuis des années dans la lutte contre la pauvreté. Exode urbain Empruntant l’autoroute qui traverse la ville d’Est en Ouest, Peter Landon s’arrête sur la bande d’arrêt d’urgence, au sommet du pont enjambant Red-River. En 2008, Détroit a perdu près de 70 000 emplois. Mouvement ouvrier : du compromis à la déroute Ségrégation et décroissance forcée

Accueil MAD ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde L’économie mondiale est hyperconcentrée, selon une équipe de chercheurs de Zurich. Leur étude souligne la fragilité d’un système financier contrôlé par un petit groupe de multinationales, liées entre elles par des participations croisées. La science apeut-être bien confirmé les pires craintes des indignés qui ont manifestécontre le pouvoir financier. L’étude des relations entre 43 000 multinationales a en effet mis en évidence l’existence d’un groupe relativementrestreint de sociétés – pour la plupart des banques – jouissant d’une influencedisproportionnée sur l’économie mondiale. Selon lesspécialistes des systèmes complexes que nous avons interrogés, ces travaux, quifournissent une remarquable tentative d’analyse du pouvoir économique mondial,pourraient servir de base de travail pour définir les moyens de renforcer lastabilité du capitalisme. L’idée qu’unepoignée de banquiers contrôle de vastes secteurs de l’économie mondiale n’estpas nouvelle pour les militants d’Occupy Wall Street.

Pendant la crise, une banque US sauvée par l'argent de la drogue | Rue89 Eco 378 milliards – oui, milliards – de dollars blanchis par une des principales banques américaines, au bénéfice des cartels de la drogue mexicains : une enquête de The Observer vient de lever un gigantesque lièvre, ignoré jusqu’ici des médias français ou américains. L’histoire est encore plus ahurissante quand on constate qu’elle sert de toile de fond au dernier roman de John Le Carré. Maître incontesté du thriller géopolitique, l’écrivain britannique avait soigneusement découpé un précédent article de The Observer, paru le 13 décembre 2009. Sous le titre « L’argent de la drogue a sauvé les banques pendant la crise mondiale, affirme un conseiller de l’ONU », ce papier livrait les confidences d’Antonio Maria Costa, alors directeur de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). L’équivalent d’un tiers du PIB mexicain blanchi Tout commence, raconte The Observer, le 10 avril 2006. Un « mépris flagrant » des règles, selon le procureur

Cahiers du Cinéma Site web de la Fondation Sciences Citoyennes Le déficit commercial des Etats-Unis au plus haut depuis octobre 2008 Le déficit commercial des Etats-Unis s'est fortement creusé en janvier, pour atteindre son plus haut niveau depuis octobre 2008, selon des chiffres publiés vendredi par le gouvernement. En données corrigées des variations saisonnières, ce déficit a atteint 52,6 milliards de dollars sous l'effet d'une accélération des importations, soit beaucoup plus que les 48,2 milliards sur lesquels tablaient les analystes. Le déficit commercial de décembre a été nettement révisé à la hausse, à 50,4 milliards, contre une première estimation à 48,8 milliards. En janvier, la progression des exportations (+1,4% à 180,8 milliards de dollars) a été loin de compenser la nette hausse des importations (+2,1% à 233,4 milliards). D'après le département du Commerce, les Etats-Unis n'avaient pas importé autant de biens (196,1 milliards) depuis juillet 2008, et n'avaient jamais importé autant de services (37,3 milliards). Cours élevés du pétrole Les exportateurs américains continuent d'afficher de bonnes performances.

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