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MAJORITE OPPRIMEE, un film d'Eléonore Pourriat (2010)

MAJORITE OPPRIMEE, un film d'Eléonore Pourriat (2010)

http://www.youtube.com/watch?v=kpfaza-Mw4I

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« Moi aussi », des avatars contre le harcèlement de rue Avec le projet « Moi aussi », changez votre avatar pour montrer l'ampleur du harcèlement de rue. Au vu des commentaires sur Internet comme dans la vie réelle, tout le monde ne se rend pas compte que le harcèlement de rue est un problème. Les gens ont tendance à croire que les femmes exagèrent, que ce sont des événements isolés, qu’elles en rajoutent… Pour faire comprendre la gravité et l’ampleur de ce phénomène, les habituées de notre merveilleuse Veille Permanente Sexisme ont lancé le projet « Moi aussi ». Un court métrage qui inverse les rôles de genre? Ceci pourrait être un intéressant court métrage inversant les normes de genre [ les rôles masculin et féminin intégrés comme "norme" dominante dans la société...pour faire court ], et les conséquences pour chacun-e qu’elles entraînent. [Court métrage visionné d'abord sur une brève postée par l'homme simple] Pourtant, nombreux points m’ont posé problème, BEAUCOUP problème. Plus la trame avance, plus on s’empêtre dans des clichés plus énormes les uns que les autres. ☛La cagoule (faisant office de voile) de "l’aide paternelle" maîtrisant "Oui" "la loi" "Dieu" "me protège" "Oui" en français, le sourire niais,et avec en prime pour finir à merveille le package :le prénom, et le faciès maghrébin.Bien sûr, face à lui, le grand sauveur blanc avec sa tirade méprisante, infantilisante et ignorante. ☛Pour continuer dans le même thème, on a droit à la caricature d’agresseurs en bande féminisé : style vestimentaire de banlieue requis, faciès méditerranéen, et le vocabulaire fleuri.

Dix conseils pour…Développer une bienveillance scolaire globale Par Gilbert Longhi Le déficit de considération au détriment des élèves résulte souvent d’une kyrielle d’usages ne paraissant pas prêter à conséquence. Voici des exemples extraits des travaux de l’Observatoire déontologique de l’enseignement (1). Lycée Emile Flamand …Les demi-pensionnaires patientent pour entrer au réfectoire tandis que les profs empruntent un raccourci qui les dispense de la longue file d’attente dans le froid, le vent et la pluie. Parfois lorsqu’un des enseignants passe devant tous les élèves quelques uns goguenards manifestent leur désapprobation. À la queue, à la queue !

Top 48 publicités vintage racistes sexistes ou sur le tabac et l'alcool qui seraient interdites aujourd'hui Topito utilise des cookies sur son site. En poursuivant votre navigation sur Topito, vous en acceptez l'utilisation. OK En savoir plus Accueil › Les médias sont-ils sexistes ? (vidéo) par Un collectif d’Acrimed, À l’occasion du 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, Acrimed revient, en vidéo, sur la question de la place des femmes dans les médias. NB : Cette vidéo a été publiée pour la première fois sur notre site le 8 mars 2016. Elle est – malheureusement – toujours d’actualité. Cam Clash, une caméra cachée sur les discriminations du quotidien Cam Clash est une émission réalisée en caméra cachée pour montrer les réactions des gens face aux situations de discrimination du quotidien. Sexisme, racisme… comment réagissons-nous lorsque nous sommes témoins de ces scènes ? Mise à jour du 28 mai : L’émission Cam Clash est disponible sur internet, sur le Pluzz ! Article initialement publié le 21 mai : Vous attendez le bus, et un homme vient vous importuner.

[Enquête] Les pratiques urbaines nocturnes des femmes à Paris, un combat pour l’espace L’étude des pratiques urbaines à travers le prisme du genre permet de révéler un certain nombre d’inégalités entre les femmes et les hommes en termes d’accès aux espaces publics. Les rappels à l’ordre quotidiens sur la « naturelle vulnérabilité » des femmes, qu’il s’agisse du discours médiatique ou encore du harcèlement ordinaire dans la rue, favorise le développement d’un manque de légitimité à fréquenter l’espace public chez les femmes, sentiment renforcé dans un contexte nocturne. Pourtant, si l’on reprend les chiffres de l’enquête ENVEFF (Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France) analysés par Stéphanie Condon*, nombreuses sont les femmes, en particulier les jeunes femmes (20-29ans), à sortir seule dans l’espace public afin de profiter de la vie nocturne de la capitale (jusqu’à 83,4% pour la tranche des 20-24ans, 65,2% pour les 25-34ans) .

Que faire si votre enfant est harcelé à l'école ? Par Tatiana Lissitzky Mis à jour le , publié le Coups, insultes, moqueries, harcèlement en ligne… Ces violences à répétition touchent près d'un enfant sur dix en primaire et au collège, avec des conséquences parfois dramatiques. Le harcèlement scolaire peut aller du vol de goûter au passage à tabac, en passant par le racket et les violences sexuelles. Le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a lancé, mardi 26 novembre, un plan de lutte contre ce fléau.

80% des élèves punis au collège sont des garçons C’est l’un des constats frappants qu’a fait Sylvie Ayral, docteur en sciences de l’éducation, en réalisant la thèse à laquelle Le Monde a remis son prix annuel de la recherche universitaire. Dans «La fabrique des garçons : sanctions et genre au collège» (PUF, 24 euros), elle dissèque 900 sanctions frappant des collégiens dans 5 établissements: "Dès la 6ème les garçons sont sanctionnés quasi préventivement. Les professeurs veulent tout de suite leur mettre des limites." Elle-même ancienne institutrice puis professeur d’espagnol, Sylvie Ayral s’est toujours passionnée pour les questions de pédagogie: "Dans l’école aujourd'hui on sanctionne à tour de bras. Or je ne pense pas qu’on apprenne par la contrainte. La sanction montre que l’enseignant n‘a pu gérer pas sa seule autorité une situation conflictuelle."

entretien avec Nadine Boehringer Merci à Nadine Boehringer, Sandra Boehringer, Aude Bernhard et Valérie Niddam de nous avoir confié leur vidéo : « Le genre, c’est pas que de la théorie ! (mais aussi un peu) » (2014) Réalisation : Aude Bernhard et Sandra Boehringer (Université de Strasbourg) Diglee, les harceleurs et les passagères du métro — Publié le 2 juin 2014 Il y a quelques jours, en traînant sur madmoiZelle, je suis tombée sur deux vidéos issues d’une future émission télé, Cam Clash : des acteurs recréent des situations de harcèlement en caméra cachée, et testent les réactions de témoins inconnus dans des lieux publics. Beaucoup de gens interviennent et remettent les agresseurs à leur place, protégeant les victimes. J’en suis ressortie le pif rougi, les yeux gluants d’espoir et la narine coulante (oui, je suis une chouineuse invétérée) face au courage dont ont fait preuve certaines des personnes piégées. « ENFIN, les gens se bougent ! C’est BEAU », me suis-je dit.

Rémy Gaillard, Sortir les couteaux Remy Gaillard, amuseur public sur Youtube, nous fait cette semaine la grâce d’un nouvel opus. « Free Sex », voilà son titre. On y voit des femmes dans l’espace public, dans la rue, dans le parc, allongées, accroupies, assises, qui ne prêtent aucune attention à Mr Gaillard. Ce dernier se place en décalage de quelques centimètres, et par un habile mouvement de la caméra, un jeu de perspective digne des plus grands peintres, simule l’acte sexuel sur ces femmes inconnues. La classe américaine. Oh bien sur je pourrais vous parler de sexisme, de culture du viol, de harcèlement de rue. Vous rappeler que ce genre de vidéo entretient l’idée que l’espace public n’appartient pas aux femmes, qu’elle ne font qu’emprunter un passage réservé aux porteurs de testicules.

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