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Le harcèlement

Le harcèlement
J’ai un truc qui me démange, sur la langue un goût étrange, comme une crampe à la phalange. Hey ! Oui je me plains tout le temps. Déjà, il paraît que c’est un sport national, ensuite, c’est quand même la base quand on est de gauche. Alors je fais pas la tête dure pour faire genre. « Bon il s’est passé quoi (encore) ? Une histoire banale C’est l’histoire banale d’une jeune femme, Alex (j’ai changé le nom), dans les rues de Toulouse. L’histoire ne raconte pas non plus la taille de la jupe. Comme on s’y attend, cette femme se baladant dans la rue se prend des remarques qu’elle tente tant bien que mal d’ignorer. Elle pense à sa jupe, naturellement. Mais ce que l’histoire n’aurait pas dû dire non plus c’est sa tenue. Parce que ce n’est pas la question. C’est quoi ton problème ? Alex appelle un ami, elle cherche du soutien. Pour partager sa colère, Alex post un statut facebook. Alors rigolade, compliment ou pas j’en ai rien à foutre, tu as pas à dire ça. Solidarité Romain JAMMES Like this: Related:  Culture du viol

Project Unbreakable You may have noticed that Project Unbreakable has been pretty quiet lately. For a few months now, those of us at Unbreakable have been making some pretty big life changes, and we have had to figure out where Unbreakable is placed. It has been a very long and incredible journey, but we are saddened to say that we will be closing our doors. We will finish posting all the submissions we have, but after we run out, we are no longer going to be accepting submissions for the website (but everything will remain up – we aren’t deleting anything.) We hope you understand, and we are grateful for your support. A note from Grace: I can’t really sum up almost 4 years of doing this project and I am having a very difficult time writing this. I would be lying if I said that the rumors from other activists about my integrity didn’t get to me. But that is not why I am leaving the project. Please take care of yourselves. A note from Christina:

Regards Je vous avais parlé de l'initiative de ma-super-copine-Tan, qui a récemment créé le blog Polyvalence Mon Pote avec pour objectif de collecter un maximum de témoignages sur le sujet des violences sexistes. J'ai eu envie de publier l'un des miens ici, mais je vous encourage vivement à visiter le blog et à lire, partager et pourquoi pas participer. D'avance merci :) On les croit innocents. Ils se croient innocents. Un regard, qu’est-ce que c’est ? Seulement non, ce n’est pas rien ; c’est expressif et puissant, un regard. « C’est un compliment, faut se détendre… » Non, va te faire foutre. Écoute moi quand je te dis qu’il est sale, ton regard inquisiteur. Entends moi quand je te dis qu’il me renvoie à ma condition permanente de victime potentielle, et qu’il fait naître en moi la méfiance et la crainte tout le temps. Alors regarde moi ; mais avec bienveillance, et au moment opportun.

Ai-je tort de me taire quand on m'appelle «salope» ? A Paris, il semble si dangereux de sortir dans une tenue sexy que les filles et les travestis, escamotant leurs talons-aiguilles, se muent en ombres discrètes. Le métro, le soir, est fréquenté en moyenne par deux femmes pour huit hommes (1). Il vaut mieux raser les murs. A Bordeaux, d’après une étude menée en 2011, plus de 56% des étudiantes qui sortent en boîte rentrent chez elles avant deux heures du matin : pas question de rater le dernier tramway… Dans le quartier nocturne de Bordeaux (Paludate), les femmes qui sont de sortie, d’une manière générale, circulent mais ne stationnent pas dans la rue : «elles se dirigent vers les discothèques, bars ou vers les transports», alors que les hommes «à deux ou en groupe stationnent ou circulent lentement sur la voie publique, assurant une présence permanente fixe d’hommes sur l’espace public.» Paranoïa De quoi les femmes ont-elles peur ? Auto-conditionnement Il est certain que beaucoup de femmes s’auto-conditionnent à être victimes.

Je veux comprendre... la culture du viol Nous vous avions parlé il y a quelques temps du slut-shaming ; continuons sur ce thème avec la culture du viol. La culture du viol décrit un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. C’est par exemple un environnement qui culpabilise les femmes quant à leurs tenues et leur apparence. Dire (ou penser) qu’une femme victime de viol qui se balade seule le soir en talons et en mini-jupe “l’a bien cherché”, c’est faire peser sur la victime la responsabilité du crime – car le viol est un crime, n’est-ce pas (ce petit rappel est important pour la suite). Remarquez l’omniprésence, dans notre société, d’éléments appartenant à la culture du viol. Le slut-shaming donc, pratiqué par les hommes et les femmes, en est un composant. L’univers des jeux vidéos est également un vecteur de la culture du viol. Et les hommes ? Vous me direz – peut être ne l’avouerez-vous pas ! Bien.

L’agression sexuelle dans les lieux publics : vos réactions J'ai récemment demandé sur twitter qui avait déjà été "peloté" (je n'aime pas cette expression qui minore la réalité mais elle est bien comprise par tous et toutes) par un-e inconnu-e dans un espace public. J'ai eu énormément de réponses, par twits, DM et emails et nous allons tenter de les analyser. J'emploierai le terme "peloter" dans le texte car c'est avec ce terme que la question a été posée et certain-e-s peuvent souhaiter en conserver la symbolique pour des raisons qui leur appartiennent. 21 hommes ont témoigné avoir été pelotés. 123 femmes ont témoignées avoir été pelotées dans l'espace public. 33 ont réagi, 90 n'ont pas réagi et ont eu "peur", ont été "surprises", ont été "sidérées". Dans certains cas, la réaction des gens autour a été favorable ; ils ont sorti l'agresseur du métro. Une twitta a souhaité m'envoyer par mail l'expérience théâtrale menée dans un tram. Une comédienne, en mini jupe, se fait toucher les fesses par un comédien dans un tram.

Slut-shaming : pas de quartier pour la femme libérée Slut-shaming : pas de quartier pour la femme libérée © iStockphoto La stigmatisation de la femme sexuellement libérée, ou « slut-shaming », est un sport mixte. Une étude de l'université Cornell (États-Unis) montre que quand il s'agit de juger les mœurs sexuelles des unes et des autres, les femmes entre elles sont beaucoup plus sévères que les hommes. La "salope" a toujours mauvaise réputation quand le mâle et ses conquêtes impressionnent. Pas de répit pour les accros du sexe, les épicuriennes ou les indécises qui multiplient les partenaires sexuels à l’envi et sans complexes. La femme aux 20 partenaires sexuels jugée moins compétente Un groupe d’ étudiantes a été invité à lire le portrait ébauché d’un personnage fictif appelé « Joan ». Jim, volage et tout puissant En parallèle, les chercheurs ont proposé à l’appréciation d’un groupe d’étudiants deux portraits différents d’un certain « Jim » : l’un avait multiplié les partenaires, l’autre n’avait connu sexuellement que deux femmes.

The Enliven Project – The truth about false accusation The fear of getting falsely accused of rape just doesn’t compare to the fear of an actual rapist getting away with his or her crime. Statistics from Justice Department, National Crime Victimization Survey: 2006-2010 and FBI reports. NOTE (2/6/13): As so many people continue to visit this site and share this convo-graphic, we’ve updated this post to include the context from this post. As a wife, mom, survivor, and regular person until Monday morning, I am overwhelmed and astounded by the reaction and response to the “Truth About False Accusation” infographic, and encouraged by the dialogue that has emerged as a result of it. Thank you to each and every person who shared it, debated it, loved it, and hated it. We accept and encourage debate on this and any future infographics released by The Enliven Project. The purpose of this graphic is to compare (primarily men’s) fear of being falsely accused of being a rapist to the many challenges around reporting, prosecuting, and punishing rapists.

Harcèlement de rue, cette épuisante banalité Le harcèlement de rue, ou le fait de se faire aborder, voire verbalement agresser par des inconnus, sort enfin de l’ombre. Point sur la situation et conseils de Jack Parker. Publié initialement le 1er août 2012 Aaaah bah voilà. Enfin, on en parle, grâce au documentaire de Sofia Peeters. Le “harcèlement de rue”. Un truc que je remarque systématiquement quand le sujet est abordé entre femmes : tout le monde est d’accord, on partage nos histoires, on s’énerve, on s’offusque, on tape du poing sur la table, on raconte nos pires histoires, on calme ça avec une bonne dose de second degré – bref, on se comprend. Notons d’abord, parce que c’est important sinon après on va dire que je suis une harpie castratrice, que je comprends TOUT À FAIT cette réaction. Pour information, toi lecteur mâle qui déguste ces mots comme un verre de chianti, sache que ça n’est pas d’ “une remarque flatteuse de temps en temps” dont on parle. Quel genre de remarques ? “Eh madmoiZelle, t’as pas un 06 ?” Pour résumer

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