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Racisme : définition politique

Racisme : définition politique
Je pensais avoir suffisamment exprimé ce qu’était le racisme, tel que je le considère. Au vu de certaines questions qui m’ont été posées, et de certaines interpellations, je vois qu’il n’en est rien. Il est vrai que j’en ai donné un aperçu ici et ici, mais je pense qu’il faut essayer d’expliquer pourquoi il est pertinent de décorreler ce que j’appelle racisme et ce que le commun – étant souvent des dominants – appelle racisme. La définition du mot racisme fait toujours débat. De nombreux éléments peuvent être apportés, au cours de celui-ci (certains même intéressants), mais parler de la définition du racisme, c’est un peu comme batailler avec le mot « privilège » : une bataille du sémantique qui distrait des problématiques de l’on veut – ou non – aborder. Rappelons d’abord les trois définitions les plus courantes pour le mot racisme : On peut voir alors que parler de racisme, comme ça, hors de tout contexte, ça ne veut rien dire en fait. Pour aller plus loin : J'aime : J'aime chargement…

« Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti. Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. » Bon, d’accord. Parlons-en, alors.

Jouons au bingo antiraciste! Cet article, je l’ai entamé de maintes fois, je l’ai laissé, repris, effacé en partie, ré-écrit…sans pouvoir poser les mots justes, à chaque fois. Néanmoins, je pense qu’il est quand même temps que je le publie. Je pense qu’il y a encore besoin de répéter une n-ième fois en 2013, en France, que non, le racisme n’est pas avoir un tas de préjugés sur une des races présupposées. Qu’est-ce que le racisme alors? Ici, sur ce blog, lorsqu’on parle de racisme, on parle de racisme institutionnel, qui est – je le rappelle – le système d’oppression permettant de maintenir sous cloche les personnes non-blanches. Mais ce sur quoi je n’ai pas insisté précédemment, c’est pourquoi je refuse le terme de racisme institutionnel, en lieu et place de racisme tout court. Toutes ces redites et ré-explications, pourquoi vous me direz? Je ne l’ai pas inventé *totalement*, j’ai fait une compilation de cartons déjà existants (voir sources). Et voilà! Sur ce, je taille la route! Sources (EN): J'aime :

Ce que le racisme doit à la race : une perspective (dé)constructiviste - Fondation Frantz Fanon Intervention de Magali Bessone - Université de Rennes 1, EA 1270 – IUF - dans le cadre du Séminaire Migrations & Multiculturalisme Mercredi 11 décembre 2013 - Sciences Po Dans mon livre Sans distinction de race ? (Vrin, 2013), je me propose d’une part de défendre une position épistémique et ontologique sur la race (quel type de concept est le concept de race ?), d’autre part, d’en tirer une position normative sur ce que nous devrions faire avec la race. I. Déconstruire la notion de race suppose que l’on s’empare de la notion et qu’on l’analyse au même titre que d’autres — ce faisant, ne risque-t-on pas de lui donner une positivité, une reconnaissance, scientifique et sociale, alors même qu’elle n’a pas de légitimité biologique et qu’elle est socialement dangereuse ? Il est temps au contraire de mettre un mot plus clair sur le référent visé dans un certain nombre de discours et de pratiques. C’est pourquoi la réalité des races revêt trois caractéristiques principales. II.

Racism 101: Are you a Racist? mskittykatknows: I’m shaking from rage and I’m really going to try to make this short because this site and some of the people on it, are really terrifying.Chaotically-Neutral is a racist extremist who supports white supremacists like Factual Wiley to the point that she would literally lie for them about them posting my home address online. FYI-That’s not a magical space where the words start and stop, that is me blocking out the address. (Seriously, if you click on the image you can clearly see that the address is blurred out)Savannah Worley (jadedcattyfeistysweetie) has sunk so low that she’s now thanking racist extremists for “Reporting” me.Here are the facts: I have never, ever doxxed anyone. I’ll be taking a hiatus for an undetermined amount of time. It’s truly terrifying. Disturbingly, these people have been stalking me on any platform they can find, taking screen shots and waiting for their names to be mentioned. Yes, I want to clear my name but that’s not really the problem here.

Les fondements historiques et idéologiques du racisme « respectable » de la « gauche » française | Le blog de Saïd Bouamama La libération de la parole et des passages à l’acte islamophobe depuis les attentats de janvier 2015 révèlent l’ampleur du « racisme respectable » au sein de la gauche française. Cela nous conduit à republier un de nos textes, publié pour la première fois en avril 2012 dans la revue Que faire Said Bouamama Prise de position en faveur d’une loi sur le foulard à l’école en 2004, soutien plus ou moins assumé et plus ou moins net aux interventions impérialistes en Afghanistan, en Irak, en Lybie, thématique de l’intégration pour penser les questions liées à l’immigration, approche dogmatique de la laïcité découplée des enjeux sociaux, etc. Une hégémonie culturelle assise depuis le 19e siècle L’hégémonie culturelle est un concept proposé par Antonio Gramsci pour décrire la domination culturelle des classes dominantes. L’absolutisation de la pensée des Lumières et de la Révolution française Elle se déploie, non pas comme logique pure, mais comme logique de pensée inscrite dans une époque précise.

New Evidence That Racism Isn't 'Natural' - Robert Wright The reaction to African-American faces was found to be weaker in people with racially diverse peers. There's never been good reason to believe that human beings are naturally racist. After all, in the environment of human evolution--which didn't feature, for example, jet travel to other continents--there would have been virtually no encounters between groups that had different skin colors or other conspicuous physical differences. So it's not as if the human lineage could have plausibly developed, by evolutionary adaptation, an instinctive reaction to members of different races. Nonetheless, people who want to argue that racism is natural have tried to buttress their position with evidence that racism is in some sense biological. Well, whatever power that kind of argument ever had--which wasn't much, since the fact that a psychological reaction has a biological correlate doesn't tell you whether the reaction is innate--it has even less power now.

Statistiques de l'islamophobie: misère du journalisme mensonger Dans sa chronique du 15 décembre 2014 sur France Culture, la journaliste Caroline Fourest remet en cause notre intégrité professionnelle et le caractère scientifique de notre livre Islamophobie (La Découverte). Elle s'appuie sur le livre d'Isabelle Kersimon et Jean-Christophe Moreau, Islamophobie : la contre-enquête (Plein jour, 2014). Cette mise au point démonte les arguments de cette pseudo « contre-enquête » qui cherche à relativiser l'existence du phénomène islamophobe. Par Abdellali Hajjat & Marwan Mohammed. Dans sa chronique du 15 décembre 2014 sur France Culture, la journaliste Caroline Fourest remet en cause notre intégrité professionnelle et le caractère scientifique de notre livre Islamophobie (La Découverte). Comment une journaliste ouvertement militante, épinglée à plusieurs reprises pour ses approximations sur divers sujets de l'actualité nationale et internationale, peut-elle nous donner des leçons de scientificité ? Tableau comparatif

Le nouveau visage du racisme Récompensée par une banane dorée lors de la cérémonie des Y’a bon awards pour avoir tenu des propos racistes, la journaliste Caroline Fourest n’en revient toujours pas. L’occasion d’interroger la définition même du racisme. Décryptage. « Caroline Fourest est beaucoup moins raciste que moi. » L’humoriste Sophia Aram, prenait ainsi la défense, le 28 mars dernier, dans les colonnes de Libération, de la journaliste Caroline Fourest. Et c’est bien la question : qu’est-ce que le racisme aujourd’hui ? La haine de l’autre « Le racisme de gauche n’est pas quelque chose de nouveau, nous, indigènes on le sait depuis longtemps, confirme Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des indigènes de la République (PIR). De fait, à gauche comme à droite, laïcité et féminisme font souvent bon ménage. Mais la laïcité n’est pas le seul maquillage de la rhétorique raciste à gauche.

L'affaire Rachel Dolezal [ je n’ai que faire des larmes de crocodiles, non le racisme anti-blanc ça n’existe pas, non utiliser le terme « racisé-e » n’est pas raciste, il fait référence aux personnes subissant le racisme étatique et institutionnel basé sur le système eugéniste. Cher-e-s fachos croyant à cette illusion, barrez-vous, ou soyez sûr que je vous y aiderai. Ne nous faites pas gaspiller notre temps et le votre. ] Suite à une demande sur un fameux réseau social, je vais tenter d’expliquer l’affaire Rachel Dolezal sans (trop) m’énerver. Le taux de pauvreté était de 27 % en 2012 dans la tranche d’âge de 18-64 ans pour la communauté afro-américaine. Mme Dolezal est donc une étasunienne blanche ( une WASP en somme, faisant partie de la catégorie la plus aisée et influente aux USA) qui s’est grimée en afro-américaine pendant 8 ans ( ce qui n’est ni plus ni moins que du blackface), faisant de l’appropriation de lutte et preuve de racisme de la manière la plus immonde. Mais ce n’est pas tout. Le problème ? 4.

My White Privilege. My White Privilege. I hear you. I get it. I was just like you. It insulted me. Because I wanted so much to believe Rodney King. So I hear you. And I don’t know how to convince you. My chestnut haired, hazel eyed child was born into advantage. Because now I’m a white woman who is seen as “liberated”, “aware”, “educated”, “diverse”. And that is white privilege. Because that’s how it happens. Acknowledging privilege is not admitting to be a racist. And acknowledging your privilege is as necessary for you as it was for me. The opportunities that were built on the back of slavery. And that was recently. Our Declaration didn’t include everybody. And you can’t see it. You don’t yet understand that the only reason you are able to be color blind is because you are white. But life doesn’t work that way. And these are just a few. Privilege isn’t about accusing you of being a racist. Privilege is acknowledging that racism is structural, cultural and institutional. So hear me. So listen.

The Invention of the Jewish Nose by Sara Lipton | The Gallery In 1940 the Nazis released a propaganda film called The Eternal Jew. The film claimed to show the Jews in their “original state,” “before they put on the mask of civilized Europeans.” Stagings of Jewish rituals were interspersed with scenes of yarmulke- and caftan-wearing Jews shuffling down crowded alleys, all meant to show the benighted nature of Jewish life. Above all, the filmmakers focused on Jewish faces. They trained their cameras in lingering close-up on their subjects’ eyes, noses, beards, and mouths, confident that the sight of certain stereotypical features would arouse responses of loathing and contempt. The designer of the film’s poster evidently agreed, avoiding more obvious symbols of Jewish identity (skull-cap, sidecurls, Star of David) in favor of a single dark, hook-nosed, fleshy face. This image of the Jew, however, was far from “eternal.” But the appearance and meaning of Jews in Western art would change over time, as Christian concerns and devotional needs changed.

4 'Reverse Racism' Myths That Need To Stop

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