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Patrick de Wever. La Marche des sciences : podcast et réécoute sur France Culture. Une plongée dans l'histoire des sciences, un voyage dans le temps entre hier et demain. De l'origine de la matière vivante aux dernières stations orbitales, l'histoire des sciences et de l'évolution du monde est jalonnée de découvertes, d'expériences, de coups de génie, de théories et d'équations, mais aussi d'échecs, de rêves, de fiction, de projets restés dans les cartons..., dans ce temps des sciences qui est aussi le temps des hommes. Depuis l'Antiquité, dans des contextes parfois hostiles aux avancées de l'esprit, des hommes et des femmes ont fait progresser la connaissance du monde.

De Thalès aux derniers prix Nobel, en passant par Archimède, Galilée, Copernic, Galois, Kepler, Becquerel, ou encore Einstein et les Curie pour ne citer qu'eux, l'histoire des sciences en mouvement est une véritable aventure de l'esprit, utile à la compréhension de notre civilisation. DOCUMENTATION INA : Anahi Morales En partenariat avec Sciences et Vie et Pour La Science. Les origines de la vie. Que se cache-t-il sous Crispr-CAS9 ? Tout commence, en 2012, par la découverte et la mise au point d’un nouvel l’outil d’ingénierie génétique. C’est le fruit du travail conjugué de deux biologistes. Jennifer Doudna, de l’université de Berkeley, et de la française Emmanuelle Charpentier, de l’Institut Max-Planck à Berlin. Le nom de cette technique : Crispr-CAS9. Dont l’acronyme développé, en français, signifie « Courtes séquences palindromiques répétées, groupées et régulièrement espacées ».

Ce sont de nouveaux « ciseaux moléculaires ». Ils permettent de remplacer un gène à son emplacement précis dans le chromosome. Invités : Christine Pourcel et David Bikard, Biologistes. Unicontes. Rating: 4.6/5 (10 votes cast) (Cet article est publié en même temps sur SSAFT, le blog de Pierre Kerner) Suite et fin de notre épopée pour percer le secret de l’arbre de la vie. Les semaines précédentes, nous avons exploré l’origine du vivant et la définition de vivant puis je vous ai raconté une histoire des classifications du Vivant jusqu’à aborder la méthode de la classification actuelle: la phylogénie. La classification phylogénétique du Vivant Certains d’entre vous se demandent peut-être pourquoi le titre du dossier s’appelle l’arbre du vivant quand on va aborder la classification du vivant… Pourquoi un arbre? Par contre, il faut faire très attention: c’est pas parce qu’on trouve un arbre dans un livre, qu’il s’agit nécessairement d’un arbre phylogénétique.

Dans n’importe quel arbre, il y a des branches, des nœuds et des feuilles: les feuilles représentent les individus vivant à l’heure actuelle, et grâce aux branches et aux nœuds, on peut connaitre leurs relations de parentés. 1. Le bricolage de l'ADN. Darwin et le problème de l'âge de la Terre. Redéfinir le le concept de Nature. Avec Catherine Larrère, Philosophe, Raphaël Larrère, Agronome, sociologue Que signifie « protéger la nature » ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d’affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de « nature » ne va plus de soi. On a pris l’habitude d’aborder l’environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine.

Ces oppositions tranchées n’ont plus lieu d’être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l’artifice. Intervenants : Catherine Larrère : philosophe, professeur émérite à l'université de Paris I-Panthéon-Sorbonne, spécialiste de philosophie morale et politique. Quand l’Océan forme des falaises liquides. Les vagues scélérates se forment, apparemment sans raison évidente.

Sortent-elles de nulle part ? Elles ont été observées dans tous les océans du monde. Elles sont souvent décrites comme des murs d’eau qui viennent heurter les navires. Certaines peuvent atteindre des hauteurs, de la crête à leur creux, de plus de 30 mètres. L’anglais les nomme « Rogue waves », c’est-à-dire « vagues solitaires ». Le mot français « rogue » signifie « Hautain, arrogant » de manière plus imagée. Leurs ondulations sont monstrueuses, féroces, assassines.

Intervenants : Michel Olagnon : ingénieur-chercheur. Intraterrestres et autres vivants des milieux extrêmes. Avec Bénédicte Ménez, Purificaci ó n L ó pez-Garcia, Hervé Poirier, rédacteur en chef de Science & Vie Les géobiologistes n’en finissent pas de découvrir, nichés dans le manteau terrestre, des organismes vivants.

Des bactéries, des virus. Ceux que l’on peut des intraterrestres. Ces derniers semblent nés de la roche même, au terme de réactions chimiques souterraines. Chaque fois que les biologistes et les géologues ont profondément creusé dans le sous-sol de notre planète, ils ont découvert des formes de vie les plus étonnantes. Intervenants : Hervé Poirier : rédacteur en chef du magazine Science et Vie Purificación López-Garcia López-Garcia : Microbiologiste Bénédicte Ménez : géomicrobiologiste. La vie serait-elle possible sans les champignons ?

Arrivé sur la terre ferme il y a 450 millions d’années, le monde fongique forme un règne singulier, un règne pléthorique. Le règne des Fungi ou Mycètes. En effet, les champignons ne sont ni plantes, ni animaux et ils sont partout. Des terres émergées aux océans, on estime que notre planète abrite quelques 1,5 millions d’espèces. Plus de 120 000 d’entre elles ont été décrites, étudiées et 1000 à 2000 espèces sont découvertes chaque année. Les gros, visibles, à l’instar d’un bolet sont appelés macromycètes, les invisibles à l’œil nu, micromicètes. C’est à ce groupe qu’appartiennent les levures et les moisissures. Intervenants : CONTINENT SCIENCES - Les mondes de la biodiversité urbaine. Les mondes de la biodiversité urbaine. La ville est l’établissement humain par excellence. C’est là où la grandes majorité des Hommes vit et vivra. La ville à toujours été considérée comme un monde à part, jamais en tout cas comme un espace de nature.

Pourtant, depuis quelques décennies, des recherches conduites par des naturalistes et des écologues montrent que l’univers citadin n’est pas une sorte de « non-nature ». Elle accueille même beaucoup d’espèces. Quelles soient végétales ou animales. Ainsi, pour prendre quelques exemple parmi les animaux, les ratons-laveurs s’installent dans la plupart des villes américaines et canadiennes. Avec Philippe Clergeau et Nathalie Machon, pour Où se cache la biodiversité en ville (Quae, 2014). Les auteurs, tous deux professeurs au Muséum national d'histoire naturelle, sont spécialistes de la biodiversité urbaine.

Intervenants : Des animaux et quelques-unes de leurs curiosités. Nous prenons prétexte de la présentation de la revue Espèces, unique dans son genre, car elle est dévolue strictement aux animaux et à leur histoire évolutive, leur anatomie, leur métabolisme, leurs particularismes, pour nous intéresser à certaines singularités du monde vivant : par exemple, à l’évolution des glandes mammaires et à l’apparition de la lactation. Ou bien au mécanisme de la thermorégulation des insectes. Ou encore au troisième œil de nos ancêtres, ou enfin aux lézards sans patte Avec Cécile Breton, rédactrice en chef d'Espèces Thomas Le Tallec, docteur en écophysiologie au Muséum National d'Histoire Naturelle et Damien Charabidze, enseignant-chercheur, responsable du laboratoire d'entomologie de l'Institut Médico-Légal de Lille Intervenants :

Le monde immense de nos commensaux. Ce rendez-vous de Continent Sciences est dévolu aux mille et une facettes de la vie en commun de l’homme et des microbes. Car ce microbiote est l’une des plus fascinantes énigmes du vivant. Le microbiote intestinal, c’est à dire notre flore intestinale, est constitué des micro-organismes qui vivent dans notre intestin. C’est un ensemble de bactéries, levures, champignons et virus. Sa population est d’environ 100 000 milliards.

Le découvrir, c’est dévoiler que l’homme n’est pas seul mais qu’il doit aux multitudes de bactéries, qui vivent pour lui et avec lui, d’avoir franchi les milliards d’années qui le séparent de leur première rencontre. **Invité : **Patrice Debré, professeur d'immunologie à l'université Pierre-et-Marie-Curie-Paris-VI. Intervenants : Patrice Debré : Immunologiste Bibliographie L'homme microbiotique Odile Jacob, 2015. Pourquoi ne sommes-nous pas des singes ? Grand Entretien avec Alain Prochiantz dans le cadre du Forum « L’année vue par… les sciences », en partenariat avec l’Université Paris-Sorbonne et les soutiens du magazine Sciences et Vie, du Rectorat de l’Académie de Paris et d’Universcience. Alain Prochiantz, Administrateur du Collège de France a a dirigé l'Unité CNRS « Développement et Evolution du Système Nerveux » et le Département de Biologie de l'ENS et c’est lui qui a créé et dirige, au Collège de France, le Centre Interdisciplinaire de Recherche en Biologie, riche de 18 équipes accueillies travaillant dans différents domaines des sciences du vivant.

Il est aussi membre de l’Académie des sciences. Ses contributions scientifiques majeures sont la découverte de l'hétérogénéité topologique des astrocytes cérébraux et celle d'un nouveau mode de signalisation par transfert intercellulaire de facteurs de transcription de la classe des homéoprotéines. Intervenants : Bibliographie Qu'est-ce que le vivant ?

La biodiversité (2/4) - La valeur du vivant. Aujourd'hui, les marchés de la biodiversité. L'or vert a-t-il tenu ses promesses ? Peut-on évaluer, monétiser le vivant? Avec nous, pour en parler: Valérie Boisvert, en duplex de Lausanne, professeur assistante en économie de l’environnement à l’Institut de géographie et durabilité de l’Université de Lausanne, co-auteure en 2007 de Les marchés de la biodiversité (IRD Editions) Linda Boukhris, docteure en Géographie, enseignant-chercheur à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne au sein de l'EIREST (Equipe interdisciplinaire de recherches sur le tourisme) et à l'Université François Rabelais de Tours. Costa Rica, cet eldorado de la biodiversité... "[...] Le pacifisme assumé des "Ticos" - les habitants du Costa Rica - contribue au charme de cette petite république tropicale, qui attire un nombre croissant de touristes - près de 2 millions par an, pour 4,5 millions d'habitants.

Mais la nature vaut à elle seule le voyage. Source: Le Monde, "Plongée au Costa Rica, royaume de la biodiversité" La biodiversité (1/4) - Un enjeu géopolitique. Cette semaine dans CulturesMonde: la biodiversité. Lundi: Un enjeu géopolitique Mardi: La valeur du vivant Mercredi: Forêts, le difficile plaidoyer Jeudi: Sous l'océan, les espèces en danger « Si je suis venu au monde, ce n’est pas pour le transformer en un lieu où il fasse bon vivre, mais pour y vivre. ». Ces mots sont ceux d’Henry David Thoreau... Car si le philosophe est plus connu comme celui qui a dit « non », comme le théoricien de la désobéissance civile, il est aussi l’auteur en 1854 de Walden dans les bois, ouvrage pour lequel il s’était enfermé dans une cabane spartiate au fin fond d’une forêt de la Nouvelle Angleterre, et avait dénoncé, en filigrane, l’impact de l’activité humaine sur la nature, voulu démontré l’importance de son respect, et surtout l'avait « observée ».

Car le quart des espèces mentionnées par Thoreau a disparu de la région tandis qu’un tiers survit à peine et ne devrait pas tarder à disparaître… et cela en moins de deux siècles… Mais avant tout : Intervenants :