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GPEC : 3 DRH témoignent...

GPEC : 3 DRH témoignent...
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Related:  Chapitre 7 Les besoins en compétence de l'organisationMAN 27 - GPEC & management des savoirschap 2 management des emplois et des compétencesGPEC5.2 Comment orienter le management des emplois et des compétence

77 % des professionnels RH ne savent pas évaluer l’impact du potentiel des salariés de leur entreprise sur ses résultats financiers 77 % des professionnels RH ne savent pas évaluer l’impact du potentiel des salariés de leur entreprise sur ses résultats financiers April 4, 2013 Paris, le 4 avril – Selon SHL, le leader mondial de l’évaluation des talents, 77 % des professionnels des ressources humaines ne savent pas de quelle manière le potentiel de leurs salariés affecte les résultats financiers de leur entreprise , et moins de la moitié des sociétés interrogées utilisent des données objectives sur les talents dans le cadre de décisions stratégiques. Dans son étude menée auprès de près de 600 professionnels des ressources humaines partout dans le monde, SHL montre que les DRH sont submergées par le volume de données sur les employés et ont du mal à les exploiter pour contribuer à l’amélioration des résultats financiers de leur entreprise. Ces conclusions sont présentées dans l’édition 2013 du rapport annuel SHL sur les tendances globales de l’évaluation ("Global Assessment Trends Report", GATR).

Les salaires suivent-ils la productivité ? C’est l’une des lois majeures de la microéconomie : l’évolution des salaires doit tendanciellement suivre celle de la productivité. Elle repose sur une intuition simple : pour un employeur, il ne serait pas rentable de payer un salarié plus qu’il ne lui « rapporte » par son travail. Il doit donc exister un lien entre le niveau du salaire et celui de l’efficacité du salarié, qui peut être mesuré par sa productivité. C’est ainsi que les inégalités de salaires peuvent potentiellement être justifiées : les plus hauts salaires seraient les plus productifs, au sens où ils créeraient plus de valeur que les autres par leur travail pour leur entreprise. Or, un récent rapport du G20 montre que cette « loi » n’est pas vérifiée, au moins pour les 20 pays les plus riches au monde depuis la fin des années 1990.

La formation des salariés : principes généraux Dernière mise à jour le 12 mars 2014 Synthèse Quelles que soient la forme et la durée de son contrat de travail, le salarié peut se former en tout ou partie pendant le temps de travail. Le statut du salarié pendant la formation - c’est-à-dire sa rémunération, sa protection sociale, ses obligations à l’égard de l’employeur ou encore le mode de prise en charge des coûts de la formation - dépend du cadre juridique dans lequel il se trouve : plan de formation de l’entreprise, congé individuel de formation (CIF), droit individuel à la formation (DIF) auquel se substituera, à compter du 1er janvier 2015, le compte personnel de formation, validation des acquis de l’expérience (VAE), périodes de professionnalisation, etc A savoir A l’occasion de son embauche, le salarié est informé qu’il bénéficie tous les deux ans d’un entretien professionnel avec son employeur consacré à ses perspectives d’évolution professionnelle, notamment en termes de qualifications et d’emploi.

La GPEC, qu'est-ce que c'est ? Qu'est ce que la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) ? La GPEC est une démarche d'anticipation et d'adaptation des emplois et des compétences d'une entreprise destinée à accompagner au mieux son développement économique. En conséquence, cette démarche prend en compte les transformations du marché et de l'environnement de l'entreprise et se fonde sur des scenarii d'évolution de sa stratégie. Ces actions peuvent être individuelles comme collectives.

Référenciel de compétences Dans un projet d’investissement, quand on parle des supports qui permettent de fixer une représentation du futur , on pense tout de suite au plan d’une machine, à une représentation en 3D d’un poste de travail, à un prototype… Or l’investissement ne se traduit pas seulement par une évolution des espaces, des équipements, des flux mais aussi par une évolution des métiers et des compétences. Comment anticiper cette dimension stratégique du changement, et s’assurer au fil du projet de conception que les choix ne vont pas conduire à des besoins de compétences difficiles à acquérir dans les temps impartis, à un appauvrissement des métiers sur le contenu, à l’exclusion de salariés, à la disparition de savoirs faire... ? Parallèlement à la simulation sur les équipements et les process ; on peut, grâce à l’implication forte de la fonction RH, anticiper les besoins de compétences futures, en les formalisant dans un document : référentiel d’activité ou référentiel de compétences.

Scénario : Le Relais Les options stratégiques des entreprises Comment la mise en place d’une nouvelle stratégie peut-elle impacter les ressources humaines d’une organisation ? Constatant l’effectif croissant de personnes en situation précaire dans la région Nord-Pas-de-Calais, une équipe de volontaires décide de créer en 1984 une société coopérative baptisée « le Relais » à Bruay-la-Buissière. Le but de l’entreprise nouvellement créée sera de lutter contre l’exclusion en créant des emplois durables pour des personnes en difficulté, en développant l’activité textile et en prenant en charge toute la filière – la collecte, le tri, la valorisation. Grâce aux dons des habitants, en 30 ans, plus de 2 200 emplois ont ainsi été créés. Dans le même temps, le Relais est devenu leader de la filière en France, démontrant que professionnalisme et solidarité sont parfaitement compatibles.

L'obligation triennale de négocier Publié le par ANACT | Imprimer La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) est un sujet à fort enjeu. Elle doit permettre d’accompagner l’évolution des métiers, d’anticiper les restructurations, et d’accompagner les salariés et de développer leur employabilité. Diagnostic GPEC : mode d’emploiLa clé : adapter son offre « Grâce à la CCI de Bayonne, mon entreprise s'est dotée d'outils de ressources humaines dignes des plus grandes sociétés. » Ramuntxo Pochelu, qui gère à Espelette l'Atelier du Piment, spécialisé dans la production, la transformation et la vente de la célèbre épice, ne tarit pas d'éloges sur le diagnostic Gestion prévisionnelle des emplois et compétences (GPEC). En partenariat avec l'Opcalim - l'Organisme de financement des formations pour le secteur agro-alimentaire -, le pôle formation de la CCI de Bayonne propose depuis quatre ans cette prestation. Objectif : identifier les points forts d'une entreprise et déterminer les pistes d'amélioration. Outil pour se développer « Ce diagnostic nous a permis d'anticiper, de développer nos compétences, de calibrer au mieux les postes et les niveaux de rémunération, explique Ramuntxo Pochelu. Il s'agit d'une démarche pour nous aider à franchir un palier et d'un outil idéal pour nous différencier par rapport à nos concurrents. »

2.3- La gestion prévisionnelle des emplois et compétences (GPEC) : domaines d'application Qu'est ce que la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) ? La GPEC est une démarche d’anticipation et d’adaptation des emplois et des compétences d’une entreprise destinée à accompagner au mieux son développement économique. En conséquence, cette démarche prend en compte les transformations du marché et de l’environnement de l’entreprise et se fonde sur des scenarii d’évolution de sa stratégie. Ces actions peuvent être individuelles comme collectives. Penser le capitalisme cognitif selon Thorstein Veblen ; connaissance, pouvoir & capital 1 Voir par exemple Economic Report of The President (2001) ou encore les discours de Alan Greenspan ( (...) 2 Voir par exemple OCDE (2001 ; 2003a) et APEC Economic Committee (2000). 1Les récentes transformations technologiques dues à la diffusion des nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) ont conduit plusieurs économistes à percevoir une transformation radicale dans la nature du capital et de l’économie. Le capitalisme industriel, où la dynamique d’accumulation du capital repose sur des moyens de production tangibles (les biens capitaux), cèderait le pas à des nouvelles sources de production de la richesse.

Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC) est une gestion anticipative et préventive des ressources humaines, en fonction des contraintes de l’environnement et des choix stratégiques de l’entreprise. C'est aussi en France une obligation[1] de négociation triennale qui doit permettre d'éviter les restructurations brutales. La GPEC (en anglais, « strategic workforce planning ») est composée par l'ensemble des démarches, procédures et méthodes ayant pour objectif de décrire et d'analyser les divers avenirs possibles de l'entreprise en vue d'éclairer, d'analyser et d'anticiper les décisions concernant les ressources humaines. En se référant au Rapport d'Henri Rouilleault[2]publié le 1er août 2007 ( on peut à la suite de Thierry et Sauret, "définir la GPEC comme : Enjeux de la GPEC[modifier | modifier le code]

La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences – Ce qu’il faut savoir – Bienvenue sur l'espace employeurs Prévoir - Accompagner le changement La Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) est un outil de gestion des ressources humaines qui permet d’accompagner le changement. La GPEC est une approche prospective de la gestion des emplois. Elle accompagne l’entreprise et les salariés aux changements à venir. Anticiper l’évolution des emplois

2.4- Outils & moyens de la GPEC : comment faire évoluer mes collaborateurs ? En quoi consiste la GPEC ? est un outil des ressources humaines ayant pour objet la gestion préventive de l’emploi. Elle consiste à anticiper les mutations de l’entreprise pour en gérer les conséquences en matière de ressources humaines par le biais d’actions, actions de formation notamment. C’est un outil qui permet d’avoir une vision des compétences à maintenir ou à développer et ainsi d’adapter les thèmes de formation aux besoins présents et futurs de l’entreprise. Les PME n'ont pas besoin de la loi El Khomri (et c'est un patron qui le dit) La loi El Khomri est au mieux inutile, au pire néfaste pour une PME comme la mienne. Je dirige une PME de 80 salariés. Nous développons des logiciels sous licences libres et proposons des services aux collectivités locales pour mettre en œuvre ces logiciels. Mon entreprise existe depuis 1981 et a connu des périodes fastes et des périodes difficiles.

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