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Bâle III

Bâle III
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Accords de Bâle III publiés le 16 décembre 2010 sont des propositions de réglementation bancaire[1],[2]. La réforme Bâle III fait partie des initiatives prises pour renforcer le système financier à la suite de la crise financière de 2007 (« Crise des subprimes »), sous l'impulsion du FSB (Financial Stability Board) et du G20, pour garantir un niveau minimum de capitaux propres, afin d'assurer la solidité financière des banques. Elle part du constat que la sévérité de la crise s'explique en grande partie par la croissance excessive des bilans et hors bilan bancaires (via, par exemple, les produits dérivés), tandis que dans le même temps le niveau et la qualité des fonds propres destinés à couvrir les risques se dégradaient. Principes clés[modifier | modifier le code] Parmi les évolutions à venir (1er janvier 2013), on peut citer les points suivants[3],[4] (encore non finalisés) : Liquidité[modifier | modifier le code] Avec :

Accords de Bâle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Accords de Bâle sont des accords de réglementation bancaire signés dans la ville de Bâle (Suisse), et élaborés par le Comité de Bâle. Ils visent à garantir un niveau minimum de capitaux propres, afin d'assurer la solidité financière des banques. Bâle I est signé en 1988. Bâle II, qui renforce les premiers accords, est mis en place entre 2004 et 2008[1]. Les accords de Bâle III ont été publiés fin 2010 et leur mise en place est prévue entre 2012 et 2019. Voir aussi[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] convergence internationale de la mesure et des normes de fonds propres, dispositif révisé, version compilé, juin 2006, 376 pages le texte des accords de Bâle tel qu'il était défini en juin 2006 Notes et références[modifier | modifier le code] Portail de la finance

Bâle III : les banques ont besoin de 374 milliards d'euros Le Comité de Bâle sur la supervision bancaire le répète : il manque encore des fonds aux grandes banques internationalies pour se conformer aux exigences de Bâle III. Jeudi 20 septembre, le Comité a chiffré ces besoins à 374,1 milliards d'euros. L'étude menée par les régulateurs a été effectuée auprès de 102 grandes banques actives au niveau international. Comparé à la précédente étude de juin 2011, le manque à gagner des établissements interrogés s'est réduit de 111,5 milliards d'euros, soit de 23 %, a précisé le Comité de Bâle dans son étude. Les régulateurs du secteur bancaire ont imposé en 2010 à tous les établissements des ratios de fonds propres durs d'un minimum de 7 %, afin de les rendre plus résistants à d'éventuelles crises. Les normes de Bâle III doivent progressivement entrer en vigueur d'ici début 2019. Lire : "De Herstatt à Lehman Brothers, retour sur 35 ans de régulation bancaire"

Banque des règlements internationaux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir BRI et BIS. La Banque des règlements internationaux (BRI), (Bank for International Settlements en anglais ou BIS) a été créée en 1930. C'est la plus ancienne organisation financière internationale. Son statut juridique est celui d'une société anonyme, dont les actionnaires sont des banques centrales[2]. Établie dans le cadre du plan Young, réglant les modalités des réparations de guerre imposées à l'Allemagne par le traité de Versailles (d'où son nom), elle a servi aussi pour distribuer les financements de la reconstruction européenne. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Banque des règlements internationaux, dirigée par Roger Auboin, a continué de fonctionner, ce qui a provoqué diverses polémiques, sur le placement de l'or volé par l'Allemagne par exemple[3]. Elle est située à Bâle en Suisse, et surnommée la « banque centrale des banques centrales »[4]. Rôles[modifier | modifier le code]

Printer Friendly Imagine being subject to a Highway Code which instructs you to drive on the right and the left at the same time. That’s what the banking sector faces in the coming wave of structural reform Three of the principal architects of the banking sector of the future meet tomorrow in Brussels. Sir John Vickers, Paul Volcker and Michel Barnier share a platform at the European Parliament conference “How To Restructure The European Banking Sector” (you can watch it live from 0930 CET here ) to discuss where and how to curtail what are seen as the riskier activities of investment banking. Sir John Vickers chaired the Independent Commission on Banking in the UK; Paul Volcker inspired the eponymous rule in the Dodd-Frank legislation in the US; and European Commissioner Michel Barnier initiated the Liikanen Commission in the EU. The bigger impact of the ICB though may well be felt by the investment banking and other parts of the bank that fall outside the ring fence.

École de guerre économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'École de guerre économique (EGE) est une des premières formation en intelligence économique, elle forme aujourd'hui entre 1/4 et 1/5 des professionnels du secteur économique. Histoire[modifier | modifier le code] Elle a été créée en octobre 1997[1] par le général Jean Pichot Duclos, ancien patron de l'École interarmées du renseignement reconverti dans l'intelligence économique chez Défense conseil international, où il a créé la branche Intelco et Christian Harbulot directeur opérationnel d'Intelco-DCI et « tête pensante » de l'opération[2]. Des sa création, les dirigeants d'Intelco-DCI et fondateurs de l'école se sont associés avec l'École supérieure libre des sciences commerciales appliquées (ESLSCA) qui hébergera la nouvelle école. Benoît de Saint Sernin, alors responsable de la communication de l'ESLSCA rejoint, dès le début, l'équipe dirigeante de l'EGE avec les deux fondateurs[3],[4],[5],[6]. Classement[modifier | modifier le code]

Intelligence économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Diagramme sur le système d'intelligence compétitive et technologique. L’intelligence économique est l'ensemble des activités coordonnées de collecte, de traitement et de diffusion de l'information utile aux acteurs économiques, en vue de son exploitation. On peut y ajouter les actions d'influence et de notoriété ainsi que celles liées à la protection de l'information. Elle se distingue de l’espionnage économique et/ou industriel car elle se développe ouvertement et utilise uniquement des informations blanches ou grises et des moyens légaux, voire éthique. En effet, la plupart des professionnels du secteur la conçoivent dans un esprit d'éthique et de déontologie. Présentation générale[modifier | modifier le code] Lorsque l'on sait délivrer l’information stratégique et utile au bon moment, à la bonne personne, dans le bon contexte, on obtient un avantage compétitif décisif. Définitions[modifier | modifier le code]

Organisation du traité de l'Atlantique Nord Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Alliance avait pour vocation initiale d'assurer la sécurité du continent européen après la Seconde Guerre mondiale, en prévenant d'éventuels soubresauts d'impérialisme allemand et en s'opposant à toute tentative expansionniste de l'Union soviétique. Entre 1955 et 1991, l'adversaire désigné de l'OTAN prend la forme du Pacte de Varsovie, une organisation de sécurité collective sous obédience soviétique créée à la suite de l'intégration militaire de la RFA au bloc de l'Ouest et se présentant comme politiquement et militairement symétrique à l'alliance atlantique. Selon les ambitions affichées par son secrétaire général britannique Hastings Lionel Ismay, le rôle de l'OTAN consistait au cours des années de guerre froide à « garder les Russes à l'extérieur, les Américains à l'intérieur et les Allemands sous tutelle » [2]. Histoire[modifier | modifier le code] Genèse (1948-1949)[modifier | modifier le code]

Institutions spécialisées Organisation mondiale du commerce Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Depuis 2001, le cycle de négociation mené par l'OMC est le Cycle de Doha[3]. Bien que l'OMC ne soit pas une agence spécialisée de l'ONU, elle entretient des liens avec cette dernière[4]. Histoire[modifier | modifier le code] L'OMC est née le 1er janvier 1995[5], mais le système commercial qu'elle représente a presque un demi-siècle de plus. Le sommet de Cancún de 2003 a été marqué par une alliance entre certains pays du tiers-monde contre les projets de libéralisation des services qui étaient sur la table des négociations. Champ d'application[modifier | modifier le code] Il existe des accords dit « plurilatéraux » dans des domaines plus spécifiques et qui ne concernent qu'un nombre limité de pays. Fonctionnement et organisation[modifier | modifier le code] L’OMC est avant tout un cadre de négociation, un lieu où les gouvernements membres se rendent pour essayer de résoudre les problèmes commerciaux qui existent entre eux.

Organisation mondiale de la santé Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Organisation mondiale de la santé (OMS), est une institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies (ONU) pour la santé publique. Cette organisation dépend directement du Conseil économique et social des Nations unies et son siège se situe à Genève, en Suisse, sur la commune de Pregny-Chambésy[1]. Selon sa constitution, l'OMS a pour objectif d'amener tous les peuples du monde au niveau de santé le plus élevé possible, la santé étant définie dans ce même document comme un « état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ». Histoire[modifier | modifier le code] Précédents[modifier | modifier le code] La constitution de l'OMS a été votée par la conférence mondiale de la santé le 22 juillet 1946[2]. L'Organisation mondiale de la santé a été fondée le . À partir de 1851, des conférences sanitaires internationales peinent à aboutir à des accords.

Fonds monétaire international Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Fonds monétaire international (FMI) est une institution internationale regroupant 188 pays, dont le rôle est de « promouvoir la coopération monétaire internationale, garantir la stabilité financière, faciliter les échanges internationaux, contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et faire reculer la pauvreté[1] ». Le FMI a ainsi pour fonction d'assurer la stabilité du système monétaire international (SMI) et la gestion des crises monétaires et financières. Pour cela, il fournit des crédits aux pays qui connaissent des difficultés financières mettant en péril l'organisation gouvernementale du pays, la stabilité de son système financier (banques, marchés financiers) ou les flux d'échanges de commerce international avec les autres pays. Création[modifier | modifier le code] Le siège no 2 du FMI à Washington D.C. Le nouvel ordre économique proposé par le représentant américain Harry Dexter White reposait sur trois règles :

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