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Prévenir pour quoi faire ?

Prévenir pour quoi faire ?
(/accueil/pages-contact/FormulaireEnvoyerLien.html?currentUrl=http%3A%2F%2Fwww.inrs.fr%2Faccueil%2Fdemarche%2Fprevenir.html¤tTitle=Pr%C3%A9venir%20pour%20quoi%20faire%20%3F) ( (/accueil/pages-contact/Choixformulaire.html? Faire de la prévention au travail c’est préserver la santé et la sécurité des salariés dans l’entreprise. Chaque année, les accidents du travail et les maladies professionnelles se traduisent par la perte de 45 millions de journées de travail. Principales causes des accidents du travail avec arrêt en 2012 Évolution du nombre de maladies professionnelles depuis 2008, globalement et pour les tableaux relatifs aux TMS (n° 57) et aux affections liées à l'amiante (n° 30 et 30 bis) Une obligation légale L’employeur est responsable de la santé et de la sécurité des salariés de son entreprise. Des bénéfices humains et sociétaux Un comportement gagnant/gagnant Mis en ligne le 07 août 2014

Évaluation des risques et document unique L’évaluation des risques constitue une étape cruciale de la démarche de prévention. Elle en est le point de départ. L’identification, l’analyse et le classement des risques permettent de définir les actions de prévention les plus appropriées, couvrant les dimensions techniques, humaines et organisationnelles. Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités est l’un des principes généraux de prévention présents dans le Code du travail. Identifier les dangers, analyser les risques L’évaluation des risques professionnels consiste tout d’abord à identifier les dangers et analyser les risques : Identifier les dangers, c’est connaître tous les facteurs susceptibles de causer un dommage à la santé des salariés. L’évaluation porte sur la conception des lieux (aménagement, réaménagement), sur les installations et les équipements de travail, sur les substances et préparations chimiques et sur les situations de travail. Classer les risques identifiés Mobiliser pour évaluer

Le document Unique de Sécurité (D.U.S.) L'employeur est légalement responsable des bonnes conditions de santé, de sécurité et de travail des salariés au sein de l'entreprise. Il doit donc dans ce cadre prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de son établissement et doit répondre ainsi à des obligations légales. En France, le document Unique de Sécurité (D.U.S.) a été créé par le décret n° 2001-1016 du 5 novembre 2001. Il est la transposition, par écrit, de l'évaluation des risques, imposée à tout employeur par le Code du Travail (article R. 4121-1 et suivants du code du travail français). Il est obligatoire pour toutes les entreprises et associations de plus de 1 salarié. Dans les grandes entreprises, un document unique est établi dans chaque établissement et tous les secteurs d'activité sont concernés par l'obligation de réaliser un document unique. Absence de Document Unique de Sécurité (D.U.S.) Objet du Document Unique de Sécurité (D.U.S.)

Disposition juridique et norme technique Différents types de règles sont édictées en matière de santé et de sécurité au travail. Il existe des règles obligatoires (dans la loi et les règlements). Des normes techniques existent également pour aider un constructeur ou un concepteur à fabriquer ou réaliser un produit, un équipement ou un local de travail. Ces normes n’ont pas la plupart du temps de force obligatoire. Règle juridique. Règle de droit La règle de droit est le plus souvent en France une règle écrite. Le Droit français est ainsi constitué de textes (lois, règlements, arrêtés…) dont l’application est obligatoire dès lors que le texte a été publié (au Journal officiel généralement). Une règle de droit peut interdire certains comportements (interdiction de fumer sur les lieux de travail par exemple). Le non-respect de la règle peut être sanctionné par une peine (amende, peine d’emprisonnement…). Norme technique Les normes techniques sont issues d’un processus dit de normalisation. Présomption de respect de la loi

Formation et information La formation et l’information sont une obligation de l’employeur en matière de prévention des risques professionnels. Elles concernent tous les salariés, y compris les nouveaux embauchés, les intérimaires, les sous-traitants, ceux qui viennent de changer de poste, ceux qui interviennent de façon occasionnelle dans les activités d’entretien ou de maintenance. Elles ont pour corollaire le devoir du salarié de suivre ces formations et de respecter les consignes qui lui sont transmises. En matière de prévention des risques professionnels, l’employeur est obligé d’informer ses salariés. Renforcer les compétences par des formations Au-delà de ce devoir d’information, l’employeur a l’obligation d’assurer la formation à la sécurité des salariés, à l’embauche ou à l’occasion de toute modification du poste de travail. Cette formation à la sécurité a pour objectif de les instruire notamment des mesures de prévention à respecter dans l’entreprise ainsi que de la conduite à tenir en cas d’accident.

Public, privé : les 10 différences 1. Recrutement : entretiens dans le privé, concours dans le public 2. Pas de licenciement pour les fonctionnaires titulaires 3. Globalement, on constate une meilleure rémunération moyenne dans la fonction publique que dans le secteur privé : 2.144 euros net en moyenne pour les trois fonctions publiques confondues contre 2.041 euros net par mois dans le privé en 2009. La situation est toutefois plus contrastée si on affine l’analyse par catégories socioprofessionnelles : les rémunérations situées dans le bas de l’échelle des salaires, ainsi que celles des professions intermédiaires sont meilleures dans le public que dans le privé, en particulier pour la fonction publique hospitalière. 4. Le secteur privé travaille plus que le secteur public : de 37 heures hebdomadaires en moyenne dans le public contre 38,5 dans le secteur privé (Eurostat). Paradoxalement, les heures supplémentaires sont très utilisées dans le public. 5. 6. 7. 8. Source document AGIRC/ARRCO Juin 2007 9. 10.

Quels recours à l’extérieur de l’entreprise ? (/accueil/pages-contact/FormulaireEnvoyerLien.html?currentUrl=http%3A%2F%2Fwww.inrs.fr%2Faccueil%2Fdemarche%2Frecours.html¤tTitle=Quels%20recours%20%C3%A0%20l%E2%80%99ext%C3%A9rieur%20de%20l%E2%80%99entreprise%20%3F) ( (/accueil/pages-contact/Choixformulaire.html? Pour entreprendre une démarche de prévention des risques professionnels, l’employeur doit avant tout mobiliser les salariés concernés au sein de l’entreprise, ainsi que les interlocuteurs privilégiés (représentants du personnel, service de santé au travail). Une recherche d’information préalable à toute démarche de prévention des risques professionnels peut aider à un meilleur repérage des dangers, en apportant des connaissances sur les risques d’une situation de travail donnée. Solliciter des retours d’expérience auprès des entreprises d’un même secteur, via une organisation professionnelle, peut s’avérer également très utile.

presses-publications DEPARTEMENT COMMUNICATION Nadia Benhenia nbenhenia@cokecce.comT 01.58.00.27.92 Département Communication et Affaires Publiques Coca-Cola Entreprise 27, rue Camille Desmoulins 92784 Issy Moulineaux Cdx 9 voir aussi Coca-Cola Enterprises Inc. : Mentions légales : Contact Consommateurs : Crédits : Plan du site Agroalimentaire (/accueil/pages-contact/FormulaireEnvoyerLien.html?currentUrl=http%3A%2F%2Fwww.inrs.fr%2Faccueil%2Fsecteurs%2Fagroalimentaire.html¤tTitle=Agroalimentaire) ( (/accueil/pages-contact/Choixformulaire.html?currentUrl=http%3A%2F%2Fwww.inrs.fr%2Faccueil%2Fsecteurs%2Fagroalimentaire.html¤tTitle=Agroalimentaire) Après le BTP et les métiers du bois, les industries agroalimentaires sont l’un des secteurs d’activités occasionnant le plus d’accidents du travail et de maladies professionnelles. Premier secteur industriel de France avec près 500 000 salariés, l’agroalimentaire comprend les industries du poisson, de la viande, des boissons, des plats préparés, des produits laitiers, des fruits et des légumes, du sucre, des pâtes, des huiles… La filière comporte des grands groupes comme des entreprises artisanales. Spécificités du secteur agroalimentaire Logique générale de prévention

« Taux de fréquence et taux de gravité sont les vrais faux amis de la mesure de la performance SSE ». Vous avez comparé les taux de fréquence et de gravité dans les entreprises du CAC40. Pourriez-vous défi nir ces indicateurs et leur finalité ? Le taux de fréquence conventionnel des accidents avec arrêt mesure le nombre d’accidents avec arrêt par million d’heures travaillées pendant une période, qui est souvent annuelle. C’est une défi nition utilisée en France et dans beaucoup d’autres pays. Aux États-Unis, cet indicateur est rapporté à 200 000 heures travaillées. Le taux de gravité mesure quant à lui le nombre de jours d’arrêt par millier d’heures travaillées pendant une période, qui est souvent annuelle. Ces deux indicateurs mesurent donc la fréquence des accidents et leur gravité. La maîtrise des événements les plus fréquents, si elle est nécessaire, ne suffit pas à réduire les conséquences des accidents. Pourquoi cette étude ? J’ai rajouté les résultats de quelques sociétés hors CAC40, notamment AIR France-KLM, la SNCF, la RATP et Rhodia pour compléter le panorama.

La prévention du stress au travail Le stress permanent a des effets destructeurs et pathogènes sur les individus qui y sont soumis, mais les tsroubles comportementaux qui en résultent rejaillissent également sur toute la structure entrepreneuriale (chute du rendement et de la qualité pour un ouvrier, perte de clientèle pour un agent commercial, perte d'autorité pour un chef de service, perte de créativité pour un chercheur …) avec de surcroît un turn-over de la main d’œuvre et un taux d’absentéisme élevés. Or, dans les entreprises, de nombreuses enquêtes font état d’une hausse constante de la fréquence et de l’intensité des facteurs de stress. Certaines méthodes de management utilisées aujourd'hui provoquent des risques psychosociaux en augmentation, qui nuisent à la fois à la santé des travailleurs et à l’efficacité de l’entreprise. Les situations à risques . . . . Les principaux risques . atteintes physiques Troubles musculo-squelettiques (douleurs des articulations et douleurs musculaires). • La formation du personnel

À chacun son rôle dans l’entreprise (/accueil/pages-contact/FormulaireEnvoyerLien.html?currentUrl=http%3A%2F%2Fwww.inrs.fr%2Faccueil%2Fdemarche%2Frole.html¤tTitle=%C3%80%20chacun%20son%20r%C3%B4le%20dans%20l%E2%80%99entreprise) ( (/accueil/pages-contact/Choixformulaire.html? Employeurs, salariés, représentants du personnel, chargés de prévention… Dans l’entreprise même, chacun à son niveau participe à la prévention des risques professionnels. Dans le privé comme dans le public, tout le monde a un rôle à jouer dans la prévention des risques professionnels. Tous ces acteurs doivent travailler, communiquer et dialoguer entre eux : c’est un gage de réussite et d’efficacité de la démarche de prévention. Les ressources au sein de l’entreprise L’employeur est l’acteur principal de la prévention des risques. Un médecin du travail conseille l’employeur dans la mise en œuvre de mesures de prévention adaptées et assure le suivi médical régulier de l’ensemble des salariés. Une aide extérieure

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