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Les enjeux ressources humaines de la RSE

Les enjeux ressources humaines de la RSE
Force est de constater, pourtant, que les directions des ressources humaines n’ont pas encore pleinement réussi à s’emparer des thématiques, principes, et objectifs de la RSE, ni à imposer leur légitimité sur ce sujet auprès des chefs d’entreprises et des comités de direction. Or, on a le sentiment que les temps changent et leur semblent favorables. Presque 30 années après la naissance des principes fondateurs du développement durable caractérisée par l’engagement des entreprises sur les aspects essentiellement environnementaux centrés sur les deux objectifs prioritaires de leur stratégie - la réduction des coûts et la gestion des risques - on remarque que les questions sociales et sociétales laissées en jachère commencent à s’imposer. Les DRH et leurs équipes voient leurs rôles et missions s’enrichir, et leur fonction s’offrir l’opportunité de gagner une légitimité nouvelle. Les thématiques RSE qui relèvent des directions des ressources humaines sont nombreuses :

Temperprise : l'outil RH qui mesure la météo de votre entreprise Difficile pour un dirigeant de suivre jour après jour l'ambiance de travail de ses collaborateurs et encore moins leur humeur. Pourtant, ces données ont un impact direct sur la motivation et leur implication, et donc potentiellement, sur les performances de l'entreprise. Face à cette problématique, l'International Mindfullness Institute, structure lyonnaise spécialisée dans l'accompagnement des managers, a mis au point une solution : Temperprise, "la station météo interne collaborative" des entreprises de plus de 20 salariés. Prévoir la météo de votre entreprise Subventionné par Oséo, cet outil RH propose au dirigeant de connaître jour après jour "le temps qu'il fait" dans sa société et même d'obtenir des prévisions à la semaine de la météo de son entreprise. L'intérêt ? En effet, Temperprise ne se contente pas de restituer des "relevés météo", il formule également des prévisions d'évolution semaine après semaine en se basant notamment sur les données du mois précédent. Tarifs :

Qu’est-ce-que la responsabilité sociétale des entreprises ? Lexique de la responsabilité sociétale des entreprises (source INSEE - octobre 2012) La charte de la diversité en entreprise : depuis son lancement en octobre 2004, elle incite les entreprises à garantir la promotion et le respect de la diversité dans leurs effectifs. En la signant, ces entreprises s’engagent à lutter contre toute forme de discrimination et à mettre en place une démarche en faveur de la diversité. L’écoconception correspond à l’intégration des aspects environnementaux dans la conception ou la re-conception de produits. Un écolabel : est un label accordé à un produit par un organisme de certification qui garantit que le produit concerné a un impact réduit sur l’environnement. Un écoproduit : est tout produit qui génère moins d’impacts sur l’environnement tout au long de son cycle de vie et qui conserve ses performances lors de son utilisation. La norme britannique OHSAS 18001 : est un modèle de prévention de risques professionnels.

Danone, l'enjeu de la responsabilité sociale de l'entreprise_Muriel Pénicaud_tvdma.org.flv Développement durable Créer de la valeur par la performance globale La démarche de développement durable de VINCI s’inscrit dans la politique générale de développement de la performance globale du Groupe. Au-delà de la qualité technico-économique des projets, l’objectif est d’accroître leur valeur ajoutée sociale, sociétale et environnementale, avec des solutions qui répondent à la fois aux attentes à court terme des clients et des utilisateurs et aux enjeux de long terme. Le développement durable dans les entités opérationnelles L’outil Advance permet à chacune de nos entreprises de s’évaluer sur 15 thèmes liés à la performance sociale, environnementale et sociétale. Performance sociale Santé sécurité et qualité de vie au travail Développement professionnel Diversité et égalité des chances Rémunération et protection sociale Dialogue social Performance sociétale

condition de travail et absentéisme Publié le 17-MAY-13 par ANACT | Imprimer Thierry Rousseau, chargé de mission à l'Anact, livre des éléments de compréhension de l'absentéisme au travail et propose des pistes d'actions aux acteurs de l'entreprise en s'appuyant sur deux études de cas. Que sait-on de l'absentéisme ? Thierry Rousseau livre tout d'abord des éléments de connaissance l'absentéisme professionnel. Cette étude montre que le taux d'absentéisme national reste relativement stable (autour de 3,7 %) et ne subit pas l'influence des fluctuations du taux de chômage. Quels sont les grands courants intellectuels qui analysent l'absentéisme ? Un courant de pensée tend à expliquer l'absentéisme comme un calcul volontaire du salarié. Un autre courant de pensée considère plutôt l'absentéisme comme le résultat d'une exposition à des facteurs de travail défavorables. Thierry Rousseau appelle à nuancer cette dernière affirmation qui porte un regard "trop mécanique" sur l'absentéisme. Études de cas et pistes d'actions

Orange fait reculer l'absentéisme de ses salariés L'opérateur a ainsi récupéré 31.600 journées de travail en un an, soit l'équivalent de 4,3 millions d'euros. Ni l'abandon de la marque historique France Télécom au profit d'Orange, ni la concurrence à tous crins dans le secteur des télécoms n'auront eu raison du moral des salariés d'Orange. 90 % des personnes travaillant chez l'opérateur pensent que la qualité de vie au travail est identique ou meilleure à celle d'autres entreprises (contre 87 % il y a un an), selon le dernier baromètre social publié par le groupe. Les salariés attribuent la note de 6,9 sur 10 à leur entreprise, contre 6,4 sur 10 en moyenne pour l'ensemble des Français. Indicateur révélateur, l'absentéisme des salariés ne cesse de reculer. «C'est un signe de l'apaisement du climat social chez Orange, alors même que nous sommes entrés dans une période d'exigence très forte», souligne Bruno Mettling. «Le numérique devrait soutenir davantage la croissance et l'emploi qu'il ne le fait.

Bonnes pratiques - Bonnes pratiques Chaque année, à l’occasion des Trophées de l’Economie Responsable, des reportages sont réalisés sur les démarches des entreprises primées. Ces reportages sont consultables en intégralité sur Internet, dans la rubrique Bonnes Pratiques / Trophées de l’Entreprise Responsable / Palmarès et vidéo. Qu’est-ce que c’est ? Les Trophées de l’Economie Responsable récompensent chaque année les démarches d’entreprises intégrant la Responsabilité Sociale et Environnementale au cœur de leur stratégie. Qui peut participer ? Réseau Alliances prime des entreprises de l’Eurorégion, de la TPE au grand groupe. - Authentiques dans la démarche RSE : volonté réelle de l’entreprise d’assumer ses responsabilités sociales, environnementales et de gouvernance. - Pérennes : initiées au moins depuis 2 ans et s’inscrivant dans la durée. - Cohérentes avec la vocation de l’entreprise, son environnement, sa culture, sa stratégie et ses moyens. - Participatives avec les salariés. - Fructueuses pour la Communauté. Méthodologie

Les enjeux La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) vise un comportement éthique des affaires. Elle favorise la transparence et le dialogue auprès des acteurs de l’entreprise : clients, fournisseurs, actionnaires, banques, assureurs, mais aussi riverains, pouvoirs publics et collectivités, associations… Pour faire face à la globalisation et aux évolutions du marché, les entreprises et les PME devront s’adapter aux mutations des secteurs de l’économie pour rester : économiquement viables,innovantes et améliorer les processus de production,économes en ressources naturelles et énergétiques,respectueuses de leur capital humain,éthiques d’un point vue business et sociétal. La tendance actuelle est à l’augmentation de la valeur économique «qualitative» de l’entreprise (éthique, réputation, marques, brevets, clients, capital humain, système d’information, capital environnemental, partenaires…) aux dépens de la valeur économique «quantitative» (actif, carnet de commandes, trésorerie…). 1.

Test : Pourquoi et comment être optimiste ? L’optimisme, un état d’esprit stratégique en période de crise… tout comme le pessimisme ! Ce brin de bonheur de lol ou de joie nous motive pour réussir mais peut aussi nous entraîner dans l’illusion. Tandis que le pessimisme peut nous aider à être vigilent. Quelle part d’optimisme/ pessimisme rayonne en vous ? Pour illustrer ce billet, une photo de Grégory Pouy réalisée dans le cadre de l’opération Lol de David Ken. Comment rester optimiste en période de crise ? « Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté » Nous opposons naturellement l’optimisme au pessimisme. L’essentiel est de savoir comment et à quel moment, vous pouvez vous servir de son optimisme et son pessimisme. Peut être, êtes vous optimiste/pessimiste tout le temps… parfois… jamais ? Écoutez cette vidéo très enrichissante et dites-moi si vous êtes un optimiste/pessimiste de but ou de chemin. Personnellement, je pense être une optimiste de but et optimiste/pessimiste de chemin en fonction des projets. Une méthode ?

Apple Store: les salariés dénoncent la pression au quotidien Désormais, ils parlent. Et expriment leur colère à l'égard d'un employeur peu reconnaissant. Chose impensable il y a quelques mois, les salariés de l'Apple Store Opéra (Paris) ont déposé un préavis de grève pour le vendredi 21 septembre, jour de lancement de l'iPhone5 en France. Du rêve à la réalité Tous ont moins de 30 ans. Des profils plus jeunes, plus lisses. Etre sympa et bien vendre. Des vendeurs terrassés par l'affluence Les bonnes semaines, 80 000 personnes défilent dans l'Apple Store Opéra. "A 1, tu es quasi viré, à 5 tu es une star". Le Credo, la bible du salarié Chaque vendeur Apple reçoit un exemplaire du Credo, un document de quatre pages qu'il est censé porter sur lui en permanence. La positive attitude On entre chez Apple comme en religion. Fearless Feedback. La force des macarons. Des chefs qui ont l'oeil sur tout... Un manager a 25 vendeurs sous sa responsabilité. ... et des primes pour limiter les heures sup' Pas question, non plus, de trop échanger entre vendeurs.

Le phénomène Lipdub : Pourquoi les salariés se mettent en scène pour valoriser l’image de leur société ? Connaissez-vous le Lipdub ? C’est une pratique où un groupe d’individus se met en scène en chantant en playback sur une chanson connue. Au départ, réservé aux internautes qui voulaient créer le buzz, cette pratique s’est rependue au sein des départements marketing et communication des entreprises au point de devenir une arme de communication positive. Ce concept s’apparente à une nouvelle politique mise en évidence par Philipe Ligier : Le Marketing des Ressources Humaines. Il s’agit d’adapter les techniques du marketing liées au produit à la gestion des ressources humaines afin d’optimiser le recrutement, l’intégration et la fidélisation des employés. En effet, pour une entreprise, maîtriser l’image qu’elle dégage est aussi important que réussir le lancement d’un produit. - l’image véhiculée par les employés (interne) : la façon dont ils parlent de l’entreprise, leurs conditions de travail, la rémunération, l’ambiance générale de travail… Quels sont les avantages de cette pratique ?

La responsabilité sociale de l'entreprise, nouvel esprit du capitalisme ? - Xavier Molénat, article Sciences sociales Atteintes à l’environnement, creusement des inégalités, démesure des marchés financiers… Face aux critiques que suscite le capitalisme contemporain, certaines entreprises cherchent à intégrer et à corriger les impacts sociaux et environnementaux de leurs activités. Peut-on concilier profit et bien commun ? Quand les managers veulent faire le bien Un fabricant de chaussures qui contraint ses sous-traitants à respecter des normes en matière de travail des enfants ou de salaires ; un fabricant de trains qui s’engage à réduire les émissions de CO2 de ses produits et de ses processus de production ; un groupe de distribution qui cesse l’achat de diamants dans un pays où ce commerce profite au régime despotique en place… Toutes ces actions relèvent de ce que l’on appelle désormais la responsabilité sociale (ou sociétale) de l’entreprise (RSE). Deux termes sont particulièrement importants : • Parties prenantes. • Volontaire. Le capitalisme en quête de légitimité Des pratiques "responsables" ?

Le bien être au travail

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