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Constructivisme (psychologie)

Constructivisme (psychologie)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le constructivisme, théorie de l’apprentissage, a été développé, entre autres, par Piaget, dès 1923, en réaction au behaviorisme qui, d’après lui, limitait trop l’apprentissage à l’association stimulus-réponse. L’approche constructiviste met en avant l’activité et la capacité inhérentes à chaque sujet, ce qui lui permet d’appréhender la réalité qui l’entoure[1]. Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. Le constructivisme s'attache à étudier les mécanismes et processus permettant la construction de la réalité chez les sujets à partir d'éléments déjà intégrés. La compréhension, constamment renouvelée, s’élabore à partir des représentations plus anciennes d’événements passés, que le sujet a d’ores et déjà « emmagasinées » dans son vécu. À la suite de Piaget, Willem Doise et Gabriel Mugny[2] ont développé le socioconstructivisme. Related:  Sciences cognitivesNotions

LE CONSTRUCTIVISME Le constructivisme a pris son essor en réaction au behaviorisme qui limitait trop l'apprentissage à l'association stimulus-réponse. L'approche constructiviste de l'apprentissage met l'accent sur l'activité du sujet pour appréhender les phénomènes. La compréhension s'élabore à partir des représentations que le sujet a déjà. Aussi, dans cette perspective, les auteurs parlent de restructuration des informations en regard des réseaux de concepts particuliers à chaque personne. Voir Lasnier (2000) : p.9 Piaget (1896-1980), en réaction aux associationnistes, a développé une théorie du développement de l'intelligence où il a placé le sujet au coeur du processus; il en a fait l'acteur principal. En outre, Piaget (1974) suppose différents niveaux de prise de conscience de la démarche cognitive que le sujet-apprenant mène ou a menée. Piaget a également parlé d'abstraction réfléchissante. Voir Dubé (1990) pp.203-210, Goupil et Lusignan : pp.50-52 Voir Goupil et Lusignan (1993) pp.52-54 Minier (2000)

Digital Studies Dans le monde universitaire comme dans le monde de la culture, au cours de ces dernières années, un nouveau champ de recherche s’est développé sous le nom de digital humanities. Les travaux qui sont menés à l’IRI relèvent directement et intégralement de ce champ. Mais leur nature, et la conception qui y préside, dépasse le domaine des digital humanities. Ce que l’on désigne ainsi correspond en quelque sorte à ce qu’autrefois, dans le domaine des lettres et de la philologie, on nommait les sciences auxiliaires – épigraphie, archistique, bibliothéconomie, documentique, etc. – à l’époque des technologies numériques. Tout d’abord, les digital humanities permettent de pratiquer de nouvelles formes de recherche – qui relèvent d’une recherche contributive associant à la recherche des acteurs qui ne sont pas eux-mêmes des chercheurs. On pourrait développer de semblables observations dans tous les domaines. Site Digital Studies de l’iri :

Théories de l'apprentissage - Idées ASH Apprendre, c'est comprendre. C'est construire un savoir que l'on va pouvoir réinvestir. Pour que l'élève apprenne, il est essentiel: Qu'il soit conscient de ce que l'on essaie de lui faire comprendre et pourquoi.Qu'il soit conscient de " comment " il apprend.Qu'il ait envie d'apprendre. Enseigner, c'est aider l'enfant à apprendre, à construire un savoir. Ce qui est essentiel avant / pendant / après l'enseignement : Connaître la façon dont l'enfant apprend.Vérifier qu'il ne construise pas une " fausse compréhension ". LE TRIANGLE PEDAGOGIQUE de HOUSSAYE : Dans son modèle de compréhension pédagogique, Jean Houssaye, aujourd'hui professeur de Sciences de l'Education à l'université de Rouen, définit tout acte pédagogique comme l'espace entre trois sommets d'un triangle : l'enseignant, l'apprenant et le savoir. Selon Houssaye, toute pédagogie est articulée sur la relation privilégiée entre deux des trois éléments (les sujets actifs) et l'exclusion du troisième (qui fait le fou, ou le mort)

Jean Piaget Jean Piaget en 1967-1968. Jean Piaget, né le 9 août 1896 à Neuchâtel en Suisse et mort le 16 septembre 1980 à Genève, est un biologiste, psychologue, logicien et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement et en épistémologie à travers ce qu'il a appelé l'épistémologie génétique (ou structuralisme génétique). Ses travaux apportent un éclairage sur l'« intelligence », comprise comme une forme spécifique de l'adaptation du vivant à son milieu, sur les stades d'évolution de celle-ci chez l'enfant et sa théorie de l'apprentissage. Cet éclairage exercera une influence notable sur la pédagogie et les méthodes éducatives[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Jean Piaget est le fils aîné d'Arthur Édouard Piaget (1865-1952), professeur de littérature médiévale, et de la française Rebecca Susanne Jackson (1872-1942)[2], fille de William Fritz Jackson (petit-fils de James Jackson). Son intérêt pour les mollusques se développe après l'adolescence. Estimations :

spinoza.fr › Les genres de connaissance – extrait du cours de Gilles Deleuze Le premier genre : les idées inadéquates Vous vous rappelez que le premier genre de connaissance c’est l’ensemble des idées inadéquates, c’est-à-dire des affections passives et des affects-passions, qui découlent des idées inadéquates. C’est l’ensemble des signes, idées confuses inadéquates, et les passions, les affects, qui découlent de ces affections. Vous vous rappelez tout ça, c’est l’acquis des dernières fois. Or, sous quelles conditions ? Qu’est-ce qui fait que, à partir du moment où nous existons, nous sommes non seulement voués à des idées inadéquates et à des passions, mais nous sommes comme condamnés, et même, à première vue, condamnés à n’avoir que des idées inadéquates et des affects passifs, ou des passions ? Moi je ne cesse pas d’intégrer des parties sous mes rapports, quand je mange, par exemple, quand je mange il y a des parties extensives que je m’approprie. La réponse de Spinoza c’est que : oui, il y a un second genre de connaissance. Bien.

Symbolique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot symbolique peut prendre différentes significations[1] : Une personne très douée, très puissante et un taulier.l'ensemble des relations conjugales entre les humains et les animaux et des interprétations afférant à un symbole, la symbolique du feu, par exemple ;l'ensemble des symboles caractéristiques d'une tradition, par exemple la symbolique de la Kabbale ou celle des Mayas, de l'art roman, etc. ;l'art d'interpréter les symboles, par l'analyse psychologique, par l'ethnologie comparée, par tous les processus et techniques de compréhension qui constituent une véritable herméneutique du symbole;la science ou la théorie des symboles. Selon J. Pour Sigmund Freud, la symbolique est l'ensemble des symboles [mots, images, gestes, œuvres d'art...] à signification constante qui peuvent être retrouvés dans diverses productions de l'inconscient [fantasmes, rêves, actes manqués, mots d'esprit, symptômes...][3]. Chaque culture a une symbolique.

Lev Vygotski Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lev Semionovitch Vygotski [1]Lev Semionovitch Vygotski (en biélorusse : Леў Сямёнавіч Выго́цкі, russe : Лев Семёнович Выго́тский), né le [2] à Orcha, dans l'Empire russe (aujourd'hui en Biélorussie) près de Vitebsk et mort le à Moscou, est un psychologue biélorusse puis soviétique, connu pour ses recherches en psychologie du développement et sa théorie historico-culturelle du psychisme. Hors de l'Union soviétique, il a été découvert dans les années 1960. C'est un penseur qui a introduit la notion du développement intellectuel de l'enfant comme une fonction des groupes humains plutôt que comme un processus individuel. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et révolution[modifier | modifier le code] Lev Vygotski est né à Orcha dans une famille juive. Ayant terminé simultanément ses études en 1917, il rentre à Homiel avec le désir passionné, mais impossible, d’enseigner la psychologie. Réflexion pédagogique[modifier | modifier le code]

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

Jerome Bruner Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jerome Seymour Bruner, né à New York le 1er octobre 1915, est un psychologue américain, dont le travail porte en particulier sur la psychologie de l'éducation. Il fut l’un des premiers découvreurs de « Pensée et langage » de Lev Vygotski et s’est nourri de Piaget et Meyerson. Les idées de Bruner se fondent sur la catégorisation, ou « comprendre comment l’homme construit son monde », partant du principe que l'homme interprète le monde en termes de ressemblances et différences. Pour Bruner, la médiation sociale lors des conduites d'enseignement-apprentissage (interaction de tutelle) s'exerce sur un mode communicationnel (dialogique). Interaction de tutelle[modifier | modifier le code] Interactions entre un adulte et un enfant grâce auxquelles l'adulte essaye d'amener l'enfant à résoudre un problème qu'il ne sait résoudre seul. Étayage[modifier | modifier le code] Bruner repère 6 fonctions: Révolution cognitive[modifier | modifier le code]

INFO421 : Programmation fonctionnelle — Wiki du LAMA (UMR 5127) Ce wiki est un complément de cours pour le cours « info-421 : programmation fonctionnelle ». La participation au wiki est fortement encouragée, et deviendra peut-être obligatoire... Pour pouvoir modifier les pages, inscrivez-vous (lien en haut à droite) pour obtenir un login et mot de passe. (Utilisez votre vrai nom...) Je vous conseille d'aller voir ce guide pour vous familiariser avec les wikis. Exercice : si vous n'en avez pas, créez-vous un compte et essayez de modifier cette page (correction de fôtes d'aurtograffe, rajout de détails, mise en page, ...) Vous pouvez aussi utiliser la page de discussion pour ... discuter. Détails techniques Compléments de cours, TD et TP Installer Ocaml Si vous voulez installer OCaml sur votre ordinateur : Sous Linux : c'est la solution idéale. Contactez moi si vous avez des problèmes. Pour les exemples simples, vous pouvez aussi utiliser OCaml en ligne Références supplémentaires Cours TD et TP TD1 : premières expressions en Caml (pdf) Introduction à l'INRIA. ou

Imaginaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] Le concept d'imaginaire est polysémique, il renvoie à une multiplicité des sens, selon les points de vue adoptés, selon les auteurs qui l'utilisent ou les champs théoriques qui s'y réfèrent. Lorsqu'on parle d'imaginaire social, ou d'imaginaire personnel on fait appel à une notion sensiblement différente de celle que le sens commun associe au mot imagination. Il s'agit de la capacité d'un groupe ou d'un individu à se représenter le monde à l'aide d'un réseau d'association d'images qui lui donnent un sens. Imaginaire social[modifier | modifier le code] Chaque groupe humain construit un imaginaire qui lui est propre. Imaginaire personnel[modifier | modifier le code] Les grandes conceptions de l'imaginaire[modifier | modifier le code] Les structures anthropologiques de l'imaginaire de Gilbert Durand[modifier | modifier le code] Le régime "héroïque" ou "schizomorphe"[modifier | modifier le code]

Série Lev Vygotski et l'éducation Nathalie Bulle et Julien Gautier vous proposent ici une série d'articles et d'extraits présentant la pensée du psychologue et pédagogue russe Lev Vygotski (1896-1934), dont les travaux nous semblent essentiels pour aborder les questions de l'enseignement scolaire. Vous trouverez en bas de cette page plusieurs liens vers des extraits de son œuvre majeure, Pensée et langage, ainsi que des éléments d'analyse de sa pensée. Lev Semionovitch Vygotski est né le 5 novembre 1896 dans la ville d’Orcha, en Biélorussie. Vygotski acheva son premier grand projet de recherche en 1925, La psychologie de l’art, thèse qu’il soutint à l’Institut de Psychologie de Moscou. L’importance cruciale pour la formation de l’homme des outils de pensée socialement constitués représente, dans le contexte révolutionnaire russe, une forme d’extension de la pensée marxiste à la psychologie. Nathalie Bulle

Pédagogie coopérative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pédagogie coopérative repose sur une philosophie de l'instruction qui place l'élève en tant qu'acteur de ses apprentissages, capable de participer à l'élaboration de ses compétences en coopération avec l'enseignant et ses pairs. L'acquisition des connaissances résulte alors d'une « collaboration du maître et des élèves, et des élèves entre eux, au sein d'équipes de travail »[1]. Il s'agit de mettre l'élève en situation vraie d'action, une situation où il peut exercer ses capacités, où avec le groupe il construit des réponses adaptées aux questions soulevées par la mise en œuvre de projets individuels ou collectifs. C'est en termes de contrat (avec l'enseignant, les autres et soi-même), que la démarche coopérative trouve son sens plein et entier. Origines et valeurs[modifier | modifier le code] La coopération est, à l'origine, un système économique et social, une réponse à un besoin, un manque ressenti dans une structure économique.

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