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Constructivisme (psychologie)

Constructivisme (psychologie)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le constructivisme, théorie de l’apprentissage, a été développé, entre autres, par Piaget, dès 1923, en réaction au behaviorisme qui, d’après lui, limitait trop l’apprentissage à l’association stimulus-réponse. L’approche constructiviste met en avant l’activité et la capacité inhérentes à chaque sujet, ce qui lui permet d’appréhender la réalité qui l’entoure[1]. Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. Le constructivisme s'attache à étudier les mécanismes et processus permettant la construction de la réalité chez les sujets à partir d'éléments déjà intégrés. La compréhension, constamment renouvelée, s’élabore à partir des représentations plus anciennes d’événements passés, que le sujet a d’ores et déjà « emmagasinées » dans son vécu. À la suite de Piaget, Willem Doise et Gabriel Mugny[2] ont développé le socioconstructivisme.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Constructivisme_(psychologie)

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LE CONSTRUCTIVISME Le constructivisme a pris son essor en réaction au behaviorisme qui limitait trop l'apprentissage à l'association stimulus-réponse. L'approche constructiviste de l'apprentissage met l'accent sur l'activité du sujet pour appréhender les phénomènes. La compréhension s'élabore à partir des représentations que le sujet a déjà. Aussi, dans cette perspective, les auteurs parlent de restructuration des informations en regard des réseaux de concepts particuliers à chaque personne.

spinoza.fr › Les genres de connaissance – extrait du cours de Gilles Deleuze Le premier genre : les idées inadéquates Vous vous rappelez que le premier genre de connaissance c’est l’ensemble des idées inadéquates, c’est-à-dire des affections passives et des affects-passions, qui découlent des idées inadéquates. C’est l’ensemble des signes, idées confuses inadéquates, et les passions, les affects, qui découlent de ces affections. Vous vous rappelez tout ça, c’est l’acquis des dernières fois. Or, sous quelles conditions ?

Théories de l'apprentissage - Idées ASH Apprendre, c'est comprendre. C'est construire un savoir que l'on va pouvoir réinvestir. Pour que l'élève apprenne, il est essentiel: Qu'il soit conscient de ce que l'on essaie de lui faire comprendre et pourquoi.Qu'il soit conscient de " comment " il apprend.Qu'il ait envie d'apprendre. Enseigner, c'est aider l'enfant à apprendre, à construire un savoir. Ce qui est essentiel avant / pendant / après l'enseignement :

Symbolique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot symbolique peut prendre différentes significations[1] : Une personne très douée, très puissante et un taulier.l'ensemble des relations conjugales entre les humains et les animaux et des interprétations afférant à un symbole, la symbolique du feu, par exemple ;l'ensemble des symboles caractéristiques d'une tradition, par exemple la symbolique de la Kabbale ou celle des Mayas, de l'art roman, etc. INFO421 : Programmation fonctionnelle — Wiki du LAMA (UMR 5127) Ce wiki est un complément de cours pour le cours « info-421 : programmation fonctionnelle ». La participation au wiki est fortement encouragée, et deviendra peut-être obligatoire... Pour pouvoir modifier les pages, inscrivez-vous (lien en haut à droite) pour obtenir un login et mot de passe. (Utilisez votre vrai nom...)

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes.

Imaginaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] Le concept d'imaginaire est polysémique, il renvoie à une multiplicité des sens, selon les points de vue adoptés, selon les auteurs qui l'utilisent ou les champs théoriques qui s'y réfèrent. Lorsqu'on parle d'imaginaire social, ou d'imaginaire personnel on fait appel à une notion sensiblement différente de celle que le sens commun associe au mot imagination. Il s'agit de la capacité d'un groupe ou d'un individu à se représenter le monde à l'aide d'un réseau d'association d'images qui lui donnent un sens.

PSYCHOLOGIE DU DÉVELOPPEMENT L’étude scientifique du développement de l’enfant a véritablement débuté vers le milieu de xixe siècle dans un contexte idéologique qui nous étonne aujourd’hui. À cette époque, en effet, on hiérarchisait allègrement l’intelligence de l’enfant et celle de l’adulte avec la même ardeur que l’on hiérarchisait entre elles les espèces ou les sociétés humaines ! Par la suite, grâce aux contributions empiriques et théoriques de nombreux auteurs, dont, parmi les plus connus, Sigmund Freud, Alfred Binet, James Baldwin, Henri Wallon, Lev Vygotski, Jean Piaget, Erik Erikson etc., le contexte idéologique a changé, mais la psychologie du développement étudie toujours l’ontogenèse psychologique, c'est-à-dire les changements individuels en relation avec l’environnement social. Vers le milieu du xxe siècle, le champ de la psychologie du développement s’est étendu à la vie entière. Tous les aspects de la vie psychique relèvent d’une approche développementale.

Subconscient Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le subconscient est un concept relativement récent[1] qui appartient à plusieurs domaines. Étymologiquement, le terme signifie « sous la conscience » ; il est aussi utilisé et discuté en philosophie[2]. En psychologie[modifier | modifier le code] « L'idée de subconscience est née chez les philosophes, mais elle a pris corps dans la clinique psychiatrique : “Elle n'est pas assez mûre pour en sortir”[7]. » Il est aussi repris par Théodule Ribot[8]. Dasein Présentation générale[modifier | modifier le code] Heidegger, sans jamais donner de définition au sens classique (genre et espèce), présente ce concept dans une formule particulièrement ramassée, dans Être et Temps, « l'étant à analyser (le Dasein), nous le sommes « à chaque fois » nous-mêmes[N 5]. L'être de cet étant est à chaque fois le mien » texte cité par Jean Greisch[4] où les termes importants sont « à chaque fois » et « mien ». Avec ce nouveau concept, Heidegger tente de rendre métaphysiquement compte des phénomènes complexes liés à l'analyse de la vie humaine dans son monde, de la « vie facticielle » (la vie réelle avec sa contingence), comme la dispersion, la temporalité, la perte et la reprise de soi, la finitude, et surtout la familiarité avec l'« être », tels qu'ils étaient apparus dans les travaux qu'il avait menés antérieurement[5],[6],[N 6], mais aussi de répondre à la question du « sens de l'être ». L'analytique existentiale[modifier | modifier le code]

Inconscient Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'inconscient ou inconscience (de in-, préfixe privatif, et conscient, composé du préfixe con-, « avec », et de scientia, « le savoir ») est un concept de psychologie qui désigne l'activité psychique se déroulant hors de la sphère consciente dans l'esprit d'un individu. L’inconscient est le concept central de la psychanalyse, son objet d’étude et de pratique. Histoire[modifier | modifier le code] » Eloge du plaisir. Spinoza. « Et ce n'est qu'une sauvage et triste superstition qui interdit de prendre du plaisir. Car, en quoi convient-il mieux d’apaiser la faim et la soif que de chasser la mélancolie? Tels sont mon argument et ma conviction. Aucune divinité, ni personne d'autre que l'envieux ne prend plaisir à mon impuissance et à ma peine et ne nous tient pour vertu les larmes, les sanglots, la crainte, etc., qui sont signes d'une âme (animi) impuissante. Au contraire, plus nous sommes affectés d'une plus grande joie, plus nous passons à une perfection plus grande, c'est-à-dire qu'il est d'autant plus nécessaire que nous participions de la nature divine. C'est pourquoi, user des choses et y prendre plaisir autant qu'il se peut (non certes jusqu’au dégoût, car ce n'est plus y prendre plaisir) est d’un homme sage.

Caractère (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le caractère d'une personne résume la manière dont cette personne réagit habituellement dans une situation donnée. On dit alors qu'elle possède tel ou tel trait de caractère. Par exemple, on dit d'une personne qui aime faire plaisir aux autres qu'elle est généreuse, altruiste. Quelqu'un qui tient rigueur aux autres pendant longtemps de leurs griefs à son encontre sera qualifié de rancunier.

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