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L'acquisition de la connaissance

L'acquisition de la connaissance
La connaissance ? Elle peut se définir comme l’activité théorique de l’homme, comme l’opposé de l’action dans le monde. Le problème philosophique de la connaissance est triple : le problème de l’origine des connaissances est celui de savoir si elles procèdent de l’expérience (empirisme) ou de la raison (rationalisme).le problème de la nature de la connaissance, qui nous amène à distinguer diverses formes de connaissance, notamment celles qui relèvent de l’esprit de finesse (psychologie par exemple) et celles qui relèvent de l’esprit de géométrie (mathématique par exemple)le problème de la portée de la connaissance : notre connaissance est-elle absolue (position dogmatique, à l’oeuvre chez Hegel ou Platon) ou bien est-elle limitée au monde des phénomènes (position critique, à l’oeuvre chez Kant par exemple). Related:  Les types de pédagogieAPPRENTISSAGEcerveau

L'innovation Le changement a ses raisons que le désir reconnait. Malgré la présence d'indicateurs faibles qui viennent contredire la qualité des solutions mises en place, les concepteurs de formation, de par leur fonction de régulateurs des compétences en entreprise, entretiennent une démarche conservatrice de leurs actions. La priorité va à la consolidation des solutions au lieu d'étudier à nouveau la situation pour construire de nouvelles solutions adaptées et performantes. D'aujourd'hui à demain, de la formation perçue à la formation désirée Quels sont les manques actuels dans les dispositifs de formation actuels ?Quels sont les avantages nouveaux possibles ? De votre passé à votre avenir pédagogique. Cette question du sens où chacun comprend ce qu'il fait et pourquoi il le fait participe à l'élaboration d'un projet de changement par l'intégration du désir, des contraintes et des critères d'évaluation.

Cerveau droit, cerveau gauche, la différences entre les hommes et les femmes Vous avez de la chance aujourd’hui : vous aurez droit à deux conférences… Et comme je dispose de peu de temps, je ferai ces deux conférences en même temps ! … Une pour les femmes ; une autre, pour les hommes ! … D’ailleurs, j’ai déjà commencé ! Les quelques mots que je viens de prononcer, les femmes et les hommes ici présents ne les ont pas entendus de manière identique ! Tout d’abord, les femmes, (en moyenne statistique, bien entendu, et avec de larges variations individuelles)(3) • entendent deux fois plus fort (2,3 fois, en moyenne)(5) : elle m’entendent donc « crier » — et me croient agressif ou en colère… Tandis que les hommes ont le sentiment que je parle de manière « confidentielle et complice »… • elles m’entendent avec leurs deux hémisphères, tandis que les hommes m’écoutent essentiellement avec l’hémisphère gauche, verbal, logique — et donc, critique. En fait, nous appartenons à deux « espèces » différentes ! Pourquoi ces différences ?

untitled Veille et Analyses de l'ifé Dossier de veille de l'IFÉ : Neurosciences et éducation : la bataille des cerveaux n° 86, septembre 2013 Auteur(s) : Gaussel Marie et Reverdy Catherine Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF) Résumé : Les débats houleux entre neurosciences et éducation existent depuis quelques décennies, mais prennent un nouveau tournant depuis les progrès considérables faits en imagerie cérébrale. Vous trouverez dans ce dossier, légèrement différent de sa forme habituelle, des renvois vers des articles de blog qui nous ont permis d'approfondir des aspects techniques et d’illustrer nos propos : Abstract : At the crossroads between brain research and educational research, educational neurosciences invite themselves in the classroom. Pour citer ce dossier : Gaussel Marie et Reverdy Catherine (2013).

Lucy : n'utilise-t-on que 10% de notre cerveau ? | Scilogs.fr :Mémoire & Cie. « On utilise en moyenne 10% de nos capacités cérébrales. Elle est à 100% ». Voilà l’annonce faite dans l’affiche de Lucy, le dernier film de Luc Besson. Certes il s’agit d’un film de Science-Fiction destiné à nous distraire car la belle Scarlett Johansson va bien au-delà des possibilités du cerveau humain, en voyant par télépathie à très longue distance et possédant des pouvoirs magnétiques qui nécessiteraient des aimants de plusieurs tonnes !!! Mais qu’en est-il de l’hypothèse si l’on s’en tient à un niveau réaliste… Jessica Forde © EUROPACORP - TF1 FILMS PRODUCTION - GRIVE PRODUCTIONS D’où vient l’opinion des « 10% » ? Déjà il y a une ambiguïté sur l’origine de cette opinion des « 10% du potentiel cérébral utilisé ». Mais je ne pense pas que ce soit l’origine de l’opinion des « 10% » car j’en entendais parler déjà dans les années 1970 lorsque j’étais jeune chercheur et dans un autre contexte. L’hyper-spécialisation du cerveau Est-ce qu’on utilise tout le cerveau ? Quelques références

CAFÉ SCIENTIFIQUE - TDAH : des réponses à travers la recherche - La discussion en vidéo! | Centre universitaire de santé McGill Plus d’un million de Canadiens sont touchés par le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/TDAH) et c’est l’une des maladies comportementales la plus répandue chez l’enfant.Les chercheurs travaillent activement à trouver des réponses aux questions qui gravitent autour de ce trouble du développement qui est devenu un problème de société préoccupant qui touche les enfants et les adultes. Quelle est la validité des tests de diagnostic de TDA/TDAH? Quel est le rôle de la génétique dans le TDA/TDAH? Quelles sont les stratégies de traitements disponibles? Visionnez les présentations et la période de questions/réponses et mettez-vous à jour sur le sujet. Le mardi 15 mai, en soirée, plus de 100 personnes ont participé à la discussion sur le TDA/TDAH au Café des beaux-arts du Musée des beaux-arts de Montréal. La discussion a été animée par Bernard St-Laurent, journaliste-animateur des émissions Radio Noon & C’est la vie sur CBC Radio One (88.5 FM)

Education sans émotion n’est que ruine… Mettre l'accent sur la matière à enseigner, comme le fait notre éducation nationale, et négliger l'aspect émotionnel de la relation professeur-élève nuit à l'apprentissage nous explique Emmanuelle Erny-Newton, enseignante et pédagogue. Il y a quelques semaines, OWNI publiait la « Lettre à Laurence », retraçant le parcours d’une nouvelle enseignante arrêtée pour dépression. Une voix intéressante au milieu des turbulences du moment – intéressante parce qu’elle exprime, non des revendications, mais avant tout des émotions. Situons brièvement les faits : en France, depuis la réforme du master, les futurs enseignants se voient enseigner exclusivement leur matière, et ce jusqu’à l’obtention du CAPES. “Laurence, si vous ne vous sentez pas capable de faire ce métier, il faut démissionner.” » Cruelle gestion des ressources humaines que cette façon de « préparer » les enseignants à leur métier en toute abstraction des élèves, puis de laisser à la nature le soin de faire le tri final.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. Source : J.

Atelier 13 : Stimuler et faire adhérer l’apprenant avec un contexte d’apprentissage signifiant 10 avril 2011 Henri Boudreault Didactique professionnelle, Environnement didactique, Le contexte, Pratique pédagogique La formation professionnelle dispose de l’ingrédient par excellence pour motiver les élèves. Malheureusement, on a tendance à vouloir se conformer aux pratiques traditionnelles d’enseignement au tableau avec les élèves, les démonstrations en laboratoire et les pratiques supervisées en atelier. La formation professionnelle est pleine de sens, pourquoi en priver les élèves. Malheureusement, on associe les sens à l’aspect pratique des exercices. Les environnements que j’ai vus généralement en formation professionnelle étaient plutôt scolaires. J’ai rarement vu une entreprise de soudage, un bureau de dessinateurs, un bureau d’entreprise où l’apprenant venait travailler et où on lui apprenait son métier. Il faudrait peut-être que ça change. Environnement Like this: J'aime chargement…

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