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Epistémologie des constructivismes

Epistémologie des constructivismes
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chantier de construction. Le constructivisme présente les connaissances humaines comme des constructions (p. ex. : des "construits sociaux") et non comme le reflet fidèle de la réalité (tel qu'envisagé par le positivisme). Le constructivisme, en épistémologie, est une approche de la connaissance reposant sur l'idée que notre image de la réalité, ou les notions structurant cette image, sont le produit de l'esprit humain en interaction avec cette réalité, et non le reflet exact de la réalité elle-même. Pour Jean-Michel Besnier, le constructivisme désigne d'abord « la théorie issue de Kant selon laquelle la connaissance des phénomènes résulte d'une construction effectuée par le sujet »[1], ensuite il note qu'en un sens voisin « les travaux de Jean Piaget ont mis en lumière (...) les opérations de l'intelligence dont résultent les représentations du monde ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Constructivisme_(%C3%A9pist%C3%A9mologie)

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Épistémologie complexe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme Épistémologie complexe est employé par Edgar Morin dans son œuvre, particulièrement dans le tome 3 de La Méthode intitulé La Connaissance de la connaissance. Définition[modifier | modifier le code] Complexité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Illustration métaphorique de la complexité. Les objets (tuyaux) intègrent de nombreux facteurs (taille, diamètre, situation, interconnexion, robinets, ...), ce qui rend la compréhension ardue. La complexité est une notion utilisée en philosophie, épistémologie (par exemple par Anthony Wilden ou Edgar Morin), en physique, en biologie (par exemple par Henri Atlan), en écologie[1], en sociologie, en informatique ou en sciences de l’information.

Concept du socio-constructivisme - Rp70110 CONSTRUCTIVISME ou SOCIO-CONSTRUCTIVISME ? Depuis 1978, les recherches sur la notion de conceptions préalables ou représentations initiales permettent aujourd'hui de distinguer trois grandes positions en éducation: Cette pédagogie, appelée "magistrale" ou "frontale" s'inspire des travaux de John Locke. La connaissance transmise par l'enseignant viendrait s'imprimer dans la tête de l'élève comme dans de la cire molle. Cette théorie, appelée béhaviotrisme, prend appui sur les travaux de Thorndike, Pavlov, Skinner et Watson. Mark Zuckerberg et autres héros vivants du cinéma Voilà longtemps que le biopic (film biographique) est devenu un genre cinématographique à part entière, aux multiples émules - notamment français. Si les Gandhi, Johnny Cash et autres Jacques Mesrine ont eu droit à des films après leur mort, il est toujours plus troublant de voir un biopic consacré à une personne vivante.The Social Network (sortie mercredi prochain en France), qui se penche sur la création de Facebook par Mark Zuckerberg, tranche encore davantage avec les habitudes, puisque le film s'intéresse à un homme seulement âgé d'une vingtaine d'années au moment des faits (26 ans aujourd'hui). Il est également rare que le cinéma se passionne pour des entrepreneurs milliardaires contemporains (les quinquagénaires Bill Gates et Richard Branson n'ont ainsi pas eu droit à leurs biographies filmées).

Constructivisme Le constructivisme est une théorie de l’apprentissage fondée sur l’idée que la connaissance est élaborée par l’apprenant sur la base d’une activité mentale. Cette théorie repose sur l’hypothèse selon laquelle, en réfléchissant sur nos expériences, nous nous construisons et construisons notre propre vision du monde dans lequel nous vivons. Développée par Jean Piaget (1964) en réaction au behaviorisme, la théorie constructiviste met en avant le fait que les activités et les capacités cognitives inhérentes à chaque sujet lui permettent de comprendre et d’appréhender les réalités qui l’entourent. Ainsi, une personne confrontée à une situation ou à un problème donné va être amenée à mobiliser un certain nombre de structures cognitives, nommées schèmes opératoires. L’enseignement constructiviste est fondé sur la croyance que toute personne apprend mieux lorsqu’elle s’approprie la connaissance par l’exploration et l’apprentissage actif, les mises en pratique remplaçant les manuels.

Classification de la technologie en 389 sous-champs La carte de la technologie utilise une classification originale de la technologie qui distribue toutes les inventions dans 389 classes non recouvrantes. Cette classification IFRIS s’appuie sur la classification hiérarchique WIPO (Concept of a Technology Classification for Country Comparisons, 2008) qui distingue, à son niveau d’agrégation le plus fin, 35 champs technologiques, ces 35 champs étant groupés en 5 domaines technologiques. La classification IFRIS ajoute un niveau d’agrégation plus fin – inférieur au niveau des champs technologiques – de 389 sous-champs technologiques. La ventilation des brevets (applications prioritaires) déposés dans le monde entre 1986 et 2006, et agrégée au niveau des domaines technologiques, est présentée dans le tableau suivant :

IGD L’accroissement important des moyens de communication et la mondialisation des échanges nous immergent dans un univers dont le bouillonnement n’a plus rien à voir avec celui d’autrefois. Le besoin de se repérer pour agir, dans un monde où le nombre des interactions et des interdépendances entre les différents acteurs augmente sans cesse, conduit à rechercher des outils conceptuels nouveaux, tant de phénomènes se montrant rebelles aux interprétations courantes . Les modèles les plus répandus, ceux issus de la pensée mathématique comme ceux issus des sciences humaines, apportent aujourd’hui difficilement les réponses à des questions telles que la place et le rôle de l’entreprise dans un contexte socio-économique élargi.Même l’appréhension d’un concept tel que le travail se trouve aujourd’hui privé d’interprétations fédératrices. Toute approche philosophique devrait se situer par rapport à la question fondamentale du sens, donc de l’existence et de la nature de la finalité.

Constructivisme (psychologie, théorie de l'apprentissage) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le constructivisme, théorie de l’apprentissage, a été développé, entre autres, par Piaget, dès 1923, en réaction au behaviorisme qui, d’après lui, limitait trop l’apprentissage à l’association stimulus-réponse. L’approche constructiviste met en avant l’activité et la capacité inhérentes à chaque sujet, ce qui lui permet d’appréhender la réalité qui l’entoure[1]. Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. Le constructivisme s'attache à étudier les mécanismes et processus permettant la construction de la réalité chez les sujets à partir d'éléments déjà intégrés.

Constructivisme 1 Définition Le constructivisme est une théorie de l'apprentissage fondée sur l'idée que la connaissance est construite par l'apprenant sur la base d'une activité mentale. Les étudiants sont considérés comme des organismes actifs cherchant du sens, des significations. Le constructivisme est basé sur l'hypothèse que, en réfléchissant sur nos expériences, nous construisons notre propre vision du monde dans lequel nous vivons. Chacun de nous produit ses propres « règles » et « modèles mentaux », que nous utilisons pour donner un sens à nos expériences.

Sélection de sites – Thèses Docteurs et doctorats Ma thèse en 180 secondes : Faire comprendre des années de recherche en trois minutes et au plus grand nombre, telle est l'ambition de ce concours inspiré de Three minute thesis , conçu à l’Université du Queensmand (Australie). "Ma thèse en 180 secondes" est organisé en France depuis 2014 par le CNRS et la CPU - Conférence des présidents d’université ANDès - Association nationale des docteurs Campus France - Agence français pour la promotion de l'Enseignement supérieur, l'accueil et la mobilité internationale CGE - Conférence des Grandes écoles - rubrique « publications » CJC - Confédération des Jeunes Chercheurs Fondation Kastler Intelli'agence - Association Bernard Gregory HCERES - Haut Conseil de la recherche et de l'enseignement supérieur Études et rapports

Holisme Holisme (du grec ancien ὅλος / hólos signifiant « entier ») est un néologisme forgé en 1926 par l'homme d'État sud-africain Jan Christiaan Smuts pour son ouvrage Holism and Evolution[1]. Selon son auteur, l'holisme est : « la tendance dans la nature à constituer des ensembles qui sont supérieurs à la somme de leurs parties, au travers de l'évolution créatrice[1]. » L'holisme se définit donc globalement par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir. De ce fait, la pensée holiste se trouve en opposition à la pensée réductionniste qui tend à expliquer un phénomène en le divisant en parties.

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