
Voici comment on se battait (vraiment) au Moyen-âge FAUX. Oubliez Aragorn le dernier héritier du trône du Gondor qui fait valser les membres et les têtes d'un bataillon d'orques caparaçonnés dans le Seigneur des Anneaux. Oubliez les puissants coups d'estoc qui empalent de part en part des ennemis protégés par un plastron de métal. Oubliez enfin ces légendes urbaines selon lesquelles un chevalier désarçonné, écrasé qu'il était par le poids de son armure ne pouvait pas se relever tout seul. Daniel Jaquet, Maître assistant suppléant de l'Unité d'Histoire médiévale à l'Université de Genève en Suisse, pourfend tous ces clichés dans la vidéo ci-dessous, diffusée durant une exposition sur le thème de l'épée au musée National du Moyen Âge à Paris en 2011. "Cette vidéo a été tournée dans le cadre de mon travail de doctorat" a expliqué Daniel Jaquet à Sciences et Avenir. L'armure ne contraint que très peu la mobilité "Au final, l'armure ainsi que les vêtements de maille et de tissu portés dessous pèsent 35 kilos", chiffre le chercheur.
Assyrie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cœur historique de l'Assyrie (en rouge), et l'empire assyrien lors de son extension maximale sous le règne d'Assurbanipal au milieu du VIIe siècle av. J.-C. La grande quantité de documentation épigraphique et archéologique collectée pour la période assyrienne depuis près de deux siècles permet de bien connaître de nombreux aspects de ce royaume qui est une des composantes essentielles de la civilisation mésopotamienne ancienne, au même titre que celui qui est devenu son rival méridional, le royaume de Babylone. Pour les Assyriens d'aujourd'hui, voir l'article « Assyriens ». Redécouverte de l'Assyrie[modifier | modifier le code] Le souvenir des Assyriens avant les fouilles du XIXe siècle[modifier | modifier le code] Le souvenir du royaume assyrien perdurait dans la tradition occidentale avant les premières fouilles sur les sites de l'Assyrie par le biais de plusieurs sources antiques[1]. Une cité-État[modifier | modifier le code]
Élam Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Localisation de l'Élam (limites approximatives). L'histoire de l'Élam est difficilement dissociable de celle de la Mésopotamie voisine, qui exerça une forte influence sur cette région. Les sources mésopotamiennes sont essentielles pour redécouvrir la civilisation élamite, complétées par celles provenant de sites issus de cette dernière, avant tout Suse. Elles laissent apparaître un ensemble de régions hétérogènes présentant des originalités culturelles (visibles dans le culte religieux et l'art), dont beaucoup d'aspects restent obscurs en l'état actuel des connaissances scientifiques (par exemple l'organisation politique, les activités de production, la mythologie). Conditions d'études et problèmes de définition[modifier | modifier le code] Redécouverte, études et documentation disponible[modifier | modifier le code] Qu'est-ce que l'Élam ? Histoire[modifier | modifier le code] Les antécédents protohistoriques[modifier | modifier le code]
Monuments virtuels et patrimoines numérisés, quelle représentation du temps ? | L'âge du Virtuel Publicité pour le lancement du projet trans-média de Dassault systèmes sur Paris 3D publiée en 2012. Poursuivant ma réflexion sur le concept d’uchronie, une investigation sur les représentations iconiques du temps apparaît comme une évidence. Loin de nous toutefois l’idée de vouloir interroger la représentation du temps sur la longue durée; il s’agit plus modestement de réfléchir à comment les dispositifs numériques qui re-documentent le patrimoine documentaire ou monumental mettent-ils en scène le temps, ce concept si complexe à définir et à cerner ? La ligne du temps est en effet un système de mise en espace (topos) du temps (chronos) propre à notre raison graphique, pour reprendre les termes de Jack Goody ; enfants, nous avons tous été confrontés à cette figuration horizontale des grands événements historiques qui se matérialisaient ainsi sur les murs de nos salles de cours. Interface de consultation permettant d’accéder aux restitutions infographiques temps réel de Paris 3D.
Mésopotamie Aujourd’hui, le terme « Mésopotamie » est généralement utilisé en référence à l'histoire antique de cette région, pour la civilisation ayant occupé cet espace jusqu'aux premiers siècles de notre ère. Faisant partie des civilisations du Proche-Orient ancien, la civilisation mésopotamienne y occupe une place centrale, considérée comme une des matrices des civilisations historiques du Moyen-Orient et de l'Europe, aux côtés de la civilisation de l'Égypte antique. En effet, elle participe à plusieurs évolutions fondamentales dans l'histoire humaine : s'y trouvent les « origines » de l’État, de la ville, des institutions et de l'administration, de l'impérialisme. Les historiens et archéologues contemporains s'accordent à dire que les Mésopotamiens sont à l'origine du premier système d'écriture créé entre 3400 et 3200 av. J.-C. La civilisation mésopotamienne prend ses racines dans les évolutions amorcées au Néolithique à partir du Xe millénaire av. Au début du XVIIIe siècle av.
Ninive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ninive est l'une des plus anciennes cités de Mésopotamie. Elle était un important carrefour de routes commerciales traversant le Tigre. Elle occupait une position stratégique sur la grande route entre la mer Méditerranée et le plateau iranien, ce qui lui a apporté la prospérité, de sorte qu'elle est devenue l'une des plus grandes cités de toute la région. Le site de Kuyunjik occupe une place importante dans la redécouverte du Proche-Orient ancien au milieu du XIXe siècle par les archéologues qui mettent au jour ses palais et leurs bas-reliefs, ainsi que par les milliers de tablettes cunéiformes qui y ont été exhumées dès les premiers chantiers de fouilles et ont permis la naissance de la discipline assyriologique. Situation et site[modifier | modifier le code] Redécouverte et fouilles[modifier | modifier le code] Le souvenir de Ninive[modifier | modifier le code] Dans la Bible hébraïque et chrétienne, Ninive est fondée par Nimrod.
Le port antique de Rome revit grâce au virtuel Des chercheurs ont déblayé virtuellement le plus grand port antique de Méditerranée, aujourd’hui complètement ensablé, et ont remis en mouvement l’eau qui s’y trouvait. Un travail qui a permis de répondre à une question qui taraudait les archéologues depuis longtemps. Le port antique de Rome, le Portus, fut le plus grand port du monde méditerranéen antique. Il y a deux millénaires, son bassin s’étalait à perte de vue sur le delta du Tibre. Mais voilà : au fil des siècles, il a été progressivement comblé et recouvert par les sédiments charriés par la mer et le Tibre. Heureusement, grâce à la magie du virtuel, une équipe de géoarchéologues et d’océanographes a réussi (link is external) à déblayer l’immense bassin et à le rouvrir à la circulation de l’eau et des sédiments1 ! Grand comme… 275 terrains de foot ! Situé à 32 kilomètres à l’ouest de Rome, le Portus a été construit à partir de l’an 42 apr. Embouchure actuelle du Tibre. Lors de sa construction au IIe s. ap. R.
Assyrie - L'invention de la guerre totale L'Assyrie émerge au IIIe millénaire avant notre ère sur les pentes montagneuses des monts Zagros, au nord de la Mésopotamie et de la vallée du Tigre. Ses populations pauvres font d'abord allégeance aux cités-États de Sumer. Puis à l'empire de Babylone. Elles forgent leur énergie dans des combats incessants contre les puissances occidentales, les Hittites, peuple indo-européen installé en Asie mineure (Turquie actuelle) et le Mitanni, royaume de langue sémitique situé à l'ouest (Syrie actuelle). À différentes reprises, pendant plus d'un millénaire, les Assyriens vont soumettre à leur tour une grande partie du Moyen-Orient, en inventant la « guerre totale » : attaques par surprise, supplices et massacres des prisonniers, déportations des populations vaincues. Jean-François Zilbermann Le Moyen-Orient au IIe millénaire av. Cliquer pour agrandir la carte L'empire du glaive Les Assyriens ont même culture que les Babyloniens et comme eux, parlent l'akkadien, une langue sémitique. En 721 av.