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Pétra

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Petra. Pétra (de πέτρα petra, « rocher » en grec ancien ; البتراء Al-Butrāʾ en arabe), de son nom sémitique[1] Reqem ou Raqmu (« la Bariolée »)[2],[3], est une cité nabatéenne pré-islamique de l'actuelle Jordanie située dans le Wadi Rum. Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental et unique qui, depuis le 6 décembre 1985, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Géographie[modifier | modifier le code] Carte de la région Pétra est située à mi-chemin entre le golfe d'Aqaba et la mer Morte à une altitude de 800 à 1 396 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans un fond de vallée de la région montagneuse d'Édom, à l'est de la vallée de l'Arabah. L'activité commerciale engendrée par les caravanes et les taxes perçues produisaient d'importants profits pour les Nabatéens. Plan détaillé de la ville de Pétra, Jordanie.

sans titre Pétra, le site le plus magique du Proche-Orient (élu parmi les nouvelles merveilles du monde par des millions d’internautes) est une double merveille, naturelle et architecturale. Naturelle d’abord, avec ses défilés, comme le Siq, et ses falaises de grés aux dessins colorés. Pétra tire son nom du grec « pierre » ou « roche », mais son premier nom était « Reqmu » qui signifie multicolore. Architecturale ensuite, avec ses vestiges romains, mais surtout avec ses imposants tombeaux, creusés puis sculptés dans la roche des montagnes par les nabatéens. Ce lieu magique a inspiré la littérature, dont Hergé dans une des aventures de Tintin (Coke en Stock), et le cinéma (Spielberg et La dernière Croisade). Site de Palmyre Site of Palmyra An oasis in the Syrian desert, north-east of Damascus, Palmyra contains the monumental ruins of a great city that was one of the most important cultural centres of the ancient world. From the 1st to the 2nd century, the art and architecture of Palmyra, standing at the crossroads of several civilizations, married Graeco-Roman techniques with local traditions and Persian influences. La description est disponible sous licence CC-BY-SA IGO 3.0 Site de Palmyre Oasis du désert de Syrie au nord-est de Damas, Palmyre abrite les ruines monumentales d'une grande ville qui fut l'un des plus importants foyers culturels du monde antique. موقع تدمر تحتضن هذه الواحة الواقعة في الصحراء السورية شمال شرق دمشق آثاراً ضخمة لمدينة كبيرة شكلت أحد أهم المراكز الثقافية في العالم القديم. source: UNESCO/ERI La description est disponible sous licence CC-BY-SA IGO 3.0 帕尔米拉古城遗址 帕尔米拉堪称叙利亚沙漠中的一片绿洲,它位于大马士革的东北方,是古代最重要的文化中心之一,城内现仍保存有当时的许多纪念性建筑。 Археологические памятники Пальмиры Sitio de Palmira パルミラの遺跡

sans titre Vendredi 19 mai 5 19 /05 /Mai 17:12 La ville de Pétra fut édifiée par les Nabatéens à la fin du VIIème avant JC. Ce peuple nomade trouva dans cette région de l’actuelle Jordanie les conditions nécessaires à leur installation et leur sécurité. Située au croisement des principales voies caravanières, Pétra devient un lieu de commerce où les caravaniers pouvaient trouver un asile sûr moyennant une taxe . Les défenses naturelles de Pétra était tellement efficaes qu’il faudra attendre le 1er siècle après J.C. pour voir la cité conquise par les romains. Puis sous l’empire byzantin, elle devient siège épiscopale. L'histoire de la région de Pétra est fortement imprégnée des récits blibliques. Le Siq, étroite et sinueuse gorge creusé par un torrent, le Wadi Mousa, est le seul accès à la cité de Pétra. Aqueduc longeant la paroi du Siq. Al-Khazneh farum est le premier monument que l'on aperçoit en sortant du Siq. Le Khazneh est aussi impressionnant du haut de la falaise. La tombe palais

Babylone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif. Son site, dont l'emplacement n'a jamais été oublié, n'a fait l'objet de fouilles importantes qu'au début du XXe siècle sous la direction de l'archéologue allemand Robert Koldewey, qui a exhumé ses monuments principaux. La redécouverte de Babylone[modifier | modifier le code] Murs de Babylone le soir en 1970 Les explorations des sites de la Mésopotamie antique débutèrent dans le courant de la première moitié du XIXe siècle et se firent plus intenses dans les décennies qui suivirent. Les premières explorations et fouilles du site[modifier | modifier le code] Avant 539 av.

Angkor Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ces ruines sont situées dans les forêts au nord du Tonlé Sap, en bordure de la ville de Siem Reap. Classées depuis 1992 au patrimoine mondial par l'UNESCO, elles attirent plus d'un million de visiteurs par an, constituant ainsi la principale attraction du tourisme au Cambodge. Historique[modifier | modifier le code] Angkor préhistorique[modifier | modifier le code] Si l'histoire retient le IXe siècle pour la fondation d'Angkor, les ruines de ce site cambodgien ne seraient que la partie monumentale connue d'une présence remontant à l'âge du bronze et révélée la nécropole de Koh Ta Méas, datée d'au moins 1800 avant notre ère. Pas moins de vingt-sept sépultures ont été dégagées, avec leurs nombreuses offrandes. Ces fouilles ont été l'objet d'une exposition au Musée national de Phnom Penh jusqu'en février 2010. Hariharālaya (Rolûos)[modifier | modifier le code] L'empire khmer est fondé au début du IXe siècle par Jayavarman II.

Mycènes Mythe[modifier | modifier le code] Mycènes est le royaume du héros homérique Agamemnon, chef des Achéens lors de la guerre de Troie[6]. Homère la décrit comme chère à Héra[7] et « riche en or »[8]. La richesse de la ville est en effet proverbiale dès l'Antiquité[9]. Histoire[modifier | modifier le code] Vue d'ensemble de la cité Mycènes donne son nom à la civilisation mycénienne[10], qui se développe à partir de 1550 av. L'habitat de l'époque n'ayant pas été préservé, l'origine d'une telle affluence de richesses ne peut faire l'objet que de conjectures. Le matériel et l'iconographie des tombes montrent que Mycènes est alors dominée par une aristocratie guerrière, dont les représentants affichent une taille et une force physique supérieures à la moyenne, sans doute grâce à une meilleure alimentation[13]. La cité est gouvernée par un monarque appelé « wa-na-ka » dans la langue mycénienne des tablettes en linéaire B, correspondant au mot (ϝ)άναξ / (w)ánax (« roi ») de la langue homérique.

Chichén Itzá Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence de deux puits naturels (cénotes) qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits »[2]. Itzá (« sorcier de l'eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethnohistoriques, constituait la classe dirigeante de la cité. À plus d'un égard Chichen Itzá demeure une énigme : sa chronologie, à cheval sur le Classique terminal et le Postclassique ancien, demeure floue ; l'identité des Itzá est incertaine et, surtout, la nature exacte des liens indéniables entre la cité maya et le Mexique central fait toujours l'objet de débats. Histoire[modifier | modifier le code] Époque préhispanique[modifier | modifier le code] Les premières traces d'occupation et de construction, à Chichén Itzá, ont été datées des VIIIe ou IXe siècle[3].

Machu Picchu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Machu Picchu (du quechua machu : vieille, et pikchu : montagne, sommet)[note 1] est une ancienne cité inca du XVe siècle au Pérou, perchée sur un promontoire rocheux qui unit les monts Machu Picchu et Huayna Picchu sur le versant oriental des Andes centrales. Son nom aurait été Pikchu ou Picho[1]. Selon des documents du XVIe siècle, trouvés par l'archéologue italien Lucas Pittavino, Machu Picchu aurait été une des résidences de l’empereur Pachacútec. Abandonnée lors de l’effondrement de l'empire inca, Machu Picchu, la ville sacrée oubliée durant des siècles, est considérée comme une œuvre maîtresse de l’architecture inca. Localisation[modifier | modifier le code] Situation des ruines de Machu Picchu, dans le Cañón del Urubamba Le site se trouve à l’est de la Cordillère des Andes, aux limites de la forêt amazonienne[note 2] situé au Pérou (province d'Urubamba), à cent trente kilomètres de Cuzco[note 3]. Accès[modifier | modifier le code]

Site archéologique de Volubilis Archaeological Site of Volubilis The Mauritanian capital, founded in the 3rd century B.C., became an important outpost of the Roman Empire and was graced with many fine buildings. Extensive remains of these survive in the archaeological site, located in a fertile agricultural area. Volubilis was later briefly to become the capital of Idris I, founder of the Idrisid dynasty, who is buried at nearby Moulay Idris. La description est disponible sous licence CC-BY-SA IGO 3.0 Site archéologique de Volubilis La capitale de la Maurétanie, fondée au IIIe siècle av. موقع وليلي الاثري تأسَّست العاصمة الموريسكية في القرن الثالث ق.م. source: UNESCO/ERI La description est disponible sous licence CC-BY-SA IGO 3.0 瓦卢比利斯考古遗址 古城建于公元前3世纪,曾是北非古国毛里塔尼亚的首都,是罗马帝国的一个重要前哨,有着许多优雅精致的建筑物。 Археологические памятники Волюбилиса Волюбилис - столица Мавритании, основанная в III в. до н. э., - стал важным форпостом Римской империи и был украшен многими прекрасными зданиями. Sitio arqueológico de Volubilis ヴォルビリスの古代遺跡 source: NFUAJ

Pompei -Guide de visite- L'émotion ressentie en franchissant la Porta Marina, entrée de la ville de Pompéi fait naître l'envie de partager toutes les merveilleuses découvertes qui se dévoilent à chaque endroit de la ville. Marcher dans les rues, contempler le Forum, les Temples et Théâtres, entrer dans les Maisons et les Villas, imaginer l'animation de la ville... un pèlerinage aux sources de notre civilisation. Contemplari et contemplata aliis iradere

sans titre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cnossos ou Knossos (en grec ancien Κνωσός / Knôsós) était probablement la capitale de la Crète lors de la période minoenne. La cité abriterait le palais du roi Minos, le plus important des palais minoens et sans doute le plus connu des sites crétois depuis sa découverte en 1878. Cnossos est aujourd'hui le plus grand site archéologique minoen connu. Son aspect et sa taille en font un endroit remarquable et incontournable des civilisations de l'Europe archaïque. Le site reçoit un demi million de visiteurs par an[1]. Découverte[modifier | modifier le code] Les ruines de Cnossos ont été découvertes en 1878 par un antiquaire crétois, Minos Kalokairinos. Le 16 mars 1900, un archéologue britannique, Arthur Evans, achète l'ensemble du site et entame des fouilles de grande envergure. Historique[modifier | modifier le code] Bassin lustral nord Salle du trône du Palais Le site de Cnossos est peuplé depuis le VIIIe millénaire av. Fresque des Dauphins.

Site archéologique de Leptis Magna Archaeological Site of Leptis Magna Leptis Magna was enlarged and embellished by Septimius Severus, who was born there and later became emperor. It was one of the most beautiful cities of the Roman Empire, with its imposing public monuments, harbour, market-place, storehouses, shops and residential districts. La description est disponible sous licence CC-BY-SA IGO 3.0 Site archéologique de Leptis Magna Embellie et agrandie par Septime Sévère, enfant du pays devenu empereur, Leptis Magna était l'une des plus belles villes de l'Empire romain, avec ses grands monuments publics, son port artificiel, son marché, ses entrepôts, ses ateliers et ses quartiers d'habitation. موقع لبدة الأثري (لبتس ماغنا) (لبدة الكبرى ) كانت لبدة إحدى أجمل حاضرات الامبراطورية الرومانية بعد أن جمّلها وكبّرها "سيبتيموس سيفيروس" ابن البلاد الذي أصبح امبراطورًا، وذلك بنصبها العامة الكبيرة، ومرفئها الاصطناعي، وسوقها، ومخازنها، ومحترفاتها وأحيائها السكنية. 莱波蒂斯考古遗址 莱波蒂斯是由塞普蒂斯乌斯·塞韦罗扩建并设计装饰的。 Sitio arqueológico de Leptis Magna

Nan Madol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Quoi qu'il en soit, les recherches archéologiques montrent que Nan Madol fut le lieu d'une activité humaine dès le premier ou le IIe siècle de notre ère. Au VIIIe siècle ou IXe siècle, la construction des îlots commence, mais l'architecture mégalitique n'a probablement pas commencé avant le XIIe siècle ou le début du XIIIe siècle. De la tradition orale, peu de choses peuvent être vérifiées sur la construction des mégalithes. Organisation de la cité[modifier | modifier le code] Carte du centre de Nan Madol Selon les données archéologiques, Nan Madol a été un lieu de résidence pour la noblesse et d'activités funéraires présidées par des prêtres. La population de Nan Madol ne devait probablement pas dépasser 1 000 personnes, même si elle a pu doubler occasionnellement. Madol Powe, le secteur mortuaire, comprend 58 îles dans la zone nord de Nan Madol. Approvisionnements[modifier | modifier le code]

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