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Jardins suspendus de Babylone

Jardins suspendus de Babylone
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les jardins suspendus de Babylone sont un édifice antique, considéré comme une des sept merveilles du monde antique. Ils apparaissent dans les écrits de plusieurs auteurs grecs et romains antiques (Diodore de Sicile, Strabon, Philon d'Alexandrie, etc.), qui s'inspirent tous de sources plus anciennes disparues, dont le prêtre babylonien Bérose. C'est à ce dernier que l'on doit l'histoire de la construction de ces jardins par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse, Amytis de Médie, les montagnes boisées de son pays natal. Lors de la redécouverte et des fouilles de Babylone (dans le sud de l'Irak actuel) au début du XXe siècle, l'emplacement des jardins suspendus a été cherché. Mais alors que les autres constructions mythiques de la ville (Tour de Babel/ziggurat, murailles, palais royaux) ont été retrouvées par l'archéologie et la traduction des inscriptions anciennes, cela n'a pas été le cas des jardins. Related:  Babylone - Cité Etat

Babylone (symbole) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone était une ville antique de Mésopotamie (actuel Irak). Une forte valeur symbolique a été attachée à cette grande capitale au fil des temps. Caractérisée par l'orgueil dans l'ancienne alliance, l'Apocalypse en fait la représentation de la fausse religion alliée au pouvoir temporel. Dans la Bible, la première Babylone, capitale de l'empire, montre la puissance du monde sur les hommes. Plus tard, le Livre d'Isaie décrit la chute d'un roi de Babylone, dont la tradition chrétienne fera Lucifer, stigmatisé lui aussi pour son orgueil : « Et au jour où Yahweh te fera reposer de ton labeur, de tes anxiétés, et de la dure servitude qu’on t’avait imposée, tu entonneras cette satire : contre le roi de Babylone, et tu diras : Comment a fini le tyran, a cessé l’oppression ? L'empire babylonien est également la tête en or du Livre de Daniel. Elle est associée à la Grande prostituée, la fausse religion.

Babylone - Wikip?dia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif. Son site, dont l'emplacement n'a jamais été oublié, n'a fait l'objet de fouilles importantes qu'au début du XXe siècle sous la direction de l'archéologue allemand Robert Koldewey, qui a exhumé ses monuments principaux. La redécouverte de Babylone[modifier | modifier le code] Murs de Babylone le soir en 1970 Les explorations des sites de la Mésopotamie antique débutèrent dans le courant de la première moitié du XIXe siècle et se firent plus intenses dans les décennies qui suivirent. Les premières explorations et fouilles du site[modifier | modifier le code] Avant 539 av.

Babylonien (langue) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le babylonien est la dénomination par laquelle on désigne un dialecte de l'akkadien, parlé en Babylonie à partir du début du IIe millénaire av. J.-C., et qui est pendant longtemps la langue littéraire et diplomatique par excellence du Proche-Orient. Le babylonien parmi les langues sémitiques de l'antiquité[Quand ?]. L'histoire de la langue babylonienne est découpée en quatre grandes périodes : paléo-babylonien, parlé dans la première moitié du IIe millénaire av. Le médio-babylonien est la langue écrite dans les textes de la Babylonie kassite (1595-1155), et des dynasties de la fin du IIe millénaire dans le sud mésopotamien. Le néo-babylonien est écrit en Babylonie dans la première moitié du Ier millénaire av. C’est le dernier état de la langue akkadienne attesté, à une époque où cette langue n‘est plus beaucoup parlée, s‘étant faite supplanter par l‘araméen.

Empire d'Akkad Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Akkad. L'empire d'Akkad (ou empire akkadien) ou empire d'Agadê, est un État fondé par Sargon d'Akkad qui domina la Mésopotamie de la fin du XXIVe siècle av. J.-C. au début du XXIIe siècle av. Bien qu'il soit difficile de démêler la réalité de la légende dans ces récits, d'autant plus que la documentation écrite datant de cette époque est essentiellement de nature administrative (tablettes de gestion et de comptabilité), la période de l'empire akkadien semble avoir marqué un profond changement dans le domaine politique, perceptible tant dans l'organisation du pouvoir et son idéologie que dans l'art officiel. Sources[modifier | modifier le code] L'activité des rois d'Akkad est également connue par diverses inscriptions qu'ils ont fait rédiger[3]. Histoire[modifier | modifier le code] La création du royaume[modifier | modifier le code] Les grandes conquêtes[modifier | modifier le code] ↑ (en) B.

Babylone (royaume) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 1894 – 539 av. J.-C. Le royaume de Babylone à la mort de Nabuchodonosor II Le royaume de Babylone s'est épanoui en Mésopotamie du sud du début du IIe millénaire av. À partir du moment où il met la main sur les vieilles cités du sud mésopotamien héritières des civilisations de Sumer et d'Akkad, le royaume de Babylone devient l'héritier de leurs anciennes traditions, et un centre culturel et religieux rayonnant dans tout le Proche-Orient ancien et même le monde antique. Le nom de Babylone est resté bien vivant durant les siècles qui ont suivi sa chute grâce à la trace que la ville et son royaume ont laissé dans plusieurs écrits qui en parlaient, rédigés du temps où ils étaient encore prestigieux. La période du royaume babylonien est documentée par une vaste quantité de sources écrites. Le royaume de Babylone s'est épanoui en Mésopotamie du sud du début du IIe millénaire av. Période paléo-babylonienne (environ de 2004 à 1595 av. (en) Jack M.

Mashkan-shapir Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mashkan-shapir est une ville antique de Basse-Mésopotamie, correspondant au site de Tell Abu Dhuwari, situé à 40 km au sud-ouest de la ville actuelle de Kut el-Imara, et qui a été fouillé dans les années 1980 par une équipe américaine. Mashkan-shapir était aux XIXe etXVIIIe siècle av. J.-C. la seconde capitale du royaume de Larsa, destinée à faciliter le contrôle de la région septentrionale de celui-ci. Auparavant, elle était le siège d’une dynastie amorrite, vaincue par Nur-Adad au milieu du XIXe siècle, avant que son successeur Sîn-iddinam ne l’élève au rang de capitale secondaire. Les canaux principaux divisaient la ville en plusieurs quartiers. Mashkan-shapir demeure une ville importante du royaume de Larsa jusqu’à la prise de celui-ci par Hammurabi de Babylone vers 1764 av. (en) E.

Astronomie babylonienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’astronomie babylonienne désigne les théories et les méthodes astronomiques développées dans l’ancienne Mésopotamie, le « pays entre les deux rivières » Tigre et Euphrate (dans l’Irak actuel), et où s'épanouirent les royaumes de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et de Chaldée. L’astronomie babylonienne est à la source des traditions ultérieures de l'astronomie grecque et hellénistique, de l’astronomie indienne classique, de celles des Sassanides, des Byzantins et des Syriens, de l’astronomie médiévale des Musulmans et des Européens[1]. Les sources classiques grecques et latines désignent fréquemment les astronomes de Mésopotamie du nom de Chaldéens : il s’agissait en réalité de prêtres-scribes spécialisés dans l’astrologie et d’autres formes de divination. Entre le VIIIe siècle av. L’astronomie paléo-babylonienne[modifier | modifier le code] Les origines de l’astronomie occidentale se trouvent en Mésopotamie. Au IVe siècle av.

Borsippa Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Borsippa, ou Barzipa, est une ville antique de Mésopotamie. Elle correspond au site actuel de Birs Nimrud, à environ 20 km au sud-ouest de Babylone. Borsippa existait peut-être dès l’époque d’Ur III. Après la chute du royaume babylonien en 539, et la constitution de l’Empire perse achéménide, Borsippa reste une cité importante. 2000 avant JC - Babylone, la Porte des dieux Vers 2000 av. J.-C., en Mésopotamie, l'effondrement des cités sumériennes - Our en particulier - ouvre la voie à de petits royaumes indépendants. L'un d'eux va connaître un destin exceptionnel. Il s'organise autour de la cité de Babylone, dans une région appelée Babylonie (plus tard Chaldée), qui occupe l'ancien pays d'Akkad. Une ville d'exception Les habitants de cette région parlent l'akkadien (ou le chaldéen). Dans cette langue, le nom même de Babylone signifie «porte des dieux» (de Bab, porte, et El, Dieu). La langue de Babylone, transcrite en caractères cunéiformes, sera d'ailleurs longtemps la langue internationale par excellence... d'où le mythe d'une langue unique à l'origine de l'humanité, que l'on retrouve dans la Bible à propos de l'histoire de la tour de Babel (Babel étant bien sûr une déformation de Babylone et la tour elle-même une réminiscence de la ziggourat du dieu Mardouk). Le premier empire babylonien Le renouveau de Babylone Déclin de Babylone et tutelles étrangères

Sippar Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sippar (sans doute plutôt prononcé Sippir dans l'Antiquité, écrit Zimbir en idéogramme sumérien) est le nom porté par deux villes voisines de Basse-Mésopotamie, actuellement le sud de l'Irak, situées au nord-ouest de Babylone, et séparées d'à peine sept kilomètres. Les deux villes portaient plusieurs noms, mais on garde généralement la référence à leur divinité principale pour les différencier. On a ainsi « Sippar de Shamash », l'actuel Abu Habbah, et « Sippar d'Annunitu », l'actuel Tell ed-Dêr. La ville de Sippar est citée comme l'une des plus anciennes de la Mésopotamie dans la Liste royale sumérienne. Sippar de Shamash (Abu Habbah)[modifier | modifier le code] Autres noms : Sippar-Yahruru(m), Sippar-sati(m), Sippar-seri(m). Ce site a été fouillé par Hormuzd Rassam en 1881, qui explora le temple de Shamash, et en rapporta près de soixante mille fragments de tablettes, dont beaucoup sont issus de fouilles clandestines.

Babylone en akkadien Babilou - Larousse Cité du pays d'Akkad (en Iraq). Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de l'actuelle Hilla), Babylone fut la capitale d'une vaste région de Mésopotamie. Arrosée par le Tigre et l'Euphrate, elle connut l'une des plus brillantes civilisations du monde antique, qui se développa pendant près de douze siècles. 1. Le premier Empire babylonien (xixe-xviie siècle avant J. La ville de Babylone existe dès le xxiiie siècle avant J. 2. Toutefois, cette première dynastie babylonienne ne devient une puissance que sous le règne de son sixième roi Hammourabi (1793-1750), qui en fait la capitale de son empire. Sous son règne, la Babylonie (pays de Sumer et d'Akkad unifiés) tient le devant de la scène mésopotamienne. 3. À la faveur de ce raid hittite, d'autres envahisseurs, les Kassites, descendus des montagnes de l'Est et du Nord-Est, s'emparent à leur tour de Babylone et y fondent leur propre dynastie. 4. 5. 6. 7. 8. Au ier siècle avant J.

Les Babyloniens Les Babyloniens Le peuple Babylonien, à proprement parler, n'existe pour ainsi dire pas : il est le resultat des divers mélanges de populations : Akkadiens, Sumériens, Kassites, Amorrites... L'Empire Babylonien, lui , sera un élément politique central dans la mosaïque mésopotamienne, et ce du Xème siècle av. jusqu'au IIème siècle, avec la période dite "néo-babylonienne". Parmi les grands souverains babyloniens, on trouve Hammurabi (-1750) Nabuchodonosor (-605 -562)...

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