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Jardins suspendus de Babylone

Jardins suspendus de Babylone
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les jardins suspendus de Babylone sont un édifice antique, considéré comme une des sept merveilles du monde antique. Ils apparaissent dans les écrits de plusieurs auteurs grecs et romains antiques (Diodore de Sicile, Strabon, Philon d'Alexandrie, etc.), qui s'inspirent tous de sources plus anciennes disparues, dont le prêtre babylonien Bérose. C'est à ce dernier que l'on doit l'histoire de la construction de ces jardins par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse, Amytis de Médie, les montagnes boisées de son pays natal. Lors de la redécouverte et des fouilles de Babylone (dans le sud de l'Irak actuel) au début du XXe siècle, l'emplacement des jardins suspendus a été cherché. Mais alors que les autres constructions mythiques de la ville (Tour de Babel/ziggurat, murailles, palais royaux) ont été retrouvées par l'archéologie et la traduction des inscriptions anciennes, cela n'a pas été le cas des jardins.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jardins_suspendus_de_Babylone

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Grande Muraille Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Grande Muraille (chinois simplifié : 长城 ; chinois traditionnel : 長城 ; pinyin : Chángchéng ; Wade : Ch'ang²ch'eng² ; littéralement « la longue muraille ») est un ensemble de fortifications militaires chinoises construites, détruites et reconstruites en plusieurs fois et à plusieurs endroits entre le IIIe siècle av. J.-C. et le XVIIe siècle pour marquer et défendre la frontière nord de la Chine. C'est la structure architecturale la plus importante jamais construite par l’Homme à la fois en longueur, en surface et en masse. Depuis 1987, la Grande Muraille est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO sous le numéro 438[5].

Babylone (symbole) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone était une ville antique de Mésopotamie (actuel Irak). Une forte valeur symbolique a été attachée à cette grande capitale au fil des temps. La Bible, qui en fait le symbole de la corruption et de la décadence, en transmet le souvenir et le prestige qui survécurent à sa chute. Caractérisée par l'orgueil dans l'ancienne alliance, l'Apocalypse en fait la représentation de la fausse religion alliée au pouvoir temporel. Dans la Bible, la première Babylone, capitale de l'empire, montre la puissance du monde sur les hommes. Babylone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif.

Tour Eiffel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. D’une hauteur de 312 mètres[o 1] à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d'observation accessible au public de l'Union européenne et la deuxième plus haute d'Europe, derrière la Tour Ostankino à Moscou culminant à 337 m. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés. Présentation générale

Ninive et Babylone d'après les récentes découvertes de l'archéologie - Wikisource - Aurora Ce que la lecture des hiéroglyphes a fait pour la connaissance de l’ancienne Égypte, le déchiffrement des écritures cunéiformes promet de le faire pour celle de l’Assyrie. Des empires ensevelis depuis des milliers d’années sortent de dessous terre. Les nations qui les avaient fondés ont été détruites, mais les restes de leurs riches cités n’ont pas été jetés aux quatre vents ; nous retrouvons aujourd’hui une partie de leurs dépouilles. Les plus fragiles vestiges se conservent dans le sol pendant des myriades de siècles ; il suffit de quelques mètres, de quelques décimètres de sable pour sauver de l’anéantissement les œuvres les plus délicates. Sous cette mince pellicule, à l’abri des influences atmosphériques, les produits de l’industrie antique défient le temps, qui est, pour ainsi dire, sans action sur l’intérieur du globe.

Babylonien (langue) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le babylonien est la dénomination par laquelle on désigne un dialecte de l'akkadien, parlé en Babylonie à partir du début du IIe millénaire av. J.-C., et qui est pendant longtemps la langue littéraire et diplomatique par excellence du Proche-Orient. Le babylonien parmi les langues sémitiques de l'antiquité[Quand ?].

Pyramide de Khéops Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pyramide de Khéops ou grande pyramide de Gizeh est un monument construit par les Égyptiens de l'Antiquité, formant une pyramide à base carrée de 230 m de côté et 137 m de hauteur[note 1] (ou encore initialement 440 de côté et 280 de hauteur en coudées royales égyptiennes). Tombeau présumé du pharaon Khéops, elle fut édifiée il y a plus de 4 500 ans, sous la IVe dynastie[1], au centre du complexe funéraire de Khéops se situant à Gizeh en Égypte.

Numération Babylonienne, La La Numération Babylonienne Détails Mis à jour le jeudi 12 septembre 2013 19:03 Affichages : 37923 Astronomie babylonienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’astronomie babylonienne désigne les théories et les méthodes astronomiques développées dans l’ancienne Mésopotamie, le « pays entre les deux rivières » Tigre et Euphrate (dans l’Irak actuel), et où s'épanouirent les royaumes de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et de Chaldée. L’astronomie babylonienne est à la source des traditions ultérieures de l'astronomie grecque et hellénistique, de l’astronomie indienne classique, de celles des Sassanides, des Byzantins et des Syriens, de l’astronomie médiévale des Musulmans et des Européens[1]. Les sources classiques grecques et latines désignent fréquemment les astronomes de Mésopotamie du nom de Chaldéens : il s’agissait en réalité de prêtres-scribes spécialisés dans l’astrologie et d’autres formes de divination.

Temple d'Artémis à Éphèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le temple d'Artémis à Éphèse (en grec Ἀρτεμίσιον / Artemísion, en latin Artemisium) est dans l'Antiquité l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse et de la nature sauvage. Sur l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien, un temple est bâti vers 560 av. J.-C. par Théodore de Samos, Ctésiphon et Metagenès et financé par le roi Crésus de Lydie.

Calendrier babylonien Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le calendrier babylonien était un calendrier luni-solaire avec des années constituées de 12 mois lunaires, chacun commençant lorsqu'une nouvelle lune croissante était pour la première fois visible bas sur l'horizon Ouest au coucher du Soleil. Selon nécessité, l'émission d'un décret les augmentait par l'insertion d'un mois intercalaire. Ce calendrier se basait sur un prédécesseur sumérien (Ur III) conservé du calendrier Umma de Shulgi (vers. Babylone (royaume) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 1894 – 539 av. J.

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