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Maquette de Babylone

Maquette de Babylone
Ville mythique par excellence parmi les villes antiques, Babylone rayonne encore aujourd'hui dans la " Grande Histoire " des civilisations et l'écho de sa grandeur nous est parvenu intact. Il y eu un premier empire babylonien qui s'effondra en 1 600 av. J.-C. La chute de l'Assyrie en 605 av. Voici donc la ville de Nabuchodonosor, ville des splendeurs et des avenues " processionnales ". Babylone donne un aperçu de sa splendeur passée lorsqu'on lit cette inscription sur les activités de construction de Nabuchodonosor: " J'ai terminé Babylone, la cité sublime, la cité de Mardouk Seigneurie et ses grandes murailles. Related:  Babylone - Cité Etat

Maquette de l'Acropole Sur une longueur de 300 m. à la base et de 170 m.au sommet, large de 156 m. s'élève l'Acropole d'Athènes. Sur une simple butte se dresse un des sites les plus glorieux de notre histoire. C'est Périclès au Vième siècle avant J.-C., alors que la démocratie athénienne allait s'étendre sur le monde grec, qui fut l'instigateur d'une ville ornée de temples, théâtres et odéons. Entre 449 et 431 le Parthénon, les Propylées, l'Athéna Nike et de l'Érechteion commencèrent à voir le jour. Le site vous montre l'Acropole telle qu'elle était, intacte jusqu'en 267 après J. La maquette que je vous présente est donc une reconstitution, le plus fidèle possible, des splendeurs de l'Acropole sans que je puisse y mettre les dorures et la beauté telles que les voyaient les contemporains. Sur cet éperon rocheux s'élève le soleil d'une civilisation qui continue à briller jusqu'à nous.

Babylone - Cosmovision Murs de Babylone. L'oeuvre de l'unification de la grande cité, comparable à ce qui s'est fait dans la seconde moitié du XIXe siècle pour Londres et Paris, commencée et projetée par plusieurs rois, fut enfin réalisée au VIe siècle, au temps de l'empire néo-babylonien. Josèphe, Abydène et d'autres attestent que le roi Nabudodonosor II (604-562) entoura Babylone d'un système de six enceintes. L'enceinte extérieure, la plus développée de toutes, dont Hérodote, parle longuement, formait un carré de 120 stades et, avec les rentrants des murs, 490 stades en tout, à peu près 93 kilomètres. Hérodote n'est pas ici bien fiable et il exagère sans doute beaucoup les dimensions de cette enceinte. tout entier en l'entourant d'un mur; telle, dit Aristote, est pourtant Babylone, qui est plutôt un pays qu'une ville. , pour une des Sept merveilles du monde, avec les fameux Jardins suspendus. Cette seconde enceinte, le Salhû de Babylone, s'appelait en assyrien Nivitti-Bel, «-demeure de Bel ». ( = la Lune

Maquette de Rome Babylone en akkadien Babilou - Larousse Cité du pays d'Akkad (en Iraq). Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de l'actuelle Hilla), Babylone fut la capitale d'une vaste région de Mésopotamie. Arrosée par le Tigre et l'Euphrate, elle connut l'une des plus brillantes civilisations du monde antique, qui se développa pendant près de douze siècles. 1. Le premier Empire babylonien (xixe-xviie siècle avant J.-C.) La ville de Babylone existe dès le xxiiie siècle avant J. 2. Toutefois, cette première dynastie babylonienne ne devient une puissance que sous le règne de son sixième roi Hammourabi (1793-1750), qui en fait la capitale de son empire. Sous son règne, la Babylonie (pays de Sumer et d'Akkad unifiés) tient le devant de la scène mésopotamienne. 3. À la faveur de ce raid hittite, d'autres envahisseurs, les Kassites, descendus des montagnes de l'Est et du Nord-Est, s'emparent à leur tour de Babylone et y fondent leur propre dynastie. 4. 5. 6. 7. 8. Au ier siècle avant J.

Plan de Rome Le Plan de Rome Le Plan de Rome est une grande maquette en plâtre de près de 70 m² qui représente la Rome antique au temps de l'empereur Constantin (IVe s. apr. J.-C.). Classé à l'Inventaire des monuments historiques, il est l'œuvre de l'architecte normand Paul Bigot (1870-1942), Grand Prix de Rome en 1900 et Professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Légué à l'université de Caen et exposé aujourd'hui au cœur de la Maison de la Recherche en Sciences Humaines, ce plan-relief est à l'origine d'un projet pluridisciplinaire de maquette virtuelle 3D reconstituée en images de synthèse... Nocturne du Plan de Rome annulée Suite aux dernières mesures prises au niveau national, notamment l'interdiction des rassemblements de plus de cent personnes, nous annulons la Nocturne du Plan de Rome prévue le 1er avril 2020.

2000 avant JC - Babylone, la Porte des dieux Vers 2000 av. J.-C., en Mésopotamie, l'effondrement des cités sumériennes - Our en particulier - ouvre la voie à de petits royaumes indépendants. Une ville d'exception Les habitants de cette région parlent l'akkadien (ou le chaldéen). Dans cette langue, le nom même de Babylone signifie «porte des dieux» (de Bab, porte, et El, Dieu). La langue de Babylone, transcrite en caractères cunéiformes, sera d'ailleurs longtemps la langue internationale par excellence... d'où le mythe d'une langue unique à l'origine de l'humanité, que l'on retrouve dans la Bible à propos de l'histoire de la tour de Babel (Babel étant bien sûr une déformation de Babylone et la tour elle-même une réminiscence de la ziggourat du dieu Mardouk). Le premier empire babylonien Infiltrée par des populations venues d'Arabie septentrionale, qualifiées d'Amorrites, Babylone connaît une première dynastie royale issue de ces populations. Les Assyriens n'en dévastent pas moins Babylone une première fois en 814-811.

Astronomie babylonienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’astronomie babylonienne désigne les théories et les méthodes astronomiques développées dans l’ancienne Mésopotamie, le « pays entre les deux rivières » Tigre et Euphrate (dans l’Irak actuel), et où s'épanouirent les royaumes de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et de Chaldée. L’astronomie babylonienne est à la source des traditions ultérieures de l'astronomie grecque et hellénistique, de l’astronomie indienne classique, de celles des Sassanides, des Byzantins et des Syriens, de l’astronomie médiévale des Musulmans et des Européens[1]. Les sources classiques grecques et latines désignent fréquemment les astronomes de Mésopotamie du nom de Chaldéens : il s’agissait en réalité de prêtres-scribes spécialisés dans l’astrologie et d’autres formes de divination. Entre le VIIIe siècle av. J. L’astronomie paléo-babylonienne[modifier | modifier le code] Les origines de l’astronomie occidentale se trouvent en Mésopotamie. Au IVe siècle av.

Babylone - Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif. Son site, dont l'emplacement n'a jamais été oublié, n'a fait l'objet de fouilles importantes qu'au début du XXe siècle sous la direction de l'archéologue allemand Robert Koldewey, qui a exhumé ses monuments principaux. Depuis, l'importante documentation archéologique et épigraphique mise au jour dans la ville, complétée par des informations provenant d'autres sites antiques ayant eu un rapport avec Babylone, a permis de donner une représentation plus précise de l'ancienne ville, au-delà des mythes. La redécouverte de Babylone[modifier | modifier le code] Avant 539 av.

Jardins suspendus de Babylone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les jardins suspendus de Babylone sont un édifice antique, considéré comme une des sept merveilles du monde antique. Ils apparaissent dans les écrits de plusieurs auteurs grecs et romains antiques (Diodore de Sicile, Strabon, Philon d'Alexandrie, etc.), qui s'inspirent tous de sources plus anciennes disparues, dont le prêtre babylonien Bérose. Lors de la redécouverte et des fouilles de Babylone (dans le sud de l'Irak actuel) au début du XXe siècle, l'emplacement des jardins suspendus a été cherché. Les données des textes antiques[modifier | modifier le code] Les sources écrites[modifier | modifier le code] Les jardins suspendus apparaissent dans les textes d'une poignée d'auteurs grecs et d'un Romain. Diodore de Sicile (Ier siècle av. Il apparaît ainsi que quelques auteurs semblent à la source des descriptions des jardins suspendus qu'ils auraient vu de leurs propres yeux : Clitarque, Ctésias et Bérose. À Babylone : des jardins introuvables ?

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