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Chronologie interactive de la Mésopotamie et du Proche-orient ancien

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Néolithique du Proche-Orient Sauf précision contraire, les dates de cette page sont sous-entendues « avant Jésus-Christ ». Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(octobre 2008). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Vers la fin du IXe millénaire av. J.-C., les groupes humains du croissant fertile, déjà en partie sédentaires, commencent à domestiquer les animaux et les plantes, puis à fabriquer des poteries en terre cuite au début du VIIe millénaire av. Historiographie[modifier | modifier le code] À la suite des théories de Childe, de nombreux archéologues et préhistoriens se sont intéressés à la période de la néolithisation au Proche-Orient. Chronologie du Néolithique au Proche-Orient[modifier | modifier le code] Changements climatiques[modifier | modifier le code] Aspects démographiques[modifier | modifier le code]

L'écriture undefined Des tablettes sumérienne (à gauche) et akkadienne (à droite) La Mésopotamie étant une région pauvre en matériau, ses habitants n'avaient pas un vaste choix d'instruments utilisables pour écrire. C'est l'argile et le roseau, abondants dans le sud, qui devinrent les matériaux privilégiés pour cela. A partir de l'argile, on confectionnait une tablette de taille et de forme voulue, sur laquelle on écrivait, avant de la faire sécher au soleil pour la durcir ou, au mieux, de la cuire pour obtenir une meilleure solidité (l'argile cuit étant très dur à casser). Tablette sumérienne primitive (début IIIè millénaire) L'invention de l'écriture selon les Mésopotamiens L'écriture est mise au point vers le XXXIIIè siècle avant notre ère, à Sumer, et à la ville d'Uruk (la plus vaste de l'époque) plus précisément. Les pictogrammes et les idéogrammes Aussi plaisante que soit cette histoire, elle n'est probablement qu'une légende. Les phonogrammes Les associations de signes Extrait de S.N. Retour

Kébarien Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Subdivisions Proto-Kébarien Kébarien ancien Kébarien récent Kébarien non géométrique Kébarien géométrique Objets typiques Mode de vie[modifier | modifier le code] On suppose que les Kébariens se dispersaient sur les hautes-terres en été, et se réunissaient dans des grottes ou des habitations troglodytes près des lacs de basses-terres en hiver. Les constructions en dur semi-enterrées et rondes sont connues dès le Kébarien géométrique mais restent rares et isolées. Chronologie et cultures[modifier | modifier le code] Voici la chronologie principale des cultures proche-orientales du Kébarien ou contemporaines du Kébarien[1],[3] : ? Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Turville Petre, F. - 1932 - « Excavations in the Mugharet el Kebara », Journal of the Royal Anthropological Institute of Great Britain and Ireland, t. 62, pp. 271-276. Natoufien

Code d'Hammurabi Contexte de rédaction[modifier | modifier le code] Du point de vue de la littérature juridique, le royaume babylonien dispose de structures judiciaires typiques de la tradition mésopotamienne : le roi est le juge suprême, les membres de l'administration (notamment les gouverneurs) ont souvent des attributions judiciaires de même que les autorités locales (conseils d'Anciens et conseils de quartiers des villes), mais il existe également des juges professionnels (dayyānum). Ces autorités rendent souvent justice de façon collégiale, après une procédure d'instruction reposant sur la recherche de preuves, notamment des témoignages et des documents écrits comme des contrats[2],[3]. Cela explique la quantité de documents juridiques connus pour cette période. Depuis au moins la période d'Ur III et le règne d'Ur-Nammu (2112 – 2094 av. Sources : la stèle et les copies[modifier | modifier le code] Stèle du Code[modifier | modifier le code] Autres exemplaires[modifier | modifier le code] D.

Le Croissant Fertile (Zoomed) ISHTAR Ishtar est la personnalité féminine la plus importante du panthéon assyro-babylonien, sinon dans les hiérarchies syncrétiques artificiellement dressées par les scribes, du moins dans la réalité des pratiques et de la sensibilité religieuses des Mésopotamiens : c'est qu'elle est à la fois l'amante passionnée ou consolatrice et la guerrière qui se plaît aux massacres, au point que ce nom propre finit par signifier simplement « déesse ». Ishtar peut bien n'avoir pas été originellement le contretype sémitique de la sumérienne Inanna, mais, devant des données obscures et confuses, on peut tenir ces deux figures divines pour identiques ; les Mésopotamiens eux-mêmes leur attribuèrent le même idéogramme : la moitié d'une porte en roseau, ouverture (encore traditionnelle en Iraq) de ces halles de roseaux tressés où l'on mettait à l'abri les dattes et les produits des laiteries.

Les Sumériens Ce qui caractérise l'organisation politique sumérienne, c'est son organisation 'à la grecque'. En effet, tout comme beaucoup plus tard la Grèce antique, le pays de Sumer était subdivisé en zones d'influence se structurant autour de quelques villes-phares, telles que Ur, Eridu, Lagash, etc...Ainsi, la société sumérienne reflétait une organisation où les villages se concentraient autour de villes plus grandes. Ces regroupements constituaient des zones d'influence ou cités-Etats. Chacune de ces villes possédait sa propre ziggourat. Celle-ci contenait des administrations gouvernementales, ainsi qu'un temple. A) Introduction : B) L'histoire du sumérien et de son écriture : - Les plus vieux exemples d'écriture sumérienne datent d'environ 3000av JC (fin de l'époque proto-littéraire). - Vers 2300av JC déjà, le sumérien avait cessé d'être la langue prépondérante en Mésopotamie. Voici un tableau chronologique reflétant les 4 périodes de la langue sumérienne :

Babylone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif. Son site, dont l'emplacement n'a jamais été oublié, n'a fait l'objet de fouilles importantes qu'au début du XXe siècle sous la direction de l'archéologue allemand Robert Koldewey, qui a exhumé ses monuments principaux. Depuis, l'importante documentation archéologique et épigraphique mise au jour dans la ville, complétée par des informations provenant d'autres sites antiques ayant eu un rapport avec Babylone, a permis de donner une représentation plus précise de l'ancienne ville, au-delà des mythes. La redécouverte de Babylone[modifier | modifier le code] Avant 539 av.

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