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Organisation apprenante

Organisation apprenante
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une organisation apprenante est une organisation humaine (entreprise, administration, etc.) qui met en œuvre un ensemble de pratiques et de dispositions pour rester en phase avec son écosystème. Chaque entreprise peut être considérée comme un système vivant opérant au sein d'un écosystème. Historique et origines[modifier | modifier le code] Né des travaux de Chris Argyris[1] et de Peter Senge[2], le concept et la pratique de l'organisation apprenante se sont développés tout au long des années 90 et 2000, la réflexion sur le « comment apprendre » faisant la suite des recherches de Jean Piaget[3] sur l'émergence de l'intelligence chez l'enfant, l'apprentissage par accommodation, par assimilation... Ces recherches ont été reprises par Arie de Geus[4], homme d'entreprise, responsable du Group planning de Royal Dutch Shell, dans son livre The Living Company. Transposition pratique en termes de management[modifier | modifier le code]

Knowledge intensive business services Knowledge Intensive Business Services (commonly known as KIBS) are services and business operations heavily reliant on professional knowledge. They are mainly concerned with providing knowledge-intensive support for the business processes of other organizations. As a result, their employment structures are heavily weighted towards scientists, engineers, and other experts. It is common to distinguish between T-KIBS, (those with high use of scientific and technological knowledge - R&D services, engineering services, computer services, etc.), and P-KIBS, who are more traditional professional services - legal, accountancy, and many management consultancy and marketing services. These services either supply products which are themselves primary sources of information and knowledge, or use their specialist knowledge to produce services which facilitate their clients own activities. The European Monitoring Centre on Change (EMCC) has published online a number of reports and studies of KIBS.

Gestió del coneixement » Noves professions per a l’individu connectat En aquest post revisarem els elements socials i tecnològics que influeixen en el canvi de les competències i habilitats professionals adients a la societat web, les noves funcions i fins i tot els perfils professionals de futur. Segons un informe recent de l’Institute for the Future (IFTF), anomenat Future Work Skills 2020, cal tenir en compte una sèrie de nous factors quan pensem en les professions del futur: L’augment de l’esperança de vida a nivell global canviarà la naturalesa del que és una carrera en el món laboral i la forma d’enfocar qualsevol iniciativa vinculada amb l’aprenentatge. L’aparició de les màquines i sistemes intel·ligents: l’automatització en el lloc de treball farà que els treballadors humans deixin de fer tasques rutinàries i repetitives. La consolidació d’un món computacional: la creixent presència de sensors i el poder il·limitat del processament de dades transformaran el món en un sistema programable. Donar sentit. Nous perfils professionals 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

Lancement du mouvement Bleu Blanc Zèbre ! Le 16 novembre, en pleine nuit à 5h18, dans le cadre de notre évènement 24 heures non stop – Le Progrès, c’est nous !, l’écrivain Alexandre Jardin annonçait le lancement du collectif citoyen Bleu Blanc Zèbre destiné à mettre en réseau les initiatives issues de la société civile et œuvrant par l’entraide à la croissance, la culture et la solidarité. À partir du 20 mars 2014, le site www.bleublanczebre.fr assurera la mise en relation de tous les acteurs volontaires (entreprises, mutuelles, associations, particuliers) désireux d’offrir des réponses concrètes aux problèmes d’éducation, d’insertion professionnelle, de santé, d’emploi et même de pouvoir d’achat. Le mouvement entend favoriser la multiplication des actions de terrain en consacrant les petits aboutissements pratiques. Pour plus d’informations :

Gestion des connaissances Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gestion des connaissances (en anglais knowledge management) est une démarche managériale pluridisciplinaire qui regroupe l'ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques permettant de percevoir, identifier, analyser, organiser, mémoriser, partager les connaissances des membres d'une organisation – les savoirs créés par l'entreprise elle-même (marketing, recherche et développement) ou acquis de l'extérieur (intelligence économique) – en vue d'atteindre un objectif fixé. Définition[modifier | modifier le code] Actuellement, nous sommes submergés d'informations. La Gestion des Connaissances est une démarche stratégique pluridisciplinaire visant à atteindre l'objectif fixé grâce à une exploitation optimale des connaissances.[1] D'après des praticiens et des académiciens tels que R. Historique[modifier | modifier le code] Enjeux et objectifs[modifier | modifier le code] Les formes des connaissances[modifier | modifier le code] SI MARIÉ(?

Configuration management Top level Configuration Management Activity model Configuration management (CM) is a systems engineering process for establishing and maintaining consistency of a product's performance, functional and physical attributes with its requirements, design and operational information throughout its life.[1][2] The CM process is widely used by military engineering organizations to manage complex systems, such as weapon systems, vehicles, and information systems. Outside the military, the CM process is also used with IT service management as defined by ITIL, resp. ISO/IEC 20000, and with other domain models in the civil engineering and other industrial engineering segments such as roads, bridges, canals, dams, and buildings.[3][4][5] Introduction[edit] CM, when applied over the life cycle of a system, provides visibility and control of its performance, functional and physical attributes. History[edit] Overview[edit] Software[edit] Configuration management database[edit] Information assurance[edit]

Devenir entrepreneur-salarié-associé | Time To Planet Devenir co-entrepreneur-salarié-associé, une alternative pertinente à la création d’entreprise Quels sont les chiffres clés de la création d’entreprise en France ? Avantages et inconvénients de chaque statut ? La France compte 550 000 créations d’entreprises par an. En effet, le taux d’échec à deux ans des entreprises à capitaux est de 50%. Le salaire moyen des chefs d’entreprises de PME est d’environ 3500 € mensuels. Enfin, 95% des 3,4 millions d’entreprises françaises ont moins de 10 salariés. Du côté protection sociale, le chef d’entreprise ou le travailleur indépeendant est dans un système très précaire : le statut TNS (Travailleur Non Salarié). Des solutions diversifiées pour des projets diversifiés. Du coup, on retrouve beaucoup d’erreurs d’orientation dans la création d’entreprise. En revanche, beaucoup de personnes ayant un fort potentiel de créateur d’activité ne créent pas par peur de la création d’entreprise alors qu’ils pourraient vivre d’une activité indépendante salariée.

Créativité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Marina Bay Sands à Singapour. Sur les autres projets Wikimedia : créativité, sur le Wiktionnaire créatif, sur le Wiktionnaire originalité, sur le Wiktionnaire La créativité décrit — de façon générale — la capacité d'un individu ou d'un groupe à imaginer ou construire et mettre en œuvre un concept neuf, un objet nouveau ou à découvrir une solution originale à un problème. Opérationnellement, la créativité d'un individu ou d'un groupe est sa capacité à imaginer et produire (généralement sur commande en un court laps de temps ou dans des délais donnés), une grande quantité de solutions, d'idées ou de concepts permettant de réaliser de façon efficace puis efficiente et plus ou moins inattendue un effet ou une action donnée. Origine du mot[modifier | modifier le code] Le mot est un calque de l'américain « creativity », néologisme des années quarante, sans aucune connotation artistique. Adoption du mot en français[modifier | modifier le code]

Metalearning and Other Ghastly Sounding Words Metalearning in teamsWikipedia makes a distinction when metalearning is used in the context of performances of teams and relationships: on first reading, you’re a genius! Having spent half an hour at least, thinking and researching the meanings behind these words and phrases, I found they took me back to a topic I’ve revisited several times on this blog in the last year. After unpacking the seemingly garbled sentence, I found that it offered a lot to do with thinking and learning involving teams and relationships. Losada Formerly initiated by Marcial Losada, metalearning is the study of how groups of individuals in a team contribute to its performance. By understanding and controlling the balance between the external and internal references to do with that thinking, the results can lead to high performance in business teams. The Losada Zone The various ratios of positivity and negativity involved in human interaction that can exist, lies within what’s called the Losada Zone.

CrowdFunding Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La production communautaire, ou « production participative », est une méthode de production de contenu par un très grand nombre de personnes[1]. La mise en commun des apports individuels est facilitée par le développement des réseaux sociaux et des communautés sur internet. Le financement de la production communautaire peut être assuré par un financement collaboratif. Le principe de la production communautaire[modifier | modifier le code] Une production communautaire fait appel aux internautes pour trouver les fonds nécessaires à l’aboutissement d'un projet de création. Le financement peut être total ou partiel, ou prendre la forme d'une augmentation de capital (dans ce dernier cas, on parle parfois de « financement 2.0 ou de « levée de fonds 2.0 »). L'appel peut être largement ouvert, ou réduit à un cercle de réseaux de contact et d'amis. D’un côté, des sites de coproduction qui transforment l’internaute en investisseur.

Critical systems thinking Critical systems thinking is a systems thinking framework, that wants to bring unity to the diversity of different systems approaches and advises managers how best to use them.[1] Critical Systems Thinking according to Bammer (2003) "aims to combine systems thinking and participatory methods to address the challenges of problems characterised by large scale, complexity, uncertainty, impermanence, and imperfection. It allows nonlinear relationships, feedback loops, hierarchies, emergent properties and so on to be taken into account and Critical Systems Thinking has particularly problematised the issue of boundaries and their consequences for inclusion, exclusion and marginalisation".[2] See also[edit] Publications[edit] Trudi Cooper (2003). References[edit]

Crowdsourcing Crowdsourcing is a sourcing model in which individuals or organizations obtain goods and services. These services include ideas and finances, from a large, relatively open and often rapidly-evolving group of internet users; it divides work between participants to achieve a cumulative result. The word crowdsourcing itself is a portmanteau of crowd and outsourcing, and was coined in 2005.[1][2][3][4] As a mode of sourcing, crowdsourcing existed prior to the digital age (i.e. There are major differences between crowdsourcing and outsourcing. Some forms of crowdsourcing, such as in "idea competitions" or "innovation contests" provide ways for organizations to learn beyond the "base of minds" provided by their employees (e.g. Definitions[edit] The term "crowdsourcing" was coined in 2005 by Jeff Howe and Mark Robinson, editors at Wired, to describe how businesses were using the Internet to "outsource work to the crowd",[1] which quickly led to the portmanteau "crowdsourcing." Examples[edit]

Quels indicateurs pour la gestion des talents ? Publié le 03/11/2010 Attention, cet article a été publié le 03/11/2010. Ce dispositif d'archives vous donne accès à l'ensemble des publications du site FocusRH. Quels sont les principaux indicateurs pour mesurer la gestion des talents ? Basée sur l’analyse des informations renseignées par un millier d’entreprises de 20 pays dans l’outil d’évaluation développé par Bersin & Associates et StepStone Solutions, l’étude révèle que pour 57 % des organisations, l’implication des collaborateurs est l’indicateur le plus utilisé pour mesurer l’impact de la gestion des talents sur l’entreprise. « En France, les indicateurs les plus utilisés sont ceux qui touchent à la gestion de la performance, avec un focus sur l’atteinte des résultats qui sont filtrés en fonction des entreprises tous les trimestres, tous les semestres ou une fois par an, note Christel Thomet, responsable marketing de StepStone Solutions. Les salaires passés en revue Des indicateurs pas toujours suivis… Yves Rivoal

Intelligence Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme est dérivé du latin intellegentia, « faculté de comprendre », dont le préfixe inter- (« entre »), et le radical legere (« choisir, cueillir ») ou ligare (« lier ») suggèrent essentiellement l'aptitude à lier des éléments entre eux. L'intelligence pratique est la capacité d'agir de manière adaptée aux situations. La compréhension ne peut se concevoir sans un système de codification diversifié. On aboutit donc à l’intelligence conceptuelle, inséparable d'une maîtrise du langage (et donc des « mots ») permettant le raisonnement complexe ; le raisonnement étant l’opération mentale d’analyse permettant d'établir les relations entre les éléments. Enfin, et à ce même niveau, l'objet de l'intelligence est la connaissance conceptuelle et rationnelle[1]. Définitions historiques[modifier | modifier le code] Intelligence et cultures[modifier | modifier le code] Cultures africaines[modifier | modifier le code] Caractères[modifier | modifier le code]

Joseph Schumpeter Austrian political economist (1883–1950) Schumpeter was one of the most influential economists of the early 20th century, and popularized the term "creative destruction", coined by Werner Sombart.[4][5][6] Early life and education[edit] Schumpeter was born in 1883 in Triesch, Habsburg Moravia (now Třešť in the Czech Republic, then part of Austria-Hungary) to German-speaking Catholic parents. Schumpeter was educated at the Theresianum, and began his career studying law at the University of Vienna under Eugen von Böhm-Bawerk, an economic theorist of the Austrian School. In 1913–1914, Schumpeter taught at Columbia University as an invited professor. In 1918, Schumpeter was a member of the Socialisation Commission established by the Council of the People's Deputies in Germany. From 1925 until 1932, Schumpeter held a chair at the University of Bonn, Germany. At Harvard, Schumpeter was considered a memorable character, erudite, and even showy in the classroom. Career[edit] Influences[edit]

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