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Île de Pâques

Île de Pâques
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carte de l’ile. L’ile se trouve à 3 680 km des côtes chiliennes et à 4 050 km de Tahiti, l’ile habitée la plus proche étant l'île Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest. L’ile de forme triangulaire, d'environ 23 km dans sa plus grande dimension, couvre 166 km2. Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le , et comptait alors près de 4 000 habitants. Cette ile, la plus à l'est de toute l’Océanie, est célèbre pour ses vestiges mégalithiques des premières civilisations autochtones. Dénominations[modifier | modifier le code] Le nom espagnol d'Isla de Pascua (Ile de Pâques) est dû au navigateur hollandais Jakob Roggeveen. Histoire et peuplement[modifier | modifier le code] Premiers peuplements[modifier | modifier le code] La théorie d'une influence incaïque[modifier | modifier le code] Haumaka et les premiers Pascuans[modifier | modifier le code] Moaïs de l’Ahu d'Aka'hivi Related:  Territoires dépendants

Moai de la isla de Pascua: Historia, leyenda, y más Moai de la isla de Pascua son la más grande obra de la articulación más vital de la artesanía escultórica de Rapa Nui y se han convertido en su marca registrada, porque son figuras exóticas, muy llamativas que cautina desde el momento en que se observan causando infinita admiración. Del mismo modo puede Ver: Monasterio de Piedra Moai de la isla de Pascua Estas reliquias, consisten en estatuas, que son la articulación más esencial de la mano de obra de los personajes de esa región. Sin embargo, a pesar de su popularidad general y de la gran cantidad de estudios que se han llevado a cabo, todavía hay numerosas cuestiones muy inciertas sobre estos mamuts de piedra. La fantástica ingeniería de Rapa Nui es el resultado de un modelo ampliamente extendido en Polinesia, específicamente, en las islas Marquesas. Leyendas Según estudios tenían como nombre total Moai Aringa Ora, que significa «cara viviente de los antecesores». Moais de la isla de Pascua Patrimonio Cultural Son monumentos históricos.

Île Pitcairn Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'île Pitcairn, en anglais Pitcairn Island (ou « les îles Pitcairn ») , est une île de l'océan Pacifique, île principale du territoire britannique des îles Pitcairn et abritant la capitale Adamstown. Pitcairn se situe à environ 5 000 km des côtes de la Nouvelle-Zélande et autour de 5 700 km de celles de l'Amérique du Sud et n'est accessible que par bateau depuis l'archipel des Gambier (possédant la piste d'atterrissage la plus proche (environ 540km au W-NW). Géographie[modifier | modifier le code] En tant que « Pays dépendant du Royaume-Uni », l'économie et certains travaux insulaires peut bénéficier d'aides européennes[4] En créole, Pitcairn se prononce Pitkern. Géologie[modifier | modifier le code] A la différence des autres îles de la région qui sont des atolls coralliens (sauf Mangareva), l'île est ici entièrement d'origine volcanique. La Pétrologie de l'île et plus largement du socle océanien a notamment été étudiée par Alfred Lacroix[6].

Tokelau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Tokelau, anciennes îles de l'Union, sont un archipel de trois atolls polynésiens de l'océan Pacifique, sous souveraineté néo-zélandaise. Géographie[modifier | modifier le code] Carte des trois îles de Tokelau. Les Tokelau constituent un archipel de trois îles polynésiennes, Fakaofo (2,6 km2), Nukunonu (5,4 km2) et Atafu (2,2 km2), qui s’étendent sur une distance de quelque 170 km dans le Pacifique Sud, à mi-chemin entre Hawaii et la Nouvelle-Zélande. Les États voisins sont les Kiribati au nord, les Samoa occidentales et les Samoa américaines au sud, Wallis et Futuna (France) au sud-ouest, les Tuvalu à l’ouest. Les Tokelau font partie intégrante de la Nouvelle-Zélande, tout en étant dotées d’un statut particulier et d’un système juridique autonome. Jusqu'en décembre 2011, le fuseau horaire des Tokelau était UTC-10, directement à l'est de la ligne de changement de date. Histoire[modifier | modifier le code] Il y a 5 000 ans (3000 av.

Îles Chatham Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Géographie[modifier | modifier le code] L'archipel océanien des îles Chatham, baigné par les eaux de l'océan Pacifique Sud, est situé à environ 800 kilomètres à l'est de Christchurch, la principale ville de l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande. Seules l'île Pitt et l'île Chatham comportent des terres cultivées et des infrastructures (routes, aéroport, etc). Les îles de l'archipel sont : L'intérieur des îles est vallonné, le plus haut sommet de l'archipel culminant à 299 mètres d'altitude sur l'île Chatham[1] qui, bien qu'étant la plus grande des îles de l'archipel, est relativement plate et comporte quelques cours d'eau (Te Awainanga, Tuku, etc) et de nombreux lacs comme Huro et Rangitahi ainsi que la lagune Te Whanga dans sa partie centrale, le plus grand plan d'eau de l'archipel. Les Îles Chatham se situent aux antipodes des Cévennes en France (voir Alzon). Histoire[modifier | modifier le code] Premier peuplement[modifier | modifier le code]

Wallis-et-Futuna Wallis-et-Futuna[3], ou en forme longue le territoire des îles Wallis et Futuna[4], est une collectivité d'outre-mer[5] française, formée de trois royaumes coutumiers polynésiens et située dans l’hémisphère sud. Son chef-lieu est Mata Utu et son code postal et INSEE commence par 986. Constitué de trois îles principales qui ne forment pas un archipel, Wallis, Futuna et Alofi, le territoire a une superficie modeste (124,2 km2 soit à peine plus que Paris intra-muros) pour 11 558 habitants. Géographie[modifier | modifier le code] Carte de Wallis-et-Futuna Ces îles au relief volcanique et aux côtes très découpées, protégées par une ceinture de récifs coralliens, sont difficiles d’accès sauf pour l'anse de Sigave. L’île de Wallis est apparue au Cénozoïque par l’émergence d’un volcan sous-marin. À Futuna, le relief est beaucoup plus escarpé et montagneux. Climat[modifier | modifier le code] Le climat de l'archipel est du type tropical humide assez constant sur l'année. Ruines du fort Talietumu.

Atoll Palmyra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'atoll Palmyra[2], en anglais Palmyra Atoll, est un atoll de l'océan Pacifique Nord, administré par le gouvernement fédéral des États-Unis en tant que territoire incorporé[3] et non organisé (actuellement le seul ayant à la fois ces deux statuts). D'une superficie de 12 km2, l'atoll fait partie de l'archipel des îles de la Ligne. L'atoll fait partie du refuge faunique national de l'Atoll-Palmyra qui fait lui-même partie du Pacific Remote Islands Marine National Monument. Statut politique[modifier | modifier le code] Depuis 1959, l'atoll Palmyra est le seul territoire incorporé des États-Unis, ce qui signifie que l'ensemble des dispositions de la Constitution américaine concernent ce territoire qui est sous la souveraineté américaine de façon inamovible. Il n'existe aucune activité économique sur l'atoll. Histoire[modifier | modifier le code] Panneau de bienvenue sur l'atoll en juin 2005. Plage sur l'atoll Palmyra [modifier | modifier le code]

Île Jarvis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'île Jarvis[1], en anglais Jarvis Island, est une île corallienne inhabitée appartenant aux États-Unis et située dans l’océan Pacifique à 2 409 km au sud d'Honolulu (Hawaï). Elle fait partie des îles de la Ligne et se localise à 40 kilomètres au sud de l'équateur. Pour les enquêtes statistiques, elle fait partie des Îles mineures éloignées des États-Unis. L'Île Jarvis est un territoire non incorporé et non organisé des États-Unis. Géographie et environnement[modifier | modifier le code] L'Île Jarvis ne présente pas de ports ou de points de mouillages proprement dits, les courants rapides sont en effet un danger. Située à seulement 40 kilomètres au sud de l'équateur, l'Île Jarvis n'a pas de source d'eau douce permanente et reçoit peu de précipitations[3]. L'Île Jarvis est située dans le fuseau horaire des îles Samoa (UTC -11:00), le même fuseau que les Samoa américaines, le Récif Kingman, les Îles Midway et l'Atoll Palmyra.

Île Howland Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Howland. L'île Howland, en anglais Howland Island, est une île inhabitée des États-Unis située dans l'océan Pacifique et constituant un territoire non organisé et non incorporé. Elle est protégée depuis 1974 sous le nom de refuge faunique national de l'Île-Howland géré par l'United States Fish and Wildlife Service. L'exploitation de son guano, une tentative de colonisation et une brève occupation militaire constituent les seules présences humaines sur cette île. Toponymie[modifier | modifier le code] L'île Howland[1] est appelée Howland Island en anglais[2],[3]. En tant qu'aire protégée, elle est aussi appelée refuge faunique national de l'Île-Howland, en anglais Howland Island National Wildlife Refuge[4]. Géographie[modifier | modifier le code] Localisation[modifier | modifier le code] Topographie[modifier | modifier le code] Faune et flore[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code]

Île Baker Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Baker. L'île Baker, en anglais Baker Island, est une île inhabitée des États-Unis située dans l'océan Pacifique et constituant un territoire non organisé et non incorporé. Toponymie[modifier | modifier le code] L'île Baker[1] est appelée Baker Island en anglais[2],[3]. En tant qu'aire protégée, elle est aussi appelée refuge faunique national de l'Île-Baker, en anglais Baker Island National Wildlife Refuge[4]. Géographie[modifier | modifier le code] Localisation[modifier | modifier le code] Topographie[modifier | modifier le code] De forme ovale, l'île couvre une superficie de 2,15 km2[4],[2]. Son climat de type équatorial caractérisé par des pluies éparses, des alizés constants et un fort ensoleillement[2],[5] ainsi que sa géologie calcaire entraînent une certaine aridité et des températures élevées[6]. Faune et flore[modifier | modifier le code] Infrastructures[modifier | modifier le code] (en) Site officiel

Atoll Johnston Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Johnston. L'atoll Johnston[1] est un atoll de l'océan Pacifique Nord situé à 1 328 km d'Honolulu (Hawaii). Découvert officiellement en 1807 par le capitaine Charles James Johnston, les quatre îles qui le composent ont été revendiquées par les États-Unis et le royaume de Hawaii en 1858 mais suivant le Guano Islands Act, ce sont les États-Unis qui commencèrent à exploiter les gisements de guano jusqu'à leur épuisement à la fin des années 1880. L'atoll Johnston a été désigné réserve naturelle en 1926. L'atoll a été le site d'essais nucléaires dans les années 1960 et jusque dans les années 2000 l'atoll est resté un site de stockage d'armes chimiques, aujourd'hui détruites. Jusqu'alors occupée par environ 310 militaires, toutes les installations sont démontées en 2003 et l'île abandonnée. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Projet Shad

Samoa américaines Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Samoa américaines sont un territoire non incorporé et non organisé des États-Unis situé en Océanie. Histoire[modifier | modifier le code] Il y a 5 000 ans (vers 3000 av. J. L’expédition Lapérouse accosta en 1787 l'île de Maouna, dans la baie de Tutuila, connue pour le tragique événement qui vit la mort du capitaine de Langle, du naturaliste Lamanon ainsi que celle de neuf autres marins, lors d'une escarmouche avec les indigènes. Les Samoa américaines furent explorées vers 1800 par les navigateurs européens. Géographie[modifier | modifier le code] Les Samoa américaines sont un État composé des cinq îles principales suivantes : Tutuila, Aunu'u, Ofu, Olosega, Ta'u et l'île de Swains, située plus au nord. Climat[modifier | modifier le code] Les Samoa américaines se situent dans la zone équatoriale du Pacifique Sud et ont donc un climat chaud et humide (climat équatorial). Politique[modifier | modifier le code] Économie[modifier | modifier le code]

Îles mineures éloignées des États-Unis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les îles mineures éloignées des États-Unis[1], en anglais United States Minor Outlying Islands, sont neuf îles et atolls des États-Unis situés dans l'océan Pacifique à l'exception d'une île dans la mer des Caraïbes. Il ne s'agit pas d'un territoire des États-Unis mais d'un ensemble servant à regrouper ces îles par commodité et dans un but statistique. Géographie[modifier | modifier le code] Carte de localisation des îles mineures éloignées des États-Unis situées dans l'océan Pacifique. Les îles mineures éloignées des États-Unis sont[1] : Tous ces atolls et îles sont situés dans l'océan Pacifique sauf l'île de la Navasse qui est baignée par la mer des Caraïbes[1]. Histoire[modifier | modifier le code] Ces îles et atolls sont inhabités lorsqu'ils sont progressivement occupés par les États-Unis entre 1859 et 1899 puis annexés dans la deuxième moitié du XIXe siècle avec le Guano Islands Act dans le but d'y exploiter le guano. (en) « U.S.

Polynésie française Les premiers habitants de ces îles, des Austronésiens, proviennent selon toute vraisemblance de migrations en provenance d'Asie du Sud-Est vers l'an 300 ou peu avant (Ier siècle pour les Marquises). La rencontre avec les navigateurs européens entraîne à la fin du XVIIIe siècle des épidémies qui déciment les populations autochtones. Les campagnes d'évangélisation et l'introduction de l'alcool achèvent la destruction des savoirs de chaque île. La France impose progressivement son protectorat, à compter de 1842, contrant ainsi l'influence britannique. Il faudra attendre 1946 pour que les autochtones accèdent au droit de vote et 1957 pour bénéficier d'un premier gouvernement local. Histoire[modifier | modifier le code] Peuplement des cinq archipels par les Polynésiens[modifier | modifier le code] L'hypothèse généralement retenue à l'heure actuelle est celle d'un peuplement de la Polynésie à partir du Sud-Est asiatique. Histoire moderne et contemporaine[modifier | modifier le code] Chantal T.

Hawaï L'archipel était habité par des peuples polynésiens depuis plusieurs siècles à l'arrivée de l'explorateur britannique James Cook en 1778, qui le baptise Îles Sandwich. Les îles sont unifiées en un royaume vers 1810 par Kamehameha Ier, qui fonde une dynastie qui perdure jusqu'en 1893. Lui succèdent une éphémère République d'Hawaï (1894-1898) et le territoire d'Hawaï, créé lors de l'annexion de l'archipel par les États-Unis. Histoire[modifier | modifier le code] Toponymie[modifier | modifier le code] En Français, on rencontre indifféremment les orthographes Hawaii et Hawaï, la deuxième forme étant plus répandue comme dans le titre de série télévisée Hawaï police d'État. Kalaniʻōpuʻu, roi d'Hawaii apportant des présents au capitaine James Cook en 1781 (dessin de John Webber, artiste à bord du navire de Cook). Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Premiers habitants[modifier | modifier le code] Arrivée de James Cook au royaume d'Hawaï[modifier | modifier le code] Source : World Climate[19]

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