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Saga Cité

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Illichville, une utopie urbaine de l’après-pétrole : Après le pétrole… Article publié sur le site carfree.fr.fr par Marcel Robert Au cours de l’histoire de l’urbanisme, les utopies urbaines ou villes idéales ont été nombreuses, depuis les projets des socialistes français dits “utopiques” au 19ème siècle (Saint-Simon, Cabet, Fourrier, Considérant) jusqu’aux théoriciens anglo-saxons (Owen, Henry George, Ruskin, Morris, etc.). Tous ces projets avaient pour socle commun le refus de la dégradation urbaine liée à l’industrialisation, la pollution et la pauvreté endémique engendrées par la révolution industrielle au 19ème siècle.

« Les élites urbaines ferment les yeux sur les effets sociaux de la métropolisation » – Gilles Pinson Plus de trente ans après les premières lois de décentralisation, peut-on dire que les collectivités détiennent désormais un rôle clé dans la vie politique française ? Simples espaces de mise en œuvre des politiques de l’Etat jusqu’à la fin des années 1970, les collectivités territoriales participent, aujourd’hui, pleinement à leur élaboration. Elles sont devenues des acteurs incontournables… des politiques publiques ! Vis ma vie de périurbain en Gironde Une banlieue pavillonnaire de Bordeaux (AP/Rue89 Bordeaux) Les jeunes ménages qui partent s’installer loin de Bordeaux ne sont pas (tous) des accros de la voiture, du pavillon de banlieue et du labrador qui va avec. A Libourne et La Teste, dans le Médoc et dans le Langonnais, Rue89 Bordeaux a suivi ces « exurbanisés » pour tenter de comprendre leurs motivations. Comme tous les matins, Cécile, 26 ans, se lève à 6h30 pour aller travailler dans une grosse compagnie d’assurances à Pessac Alouette. Et, comme tous les matins, elle passe devant la mer à vélo avant de foncer vers la gare. « Je voulais vivre en ville, mais à la plage », confie-t-elle.

Série “Café géo Ville et BD” (2) : La ville dans le manga, entre urbaphilie et urbaphobie Ce texte est un extrait du compte-rendu du Café géographique de Paris du 28 janvier 2014 où Aymeric Landot et Bénédicte Tratnjek étaient invités à intervenir sur le sujet “Représenter l’espace urbain dans la bande dessinée” suite à la journée d’études du Laboratoire junior Sciences Dessinées du 18 septembre 2013 : Ville et bande dessinée, avec Benoît Peeters comme invité du grand entretien. L’intégralité du compte-rendu est à paraître sur le site des Cafés géographiques que nous remercions de cette invitation. Voir également le billet “Série “Café géo Ville et BD” (1) : La ville, la géographie et la bande dessinée”. Voir tous les billets de la série « Café géo Ville et BD ». La ville dans le manga, entre urbaphilie et urbaphobie Bénédicte Tratnjek précise que les mangas questionnent, au même titre que d’autres bandes dessinées, notre propre représentation de la ville, et tout particulièrement de la ville japonaise.

sans titre La géographie imprègne l’œuvre du chanteur français Dominique A. Portés par sa voix suave et élégante, ses textes sont souvent des invitations au voyage. Illustration de l’article de Télérama (2011) OBJECTIF : J’étudie les conséquences de la périurbanisation sur le paysage à travers une chanson de Dominique A Demain, la ville « frugale » Jean Haëntjens est urbaniste et économiste et conseil en stratégies urbaines au cabinet Urbatopies auprès des collectivités locales et des administrations. Après Le pouvoir des villes (2008) et Urbatopies (2010), il vient de faire paraître La ville frugale chez FYP éditions. Derrière ce concept, Jean Haëntjens cherche à rendre accessible une autre forme de ville durable que celle que nous proposent de bâtir bien des architectes avec des bâtiments à haute qualité écologique intégrés dans des écoquartiers qui sont loin d'être accessibles à tous, financièrement parlant.

Laurent Cailly : Existe-t-il un mode d’habiter spécifiquement périurbain ? L’exemple de l’aire urbaine d’une ville française (Tours). Laurent Cailly Lorsqu’on parcourt les recherches menées dans les sciences sociales sur les modes d’habiter[1], un thème apparaît particulièrement sous-exploité, celui des effets de « contexte ». Paradoxalement, alors que les géographes sont prompts à évoquer, pour expliquer la différenciation des modes d’habiter, le poids des déterminismes sociaux, la place occupée dans le cycle de vie, le genre ou les logiques individuelles, ils interrogent assez peu l’impact du contexte spatial de résidence sur les pratiques spatiales des individus, objet davantage étudié par les sociologues (Authier, 2001)[2].

Portraits d'un Nouveau Monde Vivre dans une maison, le rêve des Français Autrefois, il y avait la campagne et la ville. On pouvait imaginer mettre la ville à la campagne ou la campagne à Paris, mais dans l'ensemble, les choses étaient claires. De nos jours, qui sait où s'arrête la campagne, où commence la ville ?

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