background preloader

Qu'est-ce que la résilience?

Qu'est-ce que la résilience?
Le concept de résilience est central dans ce livre. En écologie, le terme résilience fait référence à la capacité d’un écosystème à s’adapter à des évènements (chocs) extérieurs et des changements imposés.Walker et ses collaborateurs la définissent comme: “La capacité d’un système à absorber un changement perturbant et à se réorganiser en intégrant ce changement, tout en conservant essentiellement la même fonction, la même structure, la même identité et les mêmes capacités de réaction.” Dans le contexte des communautés humaines, il renvoie à leur capacité de ne pas disparaître ou se désorganiser au premier signe d’une pénurie par exemple de pétrole ou de produits alimentaires mais, au contraire, de répondre à ces crises en s’adaptant. La contestation des chauffeurs de camion au Royaume-Uni en 2000 offre, à ce sujet, un bel exemple. Le concept de résilience est différent de celui de subsistance qui est plus fréquemment utilisé. Traduction du chapitre 3 : "What is resilience ?"

http://villesentransition.net/transition/pages/resilience/quest-ce_que_la_resilience

Related:  nouveaux concepts urbains

ECO-SOCIALISME La prise de conscience socialiste et écologique est un processus dont les facteurs décisifs sont l’expérience et les luttes collectives des populations lesquelles, à partir de confrontations partielles au niveau local, progressent vers la perspective d’un changement radical de la société. Cette transition ne déboucherait pas seulement sur un nouveau mode de production et une société démocratique et égalitaire, mais aussi sur un mode de vie alternatif, une véritable civilisation écosocialiste au-delà de l’empire de l’argent avec ses habitudes de consommation artificiellement induites par la publicité et sa production illimitée de biens inutiles et/ou nuisibles à l’environnement . Michael Löwy Nous présentons ici deux textes, parus dans l'inestimable revue Contretemps, à propos d'écosocialisme ; celui de Fabrice Flipo répond, de manière critique, à celui de Michael Löwy, l'un des principaux théoriciens et militant écosocialiste. Michael Löwy Qu’est-ce que l’écosocialisme ?

Vladimir Vernadsky et la Biosphère [De nombreux documents sont disponibles sur Vernadsky.fr.] Le minéralogiste et chimiste russo-ukrainien Vladimir Vernadsky est une grande figure de notre temps. Il a le premier donné naissance au principe de l’écologie. Il a le premier affirmé que sur la planète Terre, tous les phénomènes existant étaient reliés, et dans son ouvrage La Biosphère publié en 1926, il aborde l’ensemble des questions écologiques qui nous intéressent aujourd’hui. Connaître les thèses de Vernadsky est donc essentiel pour comprendre l’écologie et ce qui se passe sur notre planète.

Résilience psycho « La résilience, c'est l'aptitude des individus et des systèmes (les familles, les groupes et les collectivités) à vaincre l'adversité ou une situation de risque. Cette aptitude évolue avec le temps ; elle est renforcée par les facteurs de protection chez l'individu ou dans le système et le milieu ; elle contribue au maintien d'une bonne santé ou à l'amélioration de celle-ci(1). » 1. Résilience, Pertinence dans le contexte de la promotion de la santé, Document de travail - Analyse détaillée présentée en 1995 à Santé Canada par Colin Mangham, Ph.D., Patrick McGrath, Ph.D., Graham Reid, Ph.D., Miriam Stewart, Ph.D., Atlantic Health Promotion Research Centre, Université Dalhousie. "La Résilience définit La capacité à se développer quand même, dans des environnements qui auraient dû être délabrants."

Eloge de la ville dense ou le déclin du paradigme urbain américain » Article » OWNI, Digital Journalism Philippe Gargov revient sur les propos d'un économiste de Harvard qui a remis en question le modèle des suburbs pavillonnaires, emblématiques du rêve américain, lors de l'émission de satire politique Daily Show. Je suis grand fan du Daily Show, émission de satire politique diffusée depuis 1996 sur Comedy Central (high five, Iris). Alors, quand Jon Stewart reçoit un économiste de Harvard pour dire du bien de la vie urbaine, vous vous doutez bien que je regarde attentivement. Edward Glaeser [en]était en effet invité, ce lundi 14 février, à présenter son livre au titre clair comme de l’eau de roche : Triumph of the City: How Our Greatest Invention Makes Us Richer, Smarter, Greener, Healthier, and Happier (Le triomphe de la ville : comment notre plus grande invention nous rend plus riche, plus intelligent, plus heureux et en meilleure santé. Rien que ça.).

La résilience au travail... c'est possible ! L'impérieuse nécessité de trouver une solution aux problèmes en tous genre nous a jusqu'à présent privé de chercher des ressources dans le positif, c'est-à-dire dans ce qui fonctionne correctement. C'est bien connu : en France, on se méfie de l'esprit bisounours. Habitués à utiliser nos facultés intellectuelles pour pallier aux défaillances, nous omettons de considérer les qualités et les ressources des individus et des systèmes. Pire : l'approche traditionnelle du changement se focalise sur les problèmes à résoudre, réduisant du même coup le champ des perspectives aux erreurs survenues dans le passé.

Demain, la ville « frugale » Jean Haëntjens est urbaniste et économiste et conseil en stratégies urbaines au cabinet Urbatopies auprès des collectivités locales et des administrations. Après Le pouvoir des villes (2008) et Urbatopies (2010), il vient de faire paraître La ville frugale chez FYP éditions. Derrière ce concept, Jean Haëntjens cherche à rendre accessible une autre forme de ville durable que celle que nous proposent de bâtir bien des architectes avec des bâtiments à haute qualité écologique intégrés dans des écoquartiers qui sont loin d'être accessibles à tous, financièrement parlant. Quelle ville durable voulons-nous ? Quelles stratégies urbaines concrètes devons-nous adopter pour commencer à organiser la ville dans une perspective post-pétrolière ?

Management relationnel et communication empowerment cherchent manager d’influence Et pourtant depuis 20 ans les entreprises sont d’abord centrées sur la recherche de nouveaux territoires et sur la rentabilité, jusqu’au jour où le gigantisme ne fait plus recette. Les organisations sont confrontées à l'obligation de s'adapter vite, de trouver de nouvelles formes de flexibilité, tout en s'appuyant sur des structures solides, à un moment où elles perçoivent aussi qu'elles se sont vidées d'une partie de leur vitalité (des ressources humaines confiantes dans l'avenir et mobilisées) et de leurs compétences (elles externalisent toutes les activités qui ne sont pas "cœur de métier" et doivent donc coopérer avec des acteurs qu'elles ne contrôlent plus). Bref un management qui permet de construire une image de savoir être de l'entreprise, c'est-à-dire au delà de la première et nécessaire raison d'être économique de l'entreprise, de lui donner aussi cette résonance avec l'environnement : en quoi l'entreprise prend-t-elle en compte la société et ses évolutions ?

Pascal Chabot: Le burn-out est global VIE PROFESSIONNELLE - Au départ, je voulais écrire un livre sur l'âme, cette notion essentielle et désuète. Plus précisément, j'avais l'intention de réfléchir à ce que l'âme devenait dans nos sociétés. Mais durant cette enquête, j'ai été intrigué par la multiplication, dans beaucoup d'environnements professionnels, des cas de burn-out, qu'il m'a semblé intéressant d'interpréter comme un des destins contemporains de l'âme: être brûlée (en anglais burn-out, c'est-à-dire s'épuiser, ne plus pouvoir avancer...). Et j'ai voulu comprendre ce qui lui arrivait, à cette âme contemporaine, et pourquoi cela lui arrivait. Ma thèse est que le burn-out est une pathologie de civilisation. Il n'est pas seulement un trouble individuel qui affecte certaines personnes mal adaptées au système, ou trop dévouées, ou ne sachant pas (ou ne pouvant pas) mettre des limites à leur investissement professionnel.

Illichville, une utopie urbaine de l’après-pétrole : Après le pétrole… Article publié sur le site carfree.fr.fr par Marcel Robert Au cours de l’histoire de l’urbanisme, les utopies urbaines ou villes idéales ont été nombreuses, depuis les projets des socialistes français dits “utopiques” au 19ème siècle (Saint-Simon, Cabet, Fourrier, Considérant) jusqu’aux théoriciens anglo-saxons (Owen, Henry George, Ruskin, Morris, etc.). Tous ces projets avaient pour socle commun le refus de la dégradation urbaine liée à l’industrialisation, la pollution et la pauvreté endémique engendrées par la révolution industrielle au 19ème siècle. Parmi ces “villes idéales”, on trouve le meilleur (les cités-jardins, les aspects hygiénistes, la solidarité des habitants, etc.) et le pire (les aspects militaristes ou même sectaires de certaines communautés). Pour aller plus loin, consulter le site :

Résilience (écologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Après un incendie, l'écosystème forestier a une certaine capacité à « cicatriser » et à se reconstituer. Cette capacité de résilience écologique varie selon le contexte biogéographique et historique. Selon Jean-François Jaudon, ingénieur, une empreinte écologique forte diminue la résilience écologique.On évoquera par exemple la résilience d'un écosystème forestier pour décrire sa capacité à se reconstituer après un incendie ; à partir de la banque de graines du sol, des propagules apportées par l'air, l'eau ou des animaux ou à partir de rejets, ou de la cicatrisation d'individus résistants au feu. Par extension on parle aussi de résilience écologique pour les solutions que certaines communautés, voire l'humanité entière, cherchent aux crises écologiques locales ou globales qu'elles affrontent (guerres, surpêches, désertifications, déforestations, tsunamis, crises climatiques, etc.).

Related: