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Qu'est-ce que la résilience?

Qu'est-ce que la résilience?
Le concept de résilience est central dans ce livre. En écologie, le terme résilience fait référence à la capacité d’un écosystème à s’adapter à des évènements (chocs) extérieurs et des changements imposés.Walker et ses collaborateurs la définissent comme: “La capacité d’un système à absorber un changement perturbant et à se réorganiser en intégrant ce changement, tout en conservant essentiellement la même fonction, la même structure, la même identité et les mêmes capacités de réaction.” Dans le contexte des communautés humaines, il renvoie à leur capacité de ne pas disparaître ou se désorganiser au premier signe d’une pénurie par exemple de pétrole ou de produits alimentaires mais, au contraire, de répondre à ces crises en s’adaptant. La contestation des chauffeurs de camion au Royaume-Uni en 2000 offre, à ce sujet, un bel exemple. Le concept de résilience est différent de celui de subsistance qui est plus fréquemment utilisé. Traduction du chapitre 3 : "What is resilience ?" Related:  nouveaux concepts urbains

STIPO Résilience urbaine Responsables : Géraldine Djament-Tran, Magali Reghezza-Zitt Chercheurs associés : Antoine Le Blanc (Université du Littoral), Samuel Rufat (Université Cergy-Pontoise), Céline Pierdet (Université de Compiègne), Serge Lhomme (EIVP). S1-S2, 3 crédits Présentation Le séminaire de recherche pluridisciplinaire mensuel « résilience urbaine » proposera une réflexion sur le concept de résilience. Nous continuerons à faire dialoguer sciences de l’environnement et sciences humaines et sociales. L’objectif du séminaire est double : envisager les différents sens du concept de résilience, ses usages en fonction des disciplines et les méthodologies qui lui sont associées ; dégager des facteurs de résilience et les organiser dans une grille méthodologique. Le séminaire adoptera en outre une approche critique de la résilience afin d’éprouver la pertinence heuristique, méthodologique et pratique de la notion. Fonctionnement du séminaire Comptes-rendus des séances et présentations des intervenants : Contacts et

Anne Steiner : « Pour les en-dehors, l’émancipation individuelle n’est pas seulement le moyen de parvenir à un monde meilleur, elle est à elle-même sa propre fin » - Amélie Macé Le 4 octobre dernier, Anne Steiner, sociologue à l’université Paris Ouest Nanterre, donnait une conférence dans le cadre de l’université populaire de Saint-Denis1. Le thème ? L’anarchisme individualiste. Anne Steiner, auteure d’un très bon livre sur le sujet, Les En-dehors, anarchistes individualistes et illégalistes à la Belle Époque (éditions l’Échappée)2, retrace ici l’enthousiasmant essor d’un mouvement qui ne tardera pas à perdre de sa force de frappe, entre répression et avènement de la Première Guerre mondiale, mais dont les fondamentaux restent au cœur de l’idéal anarchiste. Rirette pour fil conducteur « J’évoquerai pour commencer le parcours d’une jeune femme née en 1887 et connue sous le nom de Rirette Maîtrejean. Cette femme naît en Corrèze en 1887, d’un père paysan devenu maçon, qui a réussi à créer sa propre entreprise mais qui est mort dans la misère du fait de la maladie. La trajectoire de cette jeune femme est le fil conducteur de mon livre Les En-dehors.

ECO-SOCIALISME La prise de conscience socialiste et écologique est un processus dont les facteurs décisifs sont l’expérience et les luttes collectives des populations lesquelles, à partir de confrontations partielles au niveau local, progressent vers la perspective d’un changement radical de la société. Cette transition ne déboucherait pas seulement sur un nouveau mode de production et une société démocratique et égalitaire, mais aussi sur un mode de vie alternatif, une véritable civilisation écosocialiste au-delà de l’empire de l’argent avec ses habitudes de consommation artificiellement induites par la publicité et sa production illimitée de biens inutiles et/ou nuisibles à l’environnement . Michael Löwy Nous présentons ici deux textes, parus dans l'inestimable revue Contretemps, à propos d'écosocialisme ; celui de Fabrice Flipo répond, de manière critique, à celui de Michael Löwy, l'un des principaux théoriciens et militant écosocialiste. Michael Löwy Qu’est-ce que l’écosocialisme ? Préface du livre :

La vulnérabilité territoriale : une nouvelle approche des risques en milieu urbain 1 Quito, capitale de l’Equateur, est située à 2 800 mètres d’altitude au pied du volcan Pichincha. L (...) 2 Suivant la Loi de Sécurité Nationale (Ley de Seguridad Nacional), cette fonction était jusqu’alors (...) 1Le District Métropolitain de Quito (DMQ)1 compte près de 2 millions d’habitants sur une superficie de 4 350 km² (figure 1) et son territoire est exposé à de nombreux aléas d’origine naturelle (éruptions volcaniques, séismes, inondations, glissements de terrain et laves torrentielles) et anthropique (stockage et transport de combustibles notamment). Dans ce contexte marqué par la variété et la gravité des aléas, le nombre d’habitants et l’importance économique et politique de ce territoire, la question de la réduction des risques est devenue primordiale pour la municipalité du DMQ, et ce d’autant plus que la réactivation du volcan Pichincha en 1998 a montré la fragilité du système urbain (D’Ercole et Metzger, 2000). Figure 1 : le District métropolitain de Quito

performance responsable Eloge de la ville dense ou le déclin du paradigme urbain américain » Article » OWNI, Digital Journalism Philippe Gargov revient sur les propos d'un économiste de Harvard qui a remis en question le modèle des suburbs pavillonnaires, emblématiques du rêve américain, lors de l'émission de satire politique Daily Show. Je suis grand fan du Daily Show, émission de satire politique diffusée depuis 1996 sur Comedy Central (high five, Iris). Alors, quand Jon Stewart reçoit un économiste de Harvard pour dire du bien de la vie urbaine, vous vous doutez bien que je regarde attentivement. Edward Glaeser [en]était en effet invité, ce lundi 14 février, à présenter son livre au titre clair comme de l’eau de roche : Triumph of the City: How Our Greatest Invention Makes Us Richer, Smarter, Greener, Healthier, and Happier (Le triomphe de la ville : comment notre plus grande invention nous rend plus riche, plus intelligent, plus heureux et en meilleure santé. Rien que ça.). L’émission aurait pu se contenter d’être drôle (malgré un Edward Glaeser sous amphét’). La guerre est déclarée. Image CC Flickr by jdnx

PACIVUR Programme Andin de Formation et de Recherche sur la Vulnérabilité et les Risques en milieu urbain - Bolivie, Equateur, Pérou / Département Sociétés / Projets de recherche / Recherche / Bolivie / IRD - Sites de représentation / IRD - Bolivie Le programme PACIVUR a officiellement été lancé depuis avril 2006 avec la signature d’une convention entre l’IRD et la CAN (Communauté Andine). Il concerne trois pays andins : la Bolivia, le Pérou et l’Equateur, pays où l’IRD dispose d’une représentation permanente. Un accord de collaboration a également été établi avec l’IFEA -Institut Français d’Etudes Andines) et avec le programme européen PREDECAN (Prévention des Désastres dans la Communauté Andine) d’appui institutionnel à la CAN. Principaux axes de recherche Les principales questions auxquelles le programme PACIVUR tentera d’apporter des réponses dans les années à venir, dans le cadre de plusieurs projets de recherche, s’articulent autour de cinq axes complémentaires : © Jean Jacques Lemasson Vue du centre ville de La Paz et de maisons construites à flanc de colline 1. Il s’agit ici d’analyser les politiques urbaines de gestion des risques et les moteurs qui guident ces politiques et leurs applications concrètes. 2. 3. 4. 5.

2012 n°4 - novembre-décembre Les Jeunes et le Travail Comité de rédaction : Martine BRASSEUR, Mario CORREIA et Ariel MENDEZ Comité d'évaluation et de lecture du numéro (cliquez ici) Editorial : Les jeunes et le travail ou l’intergénérationnel en question - Martine BRASSEUR, Mario CORREIA et Ariel MENDEZ Le développement du couple attractivité-fidélisation des organisations auprès des jeunes entrants sur le marché du travail : éléments de réponse aux problématiques générationnelles -Renaud PETIT Perception des mutations du monde du travail : les jeunes ouvriers s’opposent-ils à leurs aînés ? n°3 - août-septembre-octobre Entrepreneuriat Martine BRASSEUR et Joseph NGIJOL Editorial : Entrepreneuriat social et changement entrepreneurial : Un retour aux sources ? Dossier : L'ENTREPRENEURIAT SOCIAL La Société Coopérative et Participative : Outil de gestion pour l’entrepreneur social ou hypocrisie managériale ? Dossier : LE CHANGEMENT ENTREPRENEURIAL n°2 - mai-juin-juillet Varia Editorial : n°1 - mars-avril

Demain, la ville « frugale » Jean Haëntjens est urbaniste et économiste et conseil en stratégies urbaines au cabinet Urbatopies auprès des collectivités locales et des administrations. Après Le pouvoir des villes (2008) et Urbatopies (2010), il vient de faire paraître La ville frugale chez FYP éditions. Derrière ce concept, Jean Haëntjens cherche à rendre accessible une autre forme de ville durable que celle que nous proposent de bâtir bien des architectes avec des bâtiments à haute qualité écologique intégrés dans des écoquartiers qui sont loin d’être accessibles à tous, financièrement parlant. Quelle ville durable voulons-nous ? Quelles stratégies urbaines concrètes devons-nous adopter pour commencer à organiser la ville dans une perspective post-pétrolière ? C’est tout l’enjeu que tente de dessiner Jean Haëntjens dans un petit livre livre très stimulant sur la forme des villes à venir. Le modèle de la ville frugale Jean Haëntjens : Le réchauffement climatique ne parle pas aux gens. Peut-on changer la ville ?

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