background preloader

Eloge de la ville dense ou le déclin du paradigme urbain américain » Article » OWNI, Digital Journalism

Eloge de la ville dense ou le déclin du paradigme urbain américain » Article » OWNI, Digital Journalism
Philippe Gargov revient sur les propos d'un économiste de Harvard qui a remis en question le modèle des suburbs pavillonnaires, emblématiques du rêve américain, lors de l'émission de satire politique Daily Show. Je suis grand fan du Daily Show, émission de satire politique diffusée depuis 1996 sur Comedy Central (high five, Iris). Alors, quand Jon Stewart reçoit un économiste de Harvard pour dire du bien de la vie urbaine, vous vous doutez bien que je regarde attentivement. Edward Glaeser [en]était en effet invité, ce lundi 14 février, à présenter son livre au titre clair comme de l’eau de roche : Triumph of the City: How Our Greatest Invention Makes Us Richer, Smarter, Greener, Healthier, and Happier (Le triomphe de la ville : comment notre plus grande invention nous rend plus riche, plus intelligent, plus heureux et en meilleure santé. Rien que ça.). L’émission aurait pu se contenter d’être drôle (malgré un Edward Glaeser sous amphét’). La guerre est déclarée. Image CC Flickr by jdnx Related:  Urbanisme & Architecturenouveaux concepts urbains

Landscape+Urbanism Demain, la ville « frugale » Jean Haëntjens est urbaniste et économiste et conseil en stratégies urbaines au cabinet Urbatopies auprès des collectivités locales et des administrations. Après Le pouvoir des villes (2008) et Urbatopies (2010), il vient de faire paraître La ville frugale chez FYP éditions. Derrière ce concept, Jean Haëntjens cherche à rendre accessible une autre forme de ville durable que celle que nous proposent de bâtir bien des architectes avec des bâtiments à haute qualité écologique intégrés dans des écoquartiers qui sont loin d’être accessibles à tous, financièrement parlant. Quelle ville durable voulons-nous ? Quelles stratégies urbaines concrètes devons-nous adopter pour commencer à organiser la ville dans une perspective post-pétrolière ? Le modèle de la ville frugale InternetActu.net : Pourquoi, avec « la ville frugale » avoir eu besoin de définir un autre concept de ville durable ? Jean Haëntjens : Le réchauffement climatique ne parle pas aux gens. Peut-on changer la ville ?

Luttes urbaines et résistances populaires en Afrique Metropolis II ou la mainmise de l’automobile sur nos villes et sur nos vies Metropolis II est un projet artistique un peu fou réalisé par l’américain Chris Burden. L’installation a demandé 4 ans de travail à 12 personnes pour mettre en place 18 pistes de voitures, 40 grattes-ciel et 1110 voitures qui circulent en simultanée, simulant le trafic automobile de Los Angeles sur 9 mètres de long et 3 mètres de haut. Chris Burden est surtout connu pour une performance intitulée « Shoot », réalisée en Californie en 1971, où il s’était fait tirer une balle dans le bras gauche par un assistant à une distance d’environ cinq mètres. Depuis il s’est calmé, même s’il a du quand même démissionner de l’Université de Californie en 2004 pour une autre performance utilisant un pistolet chargé « qui aurait mis en danger la vie d’autres professeurs »… Certains y verront un rêve de petit garçon, d’autres un cauchemar d’adulte. En tout cas, l’œuvre parle sans aucun doute de la mainmise de l’automobile sur nos villes et sur nos vies.

Villes du futur, futur des villes : quel avenir pour les villes du monde ? (Enjeux) Rapport d'information n° 594 (2010-2011) de M. Jean-Pierre SUEUR, fait au nom de la Délégation à la prospective, déposé le 9 juin 2011 Disponible au format PDF (3,8 Moctets) au nom de la délégation sénatoriale à la prospective (1) sur les villes du futur, Par M. Jean-Pierre SUEUR, Sénateur. Tome I : Enjeux Rapport d'information Villes du futur, futur des villes Quel avenir pour les villes du monde ? Jean-Pierre SUEUR, Sénateur Tome I Enjeux Avec la participation de Saskia SASSEN, Christian de PORTZAMPARC, Julien DAMON et Baptiste PRUDHOMME « L'air de la ville rend libre » Georg Wilhem Friedrich HEGGEL Pour l'amour des villes : cette entrée en matière paraîtra doublement provocatrice, d'abord parce que l'amour ne se décrète pas et surtout parce qu'on a pris l'habitude d'imputer aux villes les malheurs de la société. Lorsqu'un crime a lieu à la campagne, c'est la faute d'un criminel ; lorsqu'il a lieu dans une banlieue, c'est toute la banlieue qui est coupable car elle constitue un milieu criminogène. 1.

L'immeuble du futur : un écosystème au service de l'homme Depuis l'antique Rome, les humains ont utilisé la superposition des habitations pour concentrer en un même lieu les citadins. L'immeuble n'a été jusqu'ici que cette simple superposition. A l'avenir, l'immeuble devra avoir des fonctionnalités plus variées. Il deviendra un véritable écosystème complexe pour le confort de ses habitants. Quelques précisions préalables: Dans cet article, nous ne nous intéresserons pas aux constructions neuves, qui répondent à d'autres objectifs, qui sont laissées à la créativité des architectes et qui, surtout, seront limitées par la densité actuelle des agglomérations. Nous nous interrogerons plutôt sur la transformation des immeubles existants qui devront répondre à des exigences et à des contraintes nouvelles à cause des nouveaux enjeux économiques et écologiques. Phase 1 de la transformation, la surélévation: Dans un premier temps, il s'agira de surélever l'immeuble de un à trois étages supplémentaires. Quels sont les objectifs de cette surélévation?

ECO-SOCIALISME La prise de conscience socialiste et écologique est un processus dont les facteurs décisifs sont l’expérience et les luttes collectives des populations lesquelles, à partir de confrontations partielles au niveau local, progressent vers la perspective d’un changement radical de la société. Cette transition ne déboucherait pas seulement sur un nouveau mode de production et une société démocratique et égalitaire, mais aussi sur un mode de vie alternatif, une véritable civilisation écosocialiste au-delà de l’empire de l’argent avec ses habitudes de consommation artificiellement induites par la publicité et sa production illimitée de biens inutiles et/ou nuisibles à l’environnement . Michael Löwy Nous présentons ici deux textes, parus dans l'inestimable revue Contretemps, à propos d'écosocialisme ; celui de Fabrice Flipo répond, de manière critique, à celui de Michael Löwy, l'un des principaux théoriciens et militant écosocialiste. Michael Löwy Qu’est-ce que l’écosocialisme ? Préface du livre :

Caen. Éric habite dans des bureaux, pour 195 € - Caen - Logement Ce Normand vient d’emménager dans des locaux vacants. Une formule importée en France par Camelot Property, une société née aux Pays-Bas. Dans l’Hexagone, elle est encadrée par la loi Boutin. « 195 € par mois, charges comprises. Immeuble avec grandes surfaces privatives et jardin. » L’annonce laisse rêveur, Eric a foncé. Fin juillet, cet animateur radio a emménagé dans des bureaux vides, à 10 km au nord de Caen. Anciennes gares, châteaux, entrepôts, monastères… Cette société née aux Pays-Bas en 1993 gère des biens vacants, confiés par leurs propriétaires. Avantage pour le propriétaire : pour une somme à partir de 500 € par mois, il prévient de possibles dégradations de son bien, résultant d’intrusions ou d’origine naturelle, comme un dégât des eaux repéré six mois après. Un échange « de bons procédés, estime aussi Eric. Un loft de 350 m2 Ils seront sept à vivre dans le millier de m2 du bâtiment, dont un loft de 350 m2. Le profil type ? Après trois mois, le préavis est d’un mois.

Scenarios pour une ville post-carbone Hier inconcevable – sauf pour quelques visionnaires isolés – la perspective d’une société « post-carbone » est aujourd’hui discutée et prise en compte jusque dans les instances internationales les plus prestigieuses : les Nations Unies, le G8 (ou G20), la Banque Mondiale, l’OCDE, la Commission Européenne … La mission Prospective du ministère de l’Écologie vient quant à elle d’engager un exercice de construction de scénarios qui sont présentés dans cet article. Même si le « développement durable » ne peut, naturellement, se réduire à cette seule dimension, il s’agit d’une rupture majeure que tous les acteurs – publics et privés – devront progressivement anticiper – à mesure que se feront plus certaines les menaces liées au changement climatique et à la raréfaction des ressources fossiles – hors charbon « décarboné ». La place des villes – et des collectivités locales – dans cette transition vers une société post-carbone reste cependant une question ouverte.

Related: