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C’est la nouvelle antienne : Internet nous enferme dans une bulle informationnelle. Parce que nous nous informons de plus en plus via ce que nos « amis » postent sur Facebook, via ce que Facebook sélectionne pour le placer dans notre fil d’actualité, via ce que les gens que nous suivons sur Twitter tweetent ou retweetent etc. Bref, les « gate keepers » traditionnels que sont les médias et autres autorités perdent du terrain en faveur de processus plus horizontaux, qui mêlent le relationnel et l’algorithmique. Tout cela est indéniable. Mais est-ce pour autant un drame ? D’abord, la déploration d’une époque révolue où l’information était plus sérendipitaire serait à tempérer. Et puis, est-ce que l’information nous est jamais arrivée d’elle-même ? Et puis il ne faut pas négliger l’immense confort de ces filtres. Néanmoins, il y a une différence essentielle, c’est la nature de ces nouveaux filtres. Xavier de La Porte – Rédacteur en chef de Rue89

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[ETUDE] Réseaux sociaux, désormais portes d’entrée de l’info Par Barbara Chazelle, France Télévisions, MediaLab de l'Information Plus des deux tiers des Américains (67%) s’informent désormais via les plateformes sociales, dont 20% fréquemment, selon le nouveau rapport du Pew Research Center* sur l’usage des réseaux sociaux dans l’accès à l’information. Et près de la moitié le font sur le seul Facebook. Facebook, Youtube, Twitter sont désormais les plateformes privilégiées pour s'informer, et Snapchat montre une progression importante sur l’année. Les écrans, un danger pour la santé ? - Vidéo Les écrans sont omniprésents. Que ce soit pour consulter les réseaux sociaux, regarder la télévision ou un film sur son ordinateur, ou encore jouer aux jeux vidéo, rares sont les moments où nos yeux ne se posent pas sur un écran. Malheureusement, cette surconsommation n’est pas sans conséquences pour notre santé. La sonnette d’alarme a été tirée par des médecins et des psychologues en mai 2017 dans une tribune publiée dans Le Monde. Ils alertaient sur les graves troubles du comportement et de l’attention qu’ils observent de plus en plus chez les bébés et les jeunes enfants.

S01E02 «En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.» Vous n’en pouvez plus de ce message qui s’affiche sans cesse sur Internet ces derniers mois ? Le plus simple alors est de cliquer sur “OK” et d’en finir. Mais si jamais l’idée vous venait de vouloir répondre “Non”, un seul clic n’y suffira pas.

[Etude] Enfants et internet : ça surfe à gogo Si vous êtes vous-même parent d’un enfant ayant atteint ou dépassé l’âge de la petite section il est fort probable que les résultats de cette étude Médiamétrie ne vous surprendront pas, tant vous en observez forcément les caractéristiques dans le petit échantillon de votre famille. Pour les autres, parcourons les résultats de cette étude Médiamétrie réalisée en novembre 2015 auprès d’enfants de 4 à 14 ans (et/ou de leurs parents) : Impossible de lutter, ils en sont entourés… dès leur plus jeune âge, les enfants évoluent dans un environnement ultra connecté : 62% des 4-14 ans vivent dans un foyer muni de 4 écrans connectés (téléviseur, ordinateur, smartphone et tablette). Merveilleux babysitters et monnaie de paix, les écrans offrent aux bambins toute une palette de distractions : en moyenne, les enfants pratiquent 12 activités connectées différentes par mois.

Pourquoi le Covid-19 fait-il plus peur que les autres maladies chroniques ? Jusqu’au XXe siècle, les maladies infectieuses constituaient la première cause de mortalité. Aujourd’hui, elles causent 15 % des décès dans le monde, loin derrière les pathologies chroniques (maladies cardio-vasculaires, cancers, diabète, etc.), dites aussi « maladies non transmissibles ». Ces dernières sont en effet responsables de près des trois quarts des décès, plus de 40 millions de personnes en 2016. Pourtant, cette même année, l’Organisation mondiale de la santé recensait plus de 200 épidémies. Aux Etats-Unis, les ados se passionnent pour une application anonyme et bienveillante Aux Etats-Unis, les ados se passionnent pour une application anonyme et bienveillante▻ TBH, contrairement aux précédentes applications anonymes, ne permet pas de rédiger de messages, mais seulement de répondre à des questions qui se veulent « positives ». Lancée le 3 août, TBH s’est hissée au rang d’application la plus téléchargée de l’App Store et revendique pas moins de 2 millions d’utilisateurs quotidiens. Et ce, dans la quinzaine d’Etats américains seulement où elle est disponible. Elle se déploie au fur et à mesure, ce qui lui permet d’éviter de crouler sous les requêtes, mais aussi de se faire désirer dans les Etats où elle n’est pas encore présente, s’assurant un succès immédiat dès son arrivée. #Adolescents #Application #Culture_numérique #Pratiques

Dopamine. Une mini-série pour décortiquer l'addiction aux applis mobiles Article mis à jour le 21 août 2020 par Fidel Navamuel Comment nos applications mobiles préférées nous rendent-elles complètement accros ? Comment se développe l’addiction aux applis mobiles chez nos élèves ? S01E03 On le savait déjà, Facebook collecte une quantité impressionnante d’informations sur le quotidien et le mode de vie de ses 1,4 milliard d’utilisateurs. Ce qu’on sait moins, c’est que Facebook ne se contente pas de collecter les données que vous postez volontairement. Votre navigation sur des millions d’autres sites est également prise en compte. L'info et les jeunes, le grand malentendu Vendredi 22 janvier se tenait, dans les locaux de l'AFP à Paris, la conférence intitulée "Médias d'information: où sont les jeunes?" organisée par l'INA, l'AFP, Le Monde et France Média Monde. Voici ce que j'en ai retenu. Les trois tables rondes:

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