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Tout comme les dispositifs de veille, la mise en place d’un réseau social d’entreprise (RSE) ne s’improvise pas, et nécessite un certain nombre de prérequis pour augmenter les chances de sa réussite et sa viabilité dans le temps pour l’ensemble de l’organisation. Plusieurs freins sont en effet à l’origine de blocages dans l’adoption des RSE malgré les efforts fournis, et ils trouvent majoritairement leur origine dans le rapport de l’entreprise à la notion de collaboration. A ce titre, voici une liste non exhaustive des freins et obstacles fréquemment rencontrés lors de la mise en place d’un RSE. Il est à noter que ces freins ne sont pas complètement indépendants, et majoritairement, c’est un ensemble d’obstacles qui justifient l’échec du projet, et non pas un seul et unique paramètre. La connaissance c’est le pouvoir : certains trouvent et justifient leur légitimité par l’accès à certains types d’informations qu’ils n’ont pas envie de partager, par crainte de perte de pouvoir interne.
Définition de la notion de travail collaboratif Qu'est-ce qu'un logiciel collaboratif (Groupware) ? Logiciel qui permet à des utilisateurs reliés par un réseau informatique de travailler ensemble. Les premières fonctions remplies par ces applications, dont Lotus Notes a été un des précurseurs, consistaient à partager des messageries, des agendas, des bases de documents. Depuis évidemment, les messageries Internet sont passées par là et les logiciels de groupware ont tendance à être éclipsés au profit des applications de Web collaboratif.
LinkedIn teste actuellement en interne une version beta d'un RSE. L'outil se base sur son actuel réseau social Web pour les professionnels. Groupes privés, partage sélectif d'informations et flux d'activité sont d'ores et déjà intégrés à la solution. Le marché des réseaux sociaux d'entreprise (RSE) est en ébullition. Ces dernières semaines, Atos a pu mettre la main sur Bluekiwi (pour moins de 20 millions d'euros), et Microsoft vient de s'offrir Yammer (pour plus de 1 milliard de dollars).
Le CCM Benchmark vient de publier une étude de 160 pages sur les (de Alcatel Lucent en passant par BNP Paribas, l’IRD, Aéroport de Paris ou Kiloutou…), une vingtaine au total. Je ne vais pas reprendre ici l’ensemble de l’étude (qui est riche en tableaux et graphiques en tout genre), mais me concentrer sur la partie consacrée aux réseaux sociaux d’entreprise (RSE), même si une fois n’est pas coutume, c’est plus de l’outil que je vais parler que des usages. Notez que si le sujet intranet/RSE vous intéresse le CCM Benchmark organise une conférence sur ce thème (celle de l’année dernière était plutôt de bonne facture) le 7 juin prochain. Cette étude a été menée de janvier à mars 2012 auprès de 20 entreprises. Même si l’étude est principalement centrée sur les intranets, on trouve tout de même des informations intéressante sur les RSE ou sur d’autres outils comme la vidéo.
Les cadres se montrent enthousiastes quant à l'utilisation des réseaux sociaux selon une étude réalisée par le cabinet Millward Brown pour Google auprès de 2700 salariés de 7 pays d'Europe dont la France. Ils pensent même pouvoir gagner du temps grâce à eux. L'utilisation de Facebook, Twitter, Google+, Linkedin, Viadeo ou de réseaux internes comme Yammer ou Chatter pourraient donc devenir de véritables outils de performance pour les entreprises. Un constat qui réjouira Google, puisque la firme de Mountain View envisage de lancer une version de Google+ spécialement dédiée aux entreprises.
Aujourd’hui, comme tout les vendredi, toujours dans le cadre de nos petits détours par le monde anglo-saxon, avec un retour sur un article , comme il y a 15 jours , sur l’email et les réseaux sociaux d’entreprise. Voici les idées présentées, même si le titre du billet est un peu provoquant et surtout exagéré. Le problème avec l’e-mail McKinsey indique que les collaborateurs passent généralement 13 heures par semaine à lire, écrire et envoyer des emails.
Comment les technologies de l'information ont-elles transformé le fonctionnement de l'entreprise ? Anne-Sophie Novel : Internet non seulement accélère mais modifie la circulation de l'information, obligeant le dirigeant à être plus à l'écoute de ses collaborateurs mais aussi des consommateurs-citoyens. Les premiers peuvent ainsi, via les réseaux sociaux d'entreprise, s'exprimer sur leur métier, les projets, les décisions les concernant, dans une logique ascendante, entraînant, en interne, l'émergence d'une démocratie participative. Les seconds revendiquent également un droit de regard sur la société, devenant des contributeurs critiques et mêmes très engagés.
Les RSE sont vus aujourd’hui comme (entourez la mention utile) : un outil de plus déployé par la DSI un moindre mal par lequel il faut passer face à l’évolution des besoins des salariés un outil moderne et innovant une opportunité pour substituer la conversation à l’e-mail un levier de culture du changement la nécessité de rentabiliser des licences Sharepoint non utilisées Certes. Mais qui sont les plus impactés dans tout cela ?
Résumé : le réseau social ne va pas mourir mais profondément muter. Ne recouvrant qu’une partie du besoin des utilisateurs il montre ses limites, tout comme l’email. Mais plutôt que disparaitre, leurs principes vont s’intégrer dans des outils à la vocation professionnelle plus vaste et méritant enfin le statut d’outil de travail central dans le poste de travail de demain. Et en arrêtant de limiter la dimension sociale au seul réseau l’entreprise touchera enfin pleinement les dividendes de ses projets. Il y a quelques temps deux choses se sont passé dans la même semaine qui ont attiré mon attention sur une évolution de fonds du marché des réseaux sociaux d’entreprise.
Selon le Gartner, jusqu'en 2015, quatre "projets sociaux" d'entreprise sur cinq ne produiront pas les bénéfices attendus. L'adoption des utilisateurs est pointée du doigt. Les réseaux sociaux d'entreprises commencent à devenir une réalité pour nombre d'entreprises dont les projets sortent de la phase pilote. Mais, si des déploiements massifs se produisent, il n'en reste pas moins que les bénéfices attendus par leur mise en œuvre pose question. C'est en tout cas ce que met en avant le cabinet d'études Gartner, qui estime que "jusqu'en 2015, 80% des efforts "sociaux" réalisés par les entreprises ne produiront pas les bénéfices attendus."