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RSE & mail

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Retour vers le futur : Email et RSE sont dans un bateau… et RSE tombe à l’eau. Les pneus la DeLorean crissent sur l'asphalte devant le domicile de Marty McFly. Le docteur Emmett Brown jaillit du véhicule : - Nom de Zeus Marty, c'est terrible ! Je viens de recevoir un email daté de 2014 ! [Ndlr : il est américain, il peut s'abstenir de parler de courriel]. - Mais Doc, c'est impossible ! Vous savez comme moi que la résolution zéro-E-Mail a fait disparaître ces derniers. - Justement non Marty. Dépêche-toi, grimpe, nous partons en février 2011 ! C'était la grande annonce de Thierry Breton en février 2011, le patron d'Atos Origin : devenir d’ici trois ans une entreprise “zéro e-mail”. Et quoi de mieux alors que le réseau social d'entreprise – mais pas que – pour mener la croisade contre l'email qui n'est plus "la meilleure manière de travailler et d’échanger".

Thierry Breton a-t-il dès lors échoué dans son rôle de nouvelle Cassandre ? La disparition de l’email ne se programmerait donc pas ? « Quand l’email a démarré, l’adoption a été immédiate. L'email est mort, vive le travail collaboratif ! Blog Planzone. L’email est un outil formidable pour communiquer de manière quasi instantanée, certes. Pour autant, il n’est plus aujourd’hui le meilleur moyen de travailler ensemble au sein d’une entreprise ou avec des interlocuteurs réguliers. L’outil de travail collaboratif a vu le jour et s’avère être une vraie révolution dans l’organisation du travail ! Comprenons-nous bien. Il ne s’agit pas ici de dire que l’email n’a plus sa place au cœur de l’entreprise. Pour des conversations privées par exemple, il est le bienvenu. Pourquoi l’email a perdu en efficacité ? Source : Infographie réalisée par Lander Muruaga Des études tendent à prouver que l’email est en train de mourir. Le mail est une perte de temps. Enfin, le mail permet de communiquer, pas de collaborer.

Pourquoi utiliser un outil de travail collaboratif ? Parce qu’il apporte de nombreux avantages ! En centralisant la gestion de vos tâches, toute votre équipe peut travailler de concert. Vous souhaitez améliorer la qualité du travail de chacun ? Qu'a l'email que les réseaux sociaux d'entreprise n'ont pas ? Je sais que l’email représente le mal absolu et qu’il est de bon ton de vouloir l’éradiquer de la vie de l’entreprise mais les faits sont têtus.

A part dans de très rares cas la promesse de voir les réseaux sociaux d’entreprise faire diminuer le volume d’emails n’a jamais été tenue. D’abord parce que le centre de gravité du poste de travail ne s’est pas encore déplacé en dehors et que tant qu’on n’a pas intégré l’ensemble des flux de communication dans l’activity stream voire qu’on a pas déplacé de dit activity stream vers un endroit central comme la homepage de l’intranet cela ne risque pas d’arriver.

Ensuite parce que les réseaux sociaux utilisent l’email pour alerter leurs utilisateurs de ce qui s’y passe. On aime les réseaux sociaux mais on revient toujours vers l’email Bref, aussi convaincu qu’on soit on se surprend toujours à revenir vers cet outil qu’on aime détester mais qui reste collé à nos habitudes comme un chewing-gum sous une semelle. L’email fait tout mal…mais il fait tout. INTRODUCTION AUX RSE (2/5) – LE RSE, PLUS FORT QUE L’EMAIL ? | Les Réseaux Sociaux d'Entreprise. Quand on parle de communication, toute entreprise dispose d’outils lui permettant l’échange des données, ne serait-ce que l’email. Que peut apporter de plus le RSE ? Email et réseau social d’entreprise Le 7 février 2011 Thierry Breton, PDG d’Atos Origin, société française d’informatique déclarait « L’e-mail n’est plus un outil approprié » et donna alors à l’entreprise 3 ans pour abandonner les communications internes par email au profit entre autres de l’utilisation de RSE. 2 raisons ont motivé ce choix : La perte de temps liée au tri des emails « Sur 200 e-mails reçus par jour, en moyenne, seuls 10 à 20 % sont réellement utiles.”Les nouvelles habitudes de communication adoptées par la génération Y.

L’email est-il encore approprié? Bien que l’email reste (et restera) un outil de communication privilégié, le RSE permet une optimisation du partage de l’information. Imaginez vous postulant pour un nouveau job, disons un emploi de secrétaire dans une entreprise. Réseau social d'entreprise : un remplaçant crédible pour l'e-mail ? Malgré la méfiance que les réseaux sociaux de types Facebook ou Google+ inspirent aux entreprises, celles-ci se doivent de reconnaître que les plates-formes de réseautage constituent des outils performants de productivité au même titre que la messagerie, le partages de fichier, la vidéocommunication ou autre wiki. Encouragés par la jeune génération, dite «Y», qui s’emparent de ces outils sociaux (notamment à caractères professionnels chez LinkedIn, Viadeo…) pour trouver l’information, les éditeurs se jettent sur l’aubaine pour proposer des plates-formes taillées aux besoins de l’entreprise : les RSE, réseaux sociaux d’entreprise.

IBM en premier lieu avec sa gamme sociale IBM Connections, mais aussi Microsoft avec Yammer, Salesforce.com avec son RSE Chatter ou même Google qui intègre Google+ à ses Apps for Business, sans oublier une myriade d’acteurs plus ou moins indépendants (Bluekiwi, Jive, Podio…). Pour continuer à lire ce dossier,connectez-vous. Zéro mail chez Atos : la SSII a-t-elle gagné son pari ? Trois ans après son annonce choc, 1 000 employés d'Atos ont finalement renoncé aux mails. 100 processus certifiés zéro mail sont gérés dans le réseau social d'entreprise. En affichant fièrement en février 2011 son ambition de devenir en trois ans une entreprise "Zéro Mail", Atos n'avait pas manqué de défrayer la chronique. Un peu à l'instar de ces entreprises qui, quelques poignées d'années plus tôt, avaient annoncé vouloir passer au "zéro papier".

"Nous avons toujours considéré dès le départ l'initiative 'Zéro Mail' comme la conséquence et non le but, s'inscrivant dans une logique de transformation d'entreprise visant à faire évoluer la structure traditionnelle hiérarchique et pyramidale du groupe vers un environnement de travail beaucoup plus ouvert et flexible", indique d'entrée Philippe Mareine, secrétaire général d'Atos et l'un des sponsors exécutifs de l'initiative "Zéro mail" du groupe. 20 e-mails par semaine et par collaborateur en ligne de mire. Le problème n'est pas l'email mais le client mail par @bduperrin. 01net. le 05/02/14 à 07h00 Depuis le temps qu’on le cloue au pilori, qu’on prédit sa fin et son remplacement par les réseaux sociaux d’entreprise force est de reconnaitre que l’email se porte encore plutôt bien et continue son bout de chemin.

A part quelques cas qui restent marginaux, force est de reconnaitre que personne n’a encore trouvé de remplaçant à cet outil certes imparfait et mal utilisé (mais là le problème est du côté de l’utilisateur) mais polyvalent. C’est le caractère universel de l’email qui le rend indispensable Les raisons en sont multiples. D’abord parce que le réseau social encore mal intégré dans le poste et les habitudes de travail a besoin, pour se rappeler au bon souvenir de l’utilisateur, d’utiliser des notifications par email, allant jusqu’à augmenter la volumétrie de ce dernier. On a beau dire que le contenu a déserté l’email qui ne devient qu’un outil de notification, il n’empêche que cela fait un message de plus qui vient s’empiler dans l’ « inbox ».

Usages de l’email et réseaux sociaux d’entreprise | Komunote. Emails : on en a tous assez mais on ne peut pas s’en passer ! Selon les études, nous passons beaucoup de temps à écrire, lire et traiter les emails ( 28% du temps hebdomadaire selon une étude McKinsey). Au delà des chiffres, l’infobésité est bien présente dans les entreprises et le facteur stress de l’email n’est plus à démontrer (les articles sont nombreux sur le sujet comme ici dès 2007 ).

Avec le déploiement des réseaux sociaux d’entreprise dans les organisations, c’est opportunité de tordre le coup aux usages déviants de l’email pour explorer d’autres modes de communication. Komunote vous propose une petite synthèse des usages à éviter et des bons réflexes à acquérir sur un réseau social d’entreprise. Atos avec son ambitieux programme Zero Email basé sur la plateforme Bluekiwi a mis des moyens à la hauteur de ses ambitions. Mais voilà, tout le monde n’est pas Atos et d’ailleurs les DSI sont partagés sur la démarche ( Lire ici). A lire aussi sur le sujet : Le RSE : remède contre l’infobésité des organisations ? « La surinformation » (ou infobésité) est l’un des plus grands problèmes à résoudre par les organisations pour les 10 prochaines années (rapport de la Direction générale du travail et du Centre d’analyse stratégique sur l’impact des TIC sur les conditions de travail – France, 2012).

Ressentie par plus de 70% des managers dans un contexte de compression temporelle et d’un sentiment d’urgence généralisé, la surcharge informationnelle est la priorité numéro 2 des directeurs de la communication (European Communicator monitor 2009) et de plus en plus la priorité numéro 1 de la GRH. En effet, lorsque l’on sait que 72 courriels sont reçus et 33 sont envoyés en moyenne par jour en entreprise par chaque collaborateur (Radicati Group, mai 2011), on peut s’interroger sur la pertinence de ceux-ci et sur leur efficacité sur la productivité des salariés.

Cette surabondance d’information n’est-elle pas chronophage, facteur de déconcentration, facteur d’épuisement professionnel ? … d’inefficience. Du mail au réseau social en « images » En février, Thierry Breton, le PDG d’Atos Origin annonçait vouloir «renoncer à l’usage des e-mails dans l’entreprise dans les trois ans». Cette phrase a déclenché un véritable buzz sur la toile au début de l’année. S’il a été parfois incompris, l’objectif est de supprimer les e-mails pour les usages internes non les mails vers l’externe. « La société d’informatique continuera à autoriser ses quelque 80.000 collaborateurs à correspondre par courriel (ou e-mail) avec leurs clients et leurs contacts à l’extérieur du groupe. » (Le Figaro ). L’usage du mail a été détourné de son but original par les utilisateurs. Alain Garnier décrit pertinemment ce mouvement : « Enfin, quand le mail a été lancé, il s’agissait d’échanger des messages, comme les lettres.

Il est vrai que cet outil est exceptionnel. Les RSE, Wiki, Microblogs, Outils collaboratifs (notamment de veille) permettent de: Nous vous recommandons aussi : Chat, Mail et RSE. A quoi servent les réseaux sociaux d'entreprises ? Que ce soit dans la presse généraliste ou spécialisée, les réseaux sociaux comme Facebook font régulièrement l’objet d’articles et c’est bien normal tant ces derniers changent la manière de communiquer des organisations. Les initiatives en matière de réseaux sociaux d’entreprise (RSE) aussi appelés réseaux sociaux interne (RSI) jouissent eux d’une visibilité beaucoup plus relative dans les médias.

Pourtant un RSE n’est pas autre chose qu’une plateforme web dotée de fonctions communautaires et qui peut parfois concerner plusieurs dizaines de milliers de salariés. Alors un RSE à quoi ça sert concrètement ? Zoom sur une tendance qui devrait s’accentuer dans les années à venir. A quoi sert un réseau social d’entreprise ? A casser la hiérarchie des organisations…. Aujourd’hui, une majorité des entreprises ont des modèles organisationnels qui ne sont plus adaptés au monde contemporain. . …. pour améliorer la productivité des salariés. 2. 1. « Je n’en vois pas l’intérêt. » 3. 1. 2. Le mot de la fin : RSE : le microblogging en chasseur de mails ? « ELaurentPollen. Réflexions autour du concept du "zéro e-mail" La fin du mail, l’exemple des RH de Suez Environnement. Capture d'écran du réseau Community'N Tool' Chez Suez Environnement, les départements Compétences et Formation de chaque business unit ne s’envoient plus de mails.

Ils échangent leurs bonnes pratiques sur un forum. Ils s’alertent les uns les autres sur un blog commun. Et surtout, ils apprennent à se connaître via leurs fiches de profil. « Notre réseau social d’entreprise répond à un besoin, nous avions déjà commencé à travailler en réseau », relève Laura Hugonnet, responsable « projet, compétence et formation » au sein de la direction des ressources humaines du groupe de gestion de l’eau et des déchets. Moitié community manager, elle est également chargée de l’animation du réseau. « Basculer du mail au réseau social est une question de génération » Comment IBM a tué d'un coup l'email et le réseau social d'entreprise - IBM Connect.

On présente souvent le réseau social d’entreprise comme l’alternative future à l’email, plaie désignée de nos environnements de travail digitaux. Un postulat auquel je n’adhère guère, en tout cas dans l’état actuel de l’offre et parce qu’il s’agit moins d’une question d’outil que de manière de consommer et gérer l’information. Au sortir de l’Opening General Session j’ai eu l’impression d’avoir d’une certaine manière assisté à la mort conjointe de ces deux types d’outils. Commençons par l’email. Ce n’est pas tant l’outil que son utilisation qui est en cause. Mais pour l’utiliser mieux et, parallèlement, adopter d’autres canaux plus pertinents, encore faut il avoir le choix, que le changement n’impose pas de contrainte chronophage dans le quotidien.

Ce qui nous amène à une seconde conclusion : plus que l’email l’ennemi se nomme Outlook, Notes ou autre. Seconde victime, le réseau social. Interface similaire, propre, épurée. Surcharge d’emails : est-ce que les outils sociaux peuvent aider ? Aujourd’hui, comme tous les vendredi, toujours dans le cadre de nos petits détours par le monde anglo-saxon, un nouvel article de the Brainyard sur email et outils collaboratifs. Je ne suis pas un adepte de la théorie du zéro mail, même si je pense qu’en effet cela peut avoir un impact sur la masse des mails.

L’article relate un retour d’expérience dont je vais reprendre les principaux points développés, sans focaliser sur l’outil présenté qui est secondaire à mon avis. Une des promesses des outils collaboratifs, notamment les réseaux sociaux d’entreprise, est de réduire le nombre d’emails. Est-ce vraiment le cas ? Voici un retour d’expérience : Dans sa recherche des moyens de réduire sa quantité d’email qu’elle envoie et reçoit, cette personne a récemment commencé à chercher du côté d’outils de «productivité sociale». Même si les premiers résultats sont positifs, cela n’a pas été la panacée. Une expérience concluante à suivre. Du mail au réseau social en « images » E-mail vs réseau social : quel est le meilleur outil en entreprise ? | Rue89 Eco. Tout est e-mail (RambergMediaImages/Flickr/CC). Devenir une entreprise « zéro mail » en trois ans ? Annoncé lundi par Atos Origin, une société française de services informatiques, le projet semble osé.

L’objectif est de correspondre en interne via les réseaux sociaux. Moins de vingt ans après sa naissance, le mail ne correspondrait plus aux besoins de communication interne. Thierry Breton, PDG d’Atos Origin : « Le volume d’e-mails que nous envoyons et recevons n’est pas soutenable dans le domaine professionnel. Les managers passent de cinq à vingt heures par semaine à lire et écrire des e-mails. Cette initiative n’est pas révolutionnaire. Fréquentation en baisse des boîtes e-mails aux Etats-Unis Reprenant un concept inventé aux Etats-Unis par Intel, Canon France a par exemple lancé la journée sans mail en décembre 2010. Chez Alcatel-Lucent, des outils inspirés de Facebook et Twitter Alcatel-Lucent va un peu plus loin.

Quid des échanges informels entre collègues ? Réseaux sociaux d’entreprises, fin de l’email et serendipité. Le réseau social va-t-il tuer le mail dans les entreprises ?