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30 propositions pour encourager les enfants efficacement

30 propositions pour encourager les enfants efficacement
Complimenter consiste à dire une formule d’appréciation positive sur un fait, une action accomplie, passée ou sur un état, sur la personne. Par exemple, affirmer qu’un dessin est joli,qu’un enfant est un bon garçon/ une bonne fille car il/ elle a fini son assiette,qu’un enfant est beau. On peut féliciter gratuitement, énoncer un compliment à la va-vite, à l’envolée, en jetant un coup d’œil rapide au dessin que l’enfant nous tend fièrement, parfois même sans le penser. Le compliment n’engage pas la discussion, peut avoir un côté enfermant, l’enfant se voit coller une étiquette. Certains psychologues mettent même en garde contre les compliments contre-productifs. Les enfants peuvent même devenir dépendants des compliments, ne plus être capables d’agir sans compliment de la part d’un tiers, ils en oublient leur motivation intrinsèque (voir cet article à propos de la motivation intrinsèque). Les enfants attendent des félicitations mais pas seulement. L’encouragement efficace implique donc :

http://apprendreaeduquer.fr/30-propositions-encourager-plutot-complimenter/

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À l'école de l'estime de soi La confiance en soi et celle que les enseignants accordent à leurs élèves jouent un rôle notable dans la réussite. D’où l’importance d’ajuster une pédagogie qui valorise les succès plutôt qu’elle sanctionne les échecs. Depuis plusieurs décennies, des recherches en éducation soulignent l’importance de la confiance en ses capacités à apprendre.

Entre parent et enfant : les scénarios voués à l'échec Certains scénarios sont voués à l’échec dans l’éducation. La complexité de leur dépistage est qu’ils sont parfois ancrés dans nos croyances et nos habitudes car nous les avons aussi vécus pendant notre enfance. Je me dis souvent, en considérant que 1% de l’activité du cerveau est cognitive et que le reste est de l’ordre du « non-conscient » qu’un travail de pleine conscience est indispensable. Il peut passer par des questions simples comme : « L'enfant n'est pas un être de pulsions, l'enfant est un être habité de besoins » Isabelle Filliozat Entretien avec Isabelle Filliozat, psychothérapeute, directrice de l’École des intelligences relationnelle et émotionnelle (Eirem) et auteur de nombreux livres dont J’ai tout essayé !, Opposition, pleurs et crises de rage : traverser sans dommage la période de 1 à 5 ans. (JC Lattès, 2014). Comment définissez-vous l’éducation positive ? L’éducation ou parentalité positive est une approche empathique de l’enfant.

Cessons de démotiver les élèves : 18 clés pour favoriser l’apprentissage Le rôle de l’enseignant doit évoluer. Il n’est plus celui qui « oblige » des élèves à effectuer des tâches pour lesquelles ils ne sont pas motivés mais celui qui « accompagne » des sujets en devenir à travers la mini-crise affective et cognitive que constitue tout apprentissage, en sachant que c’est au terme de cette épreuve que se produit la "récompense endogène cérébrale". Sa tâche essentielle revient donc à éviter que les élèves se démotivent pour l’apprentissage, car si cela se produit, ils risquent de chercher ailleurs dans la motivation d’addiction (drogues, alcool, jeux, conduites à risque, violence, …) des sources exogènes alternatives d’excitations et de plaisir. QUESTIONS à Daniel Favre En quoi les neurosciences peuvent-elles aider à mieux comprendre les élèves qui apprennent ? L’apport des neurosciences est très important pour éclairer la pédagogie.

12 idées concrètes pour remplacer "Dépêche-toi" J’ai lu avec intérêt le billet Tu ne viens pas ?…. Moi, je m’en vais sur le blog Ensemble naturellement. La Belgique s'attaque au harcèlement scolaire "Non au harcèlement à l'école" En France, une première journée nationale de sensibilisation a eu lieu le 5 novembre, soutenue par la ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, soucieuse d'"interpeller l'ensemble de la société" sur un phénomène "qui touche 700 000 de nos élèves". C'est l'une des mesures phares d'une stratégie destinée à faire connaître les solutions qui existent face à ce phénomène largement sous-estimé.

La culpabilité chez les parents Il est un sujet qui revient souvent quand on aborde le thème de la parentalité positive, bienveillante ou encore non violente : ce serait une manière de faire culpabiliser les parents. Si je ne pratique pas la parentalité positive, alors je suis un parent négatif et donc mauvais ? Si je ne pratique pas la parentalité bienveillante, alors je suis un parent malveillant ? Si je ne suis pas à la lettre les préceptes de l’éducation non violente, alors je suis un parent violent ? On risque de créer une fissure entre les parents (les « bienveillants » et les autres) et même de créer une fissure parmi les parents qui (essaient de) pratiquer la bienveillance (ceux qui y arrivent et ceux qui n’y arrivent pas). Or le sujet n’est pas là : il s’agit plutôt de comprendre que les enfants n’ont pas de mauvaises intentions dans leurs interactions avec nous.

3 bonnes raisons de ne plus envoyer les enfants au coin Le coin (time-out en anglais) est sans doute la méthode disciplinaire la plus utilisée par les parents et est souvent recommandée de la bouche même des pédiatres et des experts en développement de l’enfant. Mais le coin est-il bon pour nos enfants ? Est-il efficace ? La réponse est négative si l’on s’en réfère aux dernières recherches en neurosciences. Des études sur la neuroplasticité (la capacité du cerveau à s’adapter) ont démontré que des expériences répétées changent la structure physique du cerveau. Etant donné que les interactions disciplinaires entre parents et enfants représentent la plus grande part des expériences enfantines, il devient vital que les parents reconsidèrent profondément la manière dont ils répondent aux comportements inappropriés de leurs enfants.

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