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Je m’énerve trop vite, je crie sur mes enfants …

Je m’énerve trop vite, je crie sur mes enfants …
« Je m’énerve trop vite sur mes enfants. Au moindre problème je leur crie dessus, parfois j’ai envie de les taper et quelques fois la fessée ou la claque part. Je sais que ce n’est pas la solution mais je ne sais pas comment faire autrement. » Cette demande est fréquente parmi les parents que j’accompagne. C’est la lecture d’un article écrit par un autre coach qui m’a donné envie de rédiger ce billet (article que vous trouverez ici). Et puis des tas d’autres lectures, conférences, … où j’entends sans cesse ce même discours : Les parents ne doivent pas crier sur leurs enfants, faute de quoi ils les traumatisent. Et ce discours m’énerve au plus haut point ! J’en avais d’ailleurs déjà parlé avec les articles « Quand y en a marre, y en a marre ! Pour éduquer ses enfants faut-il être parfait ? C’est même le fondement d’une partie de ma pratique professionnelle avec l’animation d’ateliers « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour qu’ils parlent ». Je suis juste très très énervée !!!

http://blog.scommc.fr/je-menerve-trop-sur-mon-enfant-je-lui-crie-souvent-dessus/

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Faut-il vraiment éradiquer la violence ? - S Comm C, le blog Selon certains spécialistes, Alice Miller en tête, la violence serait un problème lié à notre enfance, nous l’aurions apprise au travers de notre éducation. L’idée généralement répandue est donc qu’une personne « normale » ne devrait jamais être violente. Culpabilisante, la parentalité positive ? – Happynaiss A plusieurs reprises ces derniers mois, je suis tombée sur des articles, en ligne ou dans certains magasines féminins, qui reprochaient à la parentalité positive d’être une source supplémentaire de culpabilisation pour les parents. Je précise qu’il ne s’agissait pas de site ou de magasine spécialisés sur le sujet, mais d’articles dans l’esprit « j’ai testé la parentalité positive » au sein d’un site généraliste (genre, j’ai testé pour vous…la parentalité positive » dans Biba). Aujourd’hui j’ai envie d’apporter ma vision à moi de la parentalité positive et ce qu’elle m’a apportée, non dans un esprit de conflit en mode « mais si, la parentalité positive c’est trop bien, bande de nulos », mais plutôt parce que je suis convaincue qu’elle a énormément à apporter à chaque parent et que c’est une vision erronée ou un manque d’information qui conduit à la refuser ou à la condamner, quand ce n’est pas la flemme de se remettre en question… J'aime : J'aime chargement…

Comment les enfants réussissent (Paul Tough) Je viens de terminer le livre de Paul Tough : comment les enfants réussissent. En voici ma chronique. Nous croyons, à tort, que c’est l’intelligence qui permet de prédire la réussite à l’école et dans la vie. Selon l’auteur, il n’en est rien ! C’est le caractère qui fait toute la différence pour peu que certaines « bases affectives » soient posées. Explications. Fenugrec, nutritif et anabolisant Autres noms : Trigonella foenum-graecum (latin), Sénégrain, Trigonelle (français), Fenugreek, Billy-goat Clover, Camel Grass (anglais), Hu Lu Ba (chinois), Methi (hindi) Methika (sanskrit) Distribution : Originaire de l’Afrique du Nord et du bassin méditerranéen, cultivé principalement en Inde mais aussi dans le reste de l’Asie du sud, en Chine, en Égypte, au Maroc, en Turquie, en Europe de l’Ouest ainsi qu’en Argentine. Description : Le fenugrec est une fabacée qui ressemble quelque peu au trèfle et peut atteindre 40 à 60 cm de haut.

4 étapes simples pour bannir la violence des rapports parent-enfant Hier, nous attendions en salle d’attente chez le médecin avec mon fils quand nous avons assisté à une scène familiale. En cinq minutes, les échanges plutôt sympathiques entre les parents et les enfants (deux filles) ont basculé dans une forme de violence. En guise de déclencheur, une des petites filles refusa de ranger un jouet avec lequel elle s’amusait. Sa mère a donc pris le jouet des mains de sa fille avec rage et lui a intimé d’aller dans le coin de la salle, les mains sur la tête. La petite fille sanglotait en silence. Terrible Two : comment gérer la crise des deux ans ? "J’ai pas faim !", "Non, je veux pas mettre ce pull", "j’ai pas envie d’aller dormir"... Bienvenue dans le merveilleux univers du Terrible Two ! Aux alentours de 18 mois (et parfois jusqu’à 3 ou 4 ans), les enfants connaissent de nombreux changements… et font souvent vivre un enfer à leurs parents. "C’est une période où ils sont très réactifs.

Compassion et fixation des limites – Dr Haim Ginott Haim G. Ginott était enseignant, psychologue de enfants, et un médecin psychothérapeute travaillant avec les enfants et leurs parents. Il a élaboré des techniques pour parler aux enfants qui sont toujours employées aujourd’hui. Auteur de Between Parent and Child (1988). L’approche de Haim Ginott en communication :

En réponse à l'article du Figaro ''Suède: les dérives de l'interdiction de la fessée'' - Mind in Sweden Des enfants retires a leurs parents en un claquement de doigts, des parents qui auraient peur de leurs enfants, des enfants qui eux consommeraient de plus en plus d’alcool et de tabac a l'adolescence. Des psychiatres, des avocats qui se souleveraient contre l'Abolition des chatiments corporels... A quelques semaines du passage au Senat de la loi venant abolir les violences faites aux enfants en France, le Figaro se tourne vers la Suede, pionniere de cette loi, pour disons-le franchement, aller y trouver un peu tout et n’importe quoi. Il serait question ’’d’enfants retires a leurs parents pour une claque’’, le journal indiquant : "Quarante ans apres la loi bannissant toute forme de chatiment corporel, des effets pervers surgissent.’’

Où s’arrête la bienveillance et où commence le laxisme ? 23 mois dans quelques jours. Ca fait un nombre incalculable de jours de bonheur, de joie, de rires. Ca en fait aussi, un paquet de moments « gris’. Appelons comme ça ces instants de doute. Pas noirs quand tu cries, pas blancs quand tout roule. Marie Rose Moro : « Il faut croire en nos ados pour leur permettre d’inventer l’avenir » Notre monde se rétrécit malgré les moyens de communication qui devraient permettre de se parler, de voyager, d’échanger, d’apprendre les uns des autres, plus facilement. On évoque plus volontiers le djihadisme, le nihilisme, la violence, les bouleversements de la mondialisation que l’engagement, les valeurs, l’envie d’ailleurs. Dans ce monde, quelle place pour notre jeunesse, pour nos enfants ? Quelles promesses faire à ceux qui naissent aujourd’hui et à ceux, adolescents qui, pour devenir adultes, ont besoin de désirer le monde et de vouloir le changer.

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