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Cloud computing - Informatique dans les nuages

Cloud computing - Informatique dans les nuages
Le cloud computing ou informatique en nuage est une infrastructure dans laquelle la puissance de calcul et le stockage sont gérés par des serveurs distants auxquels les usagers se connectent via une liaison Internet sécurisée. L’ordinateur de bureau ou portable, le téléphone mobile, la tablette tactile et autres objets connectés deviennent des points d’accès pour exécuter des applications ou consulter des données qui sont hébergées sur les serveurs. Le cloud se caractérise également par sa souplesse qui permet aux fournisseurs d’adapter automatiquement la capacité de stockage et la puissance de calcul aux besoins des utilisateurs. On distingue plusieurs types de services cloud : Le cloud computing utilise la métaphore des nuages pour symboliser la dématérialisation de l’informatique. © George Thomas, Flickr, CC by-sa 2.0 Cloud computing - 1 Photo À voir aussi sur Internet connexes

Le cloud computing expliqué aux nuls - L'Express L'Expansion Le phénomène du "cloud computing" prend de plus en plus d'ampleur dans les entreprises et le grand public commence à le connaître sous la forme de services de stockage à distance, ou encore de musique en streaming. Le cloud est sur toutes les lèvres. Bernard Ourghanlian est directeur technique et sécurité de Microsoft France. Comment définissez-vous le cloud computing ? Le grand public utilise depuis longtemps le cloud computing sans le savoir. Peut-on dire que le cloud computing est une révolution pour l'informatique ? C'est une révolution économique, mais pas technologique. Quel est l'intérêt du cloud computing ? Il est surtout économique. Que nous permet de faire le cloud, que l'on ne pouvait pas faire avant ? Par exemple, préserver le contexte quand on change de terminal. Où se trouvent ces ressources informatiques, qui ne sont plus en local ? Les grands acteurs du cloud sont en effet peu nombreux. L'internaute lambda ne peut pas savoir. Ce genre de services existe. Pas vraiment.

C'est quoi le cloud ? définition de SaaS, Iaas, PaaS, Atawad ( suite de C’est quoi le cloud ? ) 1) Les 5 caractéristiques du cloud computing. Un service à la demandeUn accès aux ressources par le réseauMise en commun des ressourcesFlexibilité des ressourcesUn service mesuré Si nous reprenons notre exemple de stockage de photos de la partie 1 : Un service à la demande : Vous choisissez le service de stockage de vos photos.Un accès aux ressources par le réseau : Vous avez accès à vos photos par Internet.Mise en commun des ressources : Vous n’êtes pas le seul à utiliser ce service et vous n’êtes pas le seul à utiliser les ordinateurs qui supportent ce service.Flexibilité des ressources : Si vous n’avez plus assez de place, il suffit d’augmenter l’espace disque, et bien souvent cela se fait très simplement? 2) Les 3 modèles de services du cloud computing 1) SaaS (Software as a Service) Utilisation d’un logiciel, comme d’un service. Un exemple : Vous voulez gérer votre cave à vins. – Avant le cloud : – Avec le cloud : 2) IaaS (Infrastructure as a Service)

Qu'est-ce qu'un Cloud privé ? | Interoute Un Cloud privé est un modèle de Cloud computing constitué par un environnement Cloud distinct et sécurisé auquel l’accès est dédié à seul un client. Comme pour les autres modèles de Cloud, les Clouds privés fournissent la puissance informatique en tant que service dans un environnement virtualisé, en utilisant une batterie, appelée pool, de ressources informatiques physiques. Toutefois, dans le modèle de Cloud privé, le Cloud (le pool de ressources) n'est accessible que par une seule organisation, lui donnant ainsi davantage de contrôle, de protection et de confidentialité. Les mécanismes techniques utilisés pour fournir les différents services pouvant être classifiés comme Cloud privé varient considérablement, raison pour laquelle il est difficile de définir ce qui constitue un Cloud privé d'un point de vue technique. Ces services sont généralement classés selon les différentes fonctionnalités qu'ils offrent au client. Plus d'informations sur les produits d'hébergement Cloud d'Interoute

Le cloud 1/3 – Les concepts de base 13 septembre 2011 Lors du mois de Juillet 2011 a eu lieu le ParisJUG où Patrick Chanezon accompagné de guest stars a fait une présentation sur le Cloud. Plutôt que de faire un compte-rendu exhaustif de la soirée très bien retranscrite par Olivier Croisier sur TheCoderBreakfast et par Nicolas Martignole (avec pas moins de 3 articles : Patrick Chanezon au ParisJUG, Didier Girard, SFEIR, Création de valeur et compétitivité avec le Cloud et CloudFoundry présenté par Guillaume Laforge, Soirée Patrick Chanezon), je vais plutôt tenter de faire une synthèse de ce qu’est le Cloud de manière générale, et quel est son impact pour les développeurs, en m’appuyant sur un certain nombre d’éléments évoqués par les différents intervenants. Cet article est divisé en trois articles : D’où vient le Cloud? Qu’est-ce que le Cloud? Sur un plan pratique Finalement le Cloud, c’est un concept très simple : déporter quelque chose sur un réseau distant et accessible de n’importe où. Sur un plan technique Conclusion

Cloud hybride : la priorité de 2015 pour 7 entreprises sur 10 Selon une étude d’Avanade, réalisée par le cabinet Wakefield Research, le Cloud hybride sera la priorité de 72 % des entreprises françaises en 2015. Réalisée auprès de 1 000 cadres dirigeants, responsables de division et décideurs informatiques dans 21 pays, dont la France, l’enquête souligne aussi la confusion qui règne autour de ces architectures mêlant Cloud privé et Cloud public ou permettant de faire cohabiter plusieurs Cloud publics. 59 % des entreprises françaises n’ont ainsi pas encore de stratégie clairement en place en la matière, un niveau identique à la moyenne mondiale. En 2013, selon une autre étude d’IDC, seules 10 % des grandes entreprises françaises avaient déployé un Cloud hybride Ce décalage entre intentions et réalité est finalement logique. Car, parmi les problématiques du Cloud hybride (notamment l’unification de la gestion des identités ou l’orchestration des services entre Cloud), figure en bonne place la réécriture des applications. A lire aussi :

Cloud hybride : l’intégration est la clef Article sponsorisé par Fujitsu Dans ce monde hybride, qui résulte de la coexistence – voulue ou subie – des deux mondes, d’un côté celui du « Legacy » et, de l’autre, celui des nouvelles applications fournies aux utilisateurs en mode externe de type SaaS ou Cloud Public, ignorer le Cloud est devenu impossible. Ses technologies, qui séduisent facilement utilisateurs et directions générales, affleurent partout. Elles prennent des formes multiples (Privé-sur-site, privé-externalisé, public, en mode SaaS, PaaS, IaaS, etc..) et, face à cette évolution majeure, qui recèle d’intéressants apports en termes de rapidité de déploiement, d’adaptabilité et de coûts, la seule vraie question consiste à savoir comment bien intégrer une ou plusieurs dimensions du Cloud dans un SI. Les directions informatiques doivent, avant tout, intégrer dans leur positionnement que l’environnement IT est à présent hybride et se tenir prêtes à gérer un environnement radicalement différent.

Cloud hybride : le meilleur des mondes ? - Silicon Le cloud public, l’atout de la souplesse Dans ce paysage contrasté, il est néanmoins un constat sur lequel tout le monde s’accorde : les infrastructure cloud publiques drainent dans leur sillage des innovations extrêmement précieuses à l’échelle de la DSI, et de l’entreprise dans son ensemble : grande souplesse de pilotage, transformation des investissements (Capex) en coûts de fonctionnement (Opex), fourniture des applications les plus courantes sous forme de service, dimensionnement à la volée de l’infrastructure pour absorber les pics d’activité, « webisation » des applications, qui s’affranchissent des contraintes matérielles… Dans ce modèle, les ressources IT sont décorrélées de leur environnement traditionnel (serveur, stockage et applications) pour épouser avec précision les besoins exacts – et évolutifs – des utilisateurs. Le cloud privé, la garantie de la maîtrise L’émergence du cloud privé tient largement à ce phénomène. L’hybride, voie de l’avenir ?

Le Cloud public gagne l'Europe Indéniablement, l’adoption du Cloud public devient réalité pour les entreprises européennes. Mais les incertitudes demeurent sur les bénéfices en matière de compétitivité sans s’affranchir des questions autour de la sécurité. Ce sont du moins les grandes lignes que dresse Techconsult à l’issue d’une enquête menée en août-septembre 2014 à la demande de Barracuda Networks, fournisseur de solutions de stockage, réseau et sécurité. Le cabinet norvégien d’audit, de conseil et de recrutement a interrogé 900 informaticiens dans 9 pays (Allemagne, Autriche, Belgique, France, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Suisse), rapporte ITespresso.fr. Le Cloud poussé par la crise Premier constat : la situation économique a une forte influence sur l’adoption du Cloud public, particulièrement avancée dans les pays les plus touchés par la crise. A l’échelle des 9 pays étudiés, plus d’un quart des répondants assurent que leur employeur n’a pas encore abordé la question du Cloud public.

Un milliard d’euros pour le Cloud public en France fin 2014 Selon Pierre Audoin Consultants (PAC), le marché du Cloud public en France a franchi le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires annuel en début d’année. Si on y ajoute le Cloud privé et le Cloud managé (infrastructure ‘as a service’ réservée à un client, mais gérée par un prestataire), on dépasse les 3 milliards d’euros. A noter que PAC prévoit que la croissance du Cloud en France sera dans les années qui viennent avant tout portée par les services disponibles librement sur Internet. En 2018, le Cloud public devrait ainsi représenter environ 50 % du marché de l’informatique en nuage en France (plus de 3,5 milliards sur un total de 7), grâce à une croissance moyenne annuelle de 29 %. Conséquence logique : pour PAC, le Cloud en France atteindra, au global, 5 milliards d’euros en fin d’année. En termes d’usage, le Saas continue de dominer. A noter que les estimations de PAC sont légèrement inférieures à celles de Markess. crédit photo © rvlsoft – shutterstock En complément :

Marché du cloud computing en France : les chiffres clés 2014 - 2 octobre 2014 D’une manière générale, le marché du cloud computing en France a connu une très forte croissance : il enregistrerait un total de 111 milliards de dollars de chiffre d’affaires dans le monde en 2012. Il devrait connaître une croissance très forte cette année, de l’ordre de 20 %. D’après les chiffres du site ZDNet.fr, l’utilisation du cloud computing en France se répartit à l’heure actuelle en trois grands domaines : · le cloud computing en mode SaaS (Software as a service) : cette solution, où les applications logicielles sont accessibles sur une plateforme internet moyennant un abonnement mensuel, est utilisée par la moitié des entreprises ; · le cloud computing en mode IaaS (Infrastructure as a service) : cette solution, où l’usager utilise des systèmes virtuels tels que serveurs, réseaux et systèmes d’exploitation fournis dans le cloud, principalement adoptée par les moyennes et grandes entreprises, a d’ores et déjà été adoptée par 29 % d’entre elles ; Pourquoi le cloud computing ?

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