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Cloud computing : attention aux coûts cachés !

Cloud computing : attention aux coûts cachés !
La plupart des experts s'accordent à le dire: Le cloud a dépassé le simple niveau de phénomène pour commencer à offrir des avantages tangibles, au premier rang desquels la flexibilité et l'agilité. Mais l'aventure du cloud peut également signifier des coûts supplémentaires, dont certains sont cachés, estiment des DSI qui ont vécu l'expérience. Si de plus en plus de DSI s'interrogent sur l'opportunité d'aller vers le cloud, certains d'entre eux les avertissent de coûts induits liés à cette migration. Stockage des données, intégration applicative, test des logiciels, sont autant de sujet qui peut faire grimper la facture. Le stockage des données La migration des données vers un cloud public et leur conservation pendant une longue durée peuvent coûter plusieurs dizaines de milliers de dollars par an. Le principal coût dans le transfert des données réside dans la partie bande passante. L'intégration des apps provenant de plusieurs fournisseurs

cloud et sécurité par Franck Trognee, Country Manager France de SonicWALL Les administrateurs informatiques s’efforcent de fournir les meilleures solutions de sécurité réseau mais doivent faire face à des collaborateurs utilisant de plus en plus de logiciels encombrants, dangereux et surtout ayant un comportement à risque en termes d’utilisation d’Internet. Les firewalls utilisés aujourd’hui dans de nombreuses entreprises se réfèrent uniquement aux ports et aux protocoles et ne sont donc pas en mesure d’identifier les applications cloud et SaaS ainsi que les multiples services web 2.0 qui reposent sur le navigateur. Par conséquent, ces équipements ne peuvent distinguer le trafic productif de l’improductif. De ce fait, l’informatique en est réduite à un contrôle binaire du trafic, ne laissant le choix qu’entre blocage et autorisation. Faut-il donc bloquer des ports ou des protocoles entiers à seule fin de filtrer quelques applications indésirables ? 1- Un scanning de l’ensemble du trafic applicatif

cloud privé v/s cloud communautaire Par Georges Abou Harb, directeur général en charge des activités Future IT & Cloud chez Logica France Depuis quelques années maintenant, lorsque l’on demande à un DSI quel est le principal challenge auquel il doit faire face, la réponse est inévitablement la même : « faire plus avec moins ». Cet état de fait a participé à la montée en puissance du cloud computing comme la technologie la plus prometteuse de ces dernières années en matière de transformation de l’IT. Les partisans du cloud considèrent ce dernier comme un bouleversement fondamental dans la manière dont les entreprises utilisent et consomment l’IT. Tous ces avantages sont bien réels, même s’il encore un peu tôt pour dire si le cloud computing est une révolution, ou une évolution. Ceux d’entre nous qui travaillent dans l’IT sont habitués à parler de clouds privés, de clouds publics ou même de clouds hybrides. Qu’est-ce que le cloud communautaire, exactement ? Un concept à la fois nouveau et ancien

Cloud computing : les entreprises séduites par la réduction des coûts Selon l'étude Cloud Index réalisée auprès de 81 entreprises françaises de plus de 2000 salariés par le cabinet d'analyses IDC pour le compte de VMware, Accenture et EMC, 72 % des grandes entreprises françaises estiment que le cloud computing peut leur apporter une vraie valeur ajoutée. « La majorité des sociétés ne voient plus la virtualisation des environnements critiques comme quelque chose de dangereux ou de bloquant. Elles n'hésitent plus à virtualiser les environnements de production et des applications très critiques pour les métiers » constate Stéphane Marchini, responsable de l'entité Data Center France d'Accenture. Pour la majorité des grandes entreprises (67 % à 71 % selon leur taille), l'adoption du cloud computing est d'abord synonyme de mutualisation des ressources IT internes. Encore frileuses vis-à-vis des nuages publics, elles envisagent surtout le cloud computing comme une initiative venant chapeauter les efforts déjà consentis en termes de virtualisation.

Le Cloud computing va-t-il remplacer le PC ? In Art & Culture Mis à jour le 9 avril 2014 By M. Rediane Affichages : 28 Constantine capitale de la culture arabe 2015 Le romancier et dramaturge Bouziane Benachour s’apprête à l’adaptation du roman Le Quai aux Fleurs ne répond plus du regretté Malek Haddad en pièce théâtrale dans le cadre de la manifestation Constantine capitale de la culture arabe 2015. Dans son entretien accordé à l’Agence presse service d’Algérie, le dramaturge Bouziane Benachour a annoncé ce mardi qu’une adaptation du roman Le Quai aux Fleurs ne répond plus de Malek Haddad sera proposée dans le cadre de la manifestation internationale Constantine capitale de la culture arabe 2015, «cette initiative a pour objectif de rendre hommage au regretté écrivain algérien à la faveur de l’important événement qui sera accueilli dans sa ville natale en 2015.

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